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Douanes : bureaux abandonnés pour Top étoiles


Le vendredi 6 août 2010, les citoyens qui avaient des opérations à la douane à l’aéroport et aux impôts, sont revenus sur leurs pas. Ils ont été désagréablement surpris de constater que les portes des bureaux de la douane étaient fermées. Cette fermeture des bureaux n’avait d’autre fondement que l’organisation, par la douane, de son Top étoiles.

Si c’était une journée fériée, personne n’allait s’en plaindre mais dans une journée ouvrable (vendredi) et pour du folklore, il y a un pas que les gabelous se devaient de ne pas franchir. Pour cette journée qu’ils ont décrétée « chômée et payée« , nos gabelous ont non seulement déserté le travail pour aller bien s’amuser un jour ouvrable, mais en plus ils n’ont pas eu assez d’amabilité pour aviser les pauvres usagers.

Assemblée nationale : Lamine Coulibaly victime

Dans le dossier paru dans Les Echos du 13 août 2010 sur l’évolution de Radio Mali de l’indépendance à nos jours, une fenêtre a été ouverte sur des anciens de la boîte comme Amadou Thiam, Tiona Mathieu Koné, Fatim Sidibé, Lamine Coulibaly, Baba Daga, etc. Tous ceux-ci ne sont plus à « Bozola« . Ils ont entrepris d’autres activités professionnelles dans la vie.
A l’exception de Lamine Coulibaly, les autres sont à ce jour en activité.

Journaliste émérite, M. Coulibaly a été pendant la transition conseiller d’ATT. Après, il a travaillé avec des départements ministériels. Son dernier poste officiel remonte du temps où IBK (2002-2007) était président de l’Assemblée nationale. Il était dans la cellule de communication de celui-ci.

Mais depuis que IBK a quitté le perchoir, Lamine Coulibaly s’est retrouvé à la rue. Il se dit que Dioncounda n’a jamais voulu renouveler son contrat. Après 30 ans à la Radio, Lamine ne veut plus retourner à Bozola. Il préfère évoluer sous d’autres cieux. Lamine qui a du talent à revendre passe aujourd’hui le clair de son temps entre les « grins » et sa famille.


Transports aériens : Air France menace de suspendre ses vols sur Bamako

Les travailleurs d’Air France et la direction ne parlent plus le même langage faute d’accord sur certains points de revendications du syndicat comme l’harmonisation de leur salaire avec ceux de leurs homologues de Dakar. Le personnel, qui est en débrayage depuis la semaine dernière n’est pas parvenu, à accorder son violon avec la direction sur la question.

Désormais, c’est un dialogue de sourd qui s’est installé entre les parties. Et la situation va de mal en pis. Aux dernières nouvelles, Air France aurait décidé de suspendre ses vols sur Bamako. Le temps de résoudre la crise. Une autre épine dans les pieds des passagers d’Air France qui devront prendre leur mal en patience.


Les Echos du

17 Aout 2010