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Aussi, il a été demandé à tous les représentants officiels et aux journalistes de la francophonie d’exiger l’utilisation de la langue française « lorsqu’elle est reconnue comme langue de travail au sein des organisations internationales ».

Les journalistes de l’UPF se sont par ailleurs prononcés en faveur du soutien d’un certain nombre de programmes, dont celui global de développement des nouvelles technologies afin de favoriser l’égalité de fait de l’accès des citoyens aux nouveaux véhicules médiatiques, réduire la fracture numérique entre le nord et le sud et améliorer les systèmes qualitatifs de production, de traitement et de diffusion de l’information.

Autres programmes soutenus, ce sont ceux nationaux et régionaux de formation initiale et continue pour développer l’expertise et la réflexion déontologique et de diffusion de l’information.

A Bucarest, les journalistes francophones ont aussi apporté leur soutien aux vecteurs médiatiques qui proposent en permanence une information plurielle, ouverte et déontologiquement responsable.

Cette année, les assises de l’UPF étaient consacrés aux « enjeux et aux défis nés de l’émergence des nouveaux médias et du développement de nouveaux modèles économiques, dans un contexte de globalisation de la communication« .

En clair, les journalistes de l’UPF, au cours de ces assises, ont abordé toutes les questions liées à l’émergence de nouveaux médias, surtout le web.

Quel est le prix à payer par cette émergence ? Quels sont les compromis que la presse traditionnelle est prête (obligée ?) à accepter ?

Par ailleurs, le contenu informatif de certains sites a occupé les débats. A ce sujet, un intervenant a indiqué que « l’abondance d’informations sur l’Internet dilue la fonction informative des médias« .

En fait, beaucoup d’intervenants ont souligné le risque de manipulation à travers certaines informations et/ou messages véhiculés à travers certains sites dont les animateurs ne sont pas journalistes ni des personnalités possédant certaines autorités.

Ainsi, les journalistes de l’UPF ont estimé, concernant la toile, qu’une confiance nouvelle peut s’instaurer par des processus volontaires de labélisation des sites en accord avec une charte générale des comportements professionnels.

C.H Sylla

05 octobre 2006.