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Affaire Sékou Seydou Coulibaly : Alger réagit

Hospitalisé à Oran depuis 2005, suite à une agression, le jeune étudiant malien Sékou Seydou Coulibaly a été transféré la semaine dernière à l’hôpital militaire d’Alger. Selon nos sources, les autorités algériennes se sont engagées à prendre en charge les frais de soins de l’étudiant.

Agriculture : la Loi d’Orientation Agricole devant les députés

Pour traduire en actes sa volonté de moderniser l’agriculture malienne, le chef de l’Etat a initié, courant 2005, une loi d’orientation agricole. Ladite loi doit passer à l’Assemblée nationale au cours de la session en cours, indiquent des sources proches de l’hémicycle. …

Un Conseil supérieur pour l’agriculture

Un Conseil supérieur pour l’agriculture verra bientôt le jour. Ses textes seraient déjà finalisés, indique une source proche de la présidence de la République. Ce Conseil aura en charge de s’occuper de tous les sujets ayant trait à la modernisation de l’agriculture malienne.

Diplomatie : instructions présidentielles

A la fin de la Conférence des Ambassadeurs et Consuls du Mali, le chef de l’Etat a reçu en fin de semaine dernière l’ensemble des participants dans la salle des banquets du Palais à Koulouba. En marge de cette grande rencontre, le Président ATT aurait individuellement rencontré certains ambassadeurs. Mais l’on ne dispose d’aucune information sur l’identité de ceux-ci. Cependant, le chef de l’Etat, apprend-on, avait des instructions particulières à donner à certains de nos diplomates qu’il a rencontrés.

Prison : le débrayage des surveillants

Les gardiens de prison sont en colère. Et pour cause, ils ont déposé depuis quelque temps une série de doléances sur la table du ministre de la Justice. Des revendications portant sur l’amélioration de leurs conditions de travail. Mais, jusqu’ici, ces revendications n’ont pas trouvé d’écho de la part de l’administration. Face à la situation, les gardiens de prison veulent déclencher une grève pour contraindre le ministère de la Justice à s’exécuter.

Biennale 2007 : la main tendue des Kayésiens

Après la capitale des Balanzans quelle région abritera-t-elle la Biennale artistique et culturelle ? Sans être à l’ordre du jour de la consultation nationale autour de cette manifestation, la question s’est imposée. Certains ont trouvé l’intitulé de cette rencontre assez provocateur : consultation nationale sur la biennale artistique et culturelle, Kayes prospectives 2007. Les débats ont donné lieu à une vive réaction du vice-président de l’Assemblée régionale de Koulikoro, Salima Doucouré qui ne s’est pas retenu de poser la question, « Kayes a-t-il été retenu pour abriter la Biennale 2007 ? Et qui a désigné cette région ? ». La question a retenu l’attention de tous dans la salle et l’élu de Koulikoro attendait sa réponse. Celle-ci a été vite apportée par le chef de cabinet du ministère de la Culture, Mohamed Ag Akératane, proche du dossier. Selon lui, Kayes n’a pas été encore désigné, mais la capitale des rails reste la seule région où l’Assemblée régionale a saisi le département de la culture d’une correspondance où elle plaide pour abriter la Biennale 2007. Le document a été transmis au ministère de la Jeunesse et des Sports. Et c’est le gouvernement qui a le dernier mot, dira Mohamed Ag Akératane. Par ailleurs, le gouverneur de Kayes, le Colonel Mamadou Adama Diallo et le président de l’Assemblée régionale de Kayes Moriba Kéïta ne cachent pas leur désir et la volonté de toute la population de Kayes d’organiser cette année la Biennale dans la capitale de la première région. Ils n’ont pas manqué de révéler cette volonté politique et administrative commune, au cours du dîner qu’ils ont offert aux participants à la fin des travaux.

