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Gilbert Diendéré, chef d’état-major particulier du président Compaoré, mémoire du régime, homme de l’ombre depuis plus d’un quart de siècle, n’était plus réapparu, depuis le printemps 2012 et la libération des otages occidentaux dans le désert nord-malien. Jusqu’au 23 juin dernier, où il était à Kidal.

On ne l’avait pas vu dans le Nord-Mali depuis avril 2012, quand il était allé libérer des otages occidentaux en plein désert. Gilbert Diendéré, le très discret chef d’état-major particulier (et homme des opérations spéciales) de Blaise Compaoré – il fait également office de patron des renseignements du Burkina Faso -, est réapparu à Kidal le 23 juin, lors de la première visite de la commission technique mixte de sécurité mise en place par les accords de Ouagadougou.

Il y était encore trois jours plus tard pour le deuxième round des négociations, qui se révèlent plus difficiles que prévu. La commission, qui est composée de treize personnes, a pour mission de créer « dans les meilleurs délais » les conditions d’un cessez-le-feu dans le Nord (notamment le casernement des groupes rebelles). Diendéré y représente le président du Burkina Faso en sa qualité de médiateur.

05/07/2013 à 11h:38 par Jeune Afrique