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Maison des Artisans : une élection sous haute tension

La Maison des Artisans du Mali est gérée depuis mars 2006 par une Commission technique provisoire de gestion qui devrait boucler sa mission par la mise en place d’un bureau du Comité de gestion. L’élection mettra fin à plus dix mois de vacances du comité. C’est hier à 15 heures que la Commission devrait en principe inviter les artisans à choisir entre deux candidats. Puisqu’aux dires du secrétaire général du département de l’Artisanat et du Tourisme, toutes les personnes auxquelles on reproche une malversation financière seront écartées des élections. Malgré tout la tension reste vive entre les partisans d’un collectif de contestataires et les partisans du bureau sortant.

Mali – Etats-Unis : pluie de milliards sur Bamako

Le gouvernement du Mali, à travers le ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et celui des Etats-Unis, ont signé le mardi 8 août 2006, dans la salle de conférence dudit ministère à Koulouba, des accords de financement estimé à plus de quatorze (14) milliards F Cfa. Ces accords au nombre de cinq concernent entre autres, les services de Santé, l’amélioration de l’éducation de base, la gouvernance, la croissance économique et le développement de la Communication. Le document a été paraphé par le ministre malien des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Moctar Ouane, et le directeur de l’Usaid au Mali, Alexander Newton.

Coopération : le nouvel ambassadeur d’Espagne s’installe à Bamako

Mme Marta Betanzos Roig, le nouvel ambassadeur du Royaume d’Espagne au Mali vient de présenter ses lettres de créance au Président de la République Amadou Toumani Touré. Soucieuse de donner un souffle nouveau à ses relations avec le Mali, l’Espagne veut ainsi réaliser les promesses qu’elle a tenues lors de la récente visite d’un de ses ministres au Mali. Marta Betanzos aura pour résidence Bamako.

F.S.J.E : des examens parallèles

La Faculté des Sciences Juridiques et Economiques (FSJE) est aujourd’hui confrontée à une nouvelle situation : Il s’agit des examens parallèles. En effet, les deux sections (Sciences Economiques et de Gestion et Sciences Juridiques et politique) devaient commencer les épreuves de fin d’année de l’année académique 2005-2006, le 7 et 8 août dernier. Mais, vue la situation que connaît cette faculté, les étudiants de la section Sciences Economiques et de gestion ont décidé de reporter leurs épreuves jusqu’au 15 septembre prochain. Alors que ceux de la section Sciences juridique et politique ont débuté avant-hier, par les étudiants de la quatrième année et qui vont se poursuivre jusqu’en fin de semaine. C’est dire que comparativement aux autres, nous allons cette année assisté à des examens parallèles. Parce que juristes et économistes sont en rangs dispersés.

Enseignement supérieur : l’ENA renaît de ses cendres

Avec la création de l’Université de Bamako en 1996, l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), comme les autres grandes écoles supérieures d’alors, avait été supprimée. Dix ans après, un projet de loi vient d’être adopté par les parlementaires maliens afin de constituer une nouvelle ENA dont l’objectif est de former des cadres compétents pour l’administration publique.

Université de Bamako : la FSJE, une autre crise

A la Faculté des Sciences Economiques et Juridiques, les crises ne finissent pas de se succéder. Les étudiants viennent, en effet, de boycotter l’examen de première session dont le début était prévu pour le lundi 7 août. D’après le Secrétaire général du Comité Aeem de la Faculté les motifs de ce rejet de la décision de l’administration sont liés aux résultats de fin d’année 2004-2005 et le fait que les professeurs de l’établissement ont été évidencés du choix des sujets.

Commune de Koulikoro : le maire et le conseil communal à couteaux tirés

Le climat délétère qui règne à la mairie de Koulikoro a atteint son summum avec la grève de 48 heures observée par le personnel de la municipalité le lundi et le mardi dernier. Ce débrayage (qui a pris fin hier) est la suite logique d’une mésentente entre le maire M. Alioune N’Diaye et le personnel de la mairie. Selon nos sources, une crise financière à la mairie serait l’une des causes de cette levée de boucliers des travailleurs qui auraient passé quatre mois sans percevoir leurs salaires. Face à la situation, les travailleurs ont observé une grève. Le gouverneur de la région se serait fortement impliqué pour amener les deux parties à raccorder leurs violons. L’autre point d’achoppement entre le personnel et leur maire s’expliquerait par les récents licenciements de travailleurs intervenus à la mairie.

10 août 2006.