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Dans le cadre des actions de prêt et d’épargne des populations, la caisse Jemeni s’est révélée forte et puissante. Cependant, cette caisse connait aujourd’hui de nombreuses difficultés à combler les attentes placées en elle.

Depuis sa création, la caisse d’épargne Jemeni s’était montrée un partenaire privilégié, dynamique et crédible déterminé à combler les espoirs des opérations économiques, des entreprises privées, des promoteurs d’écoles privées, par une assurance salariale du personnel de ceux-ci. Cette assurance était liée à sa dévise <>.

Toute chose qui lui a permis d’avoir une affluence remarquable d’opérateurs économiques, en l’occurrence les promoteurs d’écoles privées.


Le Calvaire des promoteurs d’ecoles

Cependant, “l’air ne fait pas la chanson”, la caisse Jemeni est aujourd’hui en décadense. Les clients remuent ciel et terre pour avoir leur épargne, mais en vain. Ses partenaires sont donc deçus. En effet, pendant que certains clients précisement les promoteurs d’écoles cherchent à consoler leur personnel en tentant de resoudre la situation à l’amiable, de l’autre côté les agents semblent être en train de s’adonner à un jeu de cache-cache.

Selon nos sources, les promotteurs d’écoles sont confrontés à une situation regrettable du fait de la caisse Jemeni, c’est ainsi que le personnel enseignant de certains de ces établissements est à 3 mois de retard de salaire. La caisse ne parvient pas à honorer ses engagements vis-à-vis des clients.

Et pourtant, cette caisse avait donné la certitude aux promoteurs d’écoles de payer leur personnel de septembre à Mars, moment où les premières subventions furent tombées. Les promoteurs d’écoles privées vont-ils rester dans cette situation jusqu’à la fin de l’année?

La défaillance est elle liée à un manque de fonds? Il semble que c’est le cas car, Jemeni avait promis a peu près 3 milliards 800 millions aux promoteurs d’ici le paiement des subventions, mais à présent, c’est le stat quo.

Cependant, selon nos sources, ce manque de liquidité momentané de Jemeni n’est pas une première du genre, l’année dernière, cétait pareil, Jemeni avait subi une crise similaire de deux mois.

Ainsi, beaucoup de promoteurs d’écoles semblent décidés à rompre avec jemeni à partir de cette année. De ce fait, un homme averti en vaut deux, les promoteurs d’écoles doivent désormais être vigilants.

Ousmane BERTHE (Stagiaire)

02 Mai 2008