Kayes, région d’avenir

Sur les régions administratives du Mali, certains Kayésiens ont leurs idées. Ainsi, on pense que Mopti, Sikasso et Ségou sont les régions productives du pays, et Kayes la région d’avenir. Cet optimisme est alimenté surtout par la route nationale qui part de Bamako et passe par Kolokani, Djidiéni, Diéma, Kayes et continue jusqu’à Dakar. Aujourd’hui, le passage d’un camion remorque n’est plus un spectacle pour le Kayésien. Ils stationnent par dizaines le long de la route dans la ville de Kayes, en partance ou en provenance du Sénégal. Par ce commerce florissant, beaucoup de marchandises sont aujourd’hui moins chères à Kayes qu’à Bamako. Cette ville va-t-elle cesser d’être la capitale des rails pour devenir celle des gros porteurs ? L’avenir nous le dira.

UJAO : un nouveau siège

Le président de l’Union des Journalistes de l’Afrique de l’Ouest (UJAO), Ibrahim Famakan Coulibaly, a eu un nouveau siège sise à l’ACI. L’ancienne Cour d’appel de la Commune III a été affrétée a l’UJAO par le gouvernement du Mali. Selon le président de l’UJAO, ce nouveau siège sera un centre international pour la presse Africaine. Toutes les associations de presse auront un cadre de travail car, le nouveau siège sera équipé. Avec l’obtention d’un milliard de F Cfa de l’ACBF, ce nouveau siège sera un cadre d’orientation pour la formation des journalistes.

UJAO : l’Assemblée générale à Abidjan

Le président de l’UJAO, Ibrahim Famakan Coulibaly, est en Côte d’Ivoire. L’UJAO doit y tenir son assemblée générale cette semaine. Lors de cette assemblée, un nouveau bureau sera élu. Le Républicain et tout le monde de la presse malienne apportent leur soutien au président Coulibaly dont les efforts n’ont pas manqué pour la défense et la liberté d’expression.

AJPP : A la recherche de l’équilibre

L’Association des Journalistes pour la Promotion et le Professionnalisme a organisé une journée scientifique. Une remise en cause dont l’AJPP a fait son cheval de bataille. Etaient présents : le vice-président de l’association Ibrahim Labass Kéïta ; le président de l’AIPLF, Hamèye Cissé ; le président de l’UJAO, Ibrahim Famakan Coulibaly ; le président de la maison de la presse, Sadou Yattara ; le président de l’Assep, Belco Tamboura ; le ministre de la Communication, Gaoussou Drabo. En effet, cette journée scientifique a abordé la profession dans tous ses aspects : les contours de la convention collective de la presse malienne face à la mondialisation, la responsabilité du journaliste dans l’édification d’une société libre et apaisée, l’apport de l’AJPP dans l’avènement d’une presse forte et responsable etc. La problématique de l’habitat pour les journalistes, la constitution d’un syndicat fort, le consensus politique ont été entre autres des sujets largement discutés lors de cette journée scientifique.

Administration pénitentiaire : pourquoi le Directeur a été limogé

Il avait maille, depuis un certain temps, avec le Syndicat des Surveillants de prison qui l’accuse de se livrer à une politique de chasse aux sorcières. La cause… Depuis quelques jours, la rumeur sur un malentendu entre le syndicat des travailleurs des prisons et leur chef hiérarchique, le directeur National de l’Administration Pénitentiaire et de l’Education surveillée, Mamadou Baba Traoré, courait. Cette crise serait relative à la prise par le directeur de mesures qualifiées d’injustes contre un certain nombre d’agents suite à une obscure affaire d’évasion de détenus. Cette affaire a pris des proportions telles que le syndicat des travailleurs de prisons a cru bon solliciter les bons offices du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Fanta Sylla. Laquelle d’ailleurs vient, par une décision prise au dernier Conseil des ministres, de remplacer purement et simplement le directeur Traoré par le Magistrat Yaya Togola. Joint au téléphone, un responsable du syndicat des gardiens de prison jubile. Pour lui, cette décision du ministre est une victoire de son syndicat qui a pendant longtemps mis en cause la « compétence » du directeur sortant à gérer ses services. Pour le syndicaliste, suite à des cas d’évasion de détenus, le directeur Traoré, au lieu de situer les vrais responsabilités, en a plutôt profité pour régler des comptes. Chose qui a vite pourri ses relations avec le syndicat des travailleurs. Un syndicat qui vient d’ailleurs, selon certaines informations reçues, de déposer un préavis de grève pour réclamer la mise en application des primes et indemnités de salaires de ses membres qui tardent.

03 mai 2006.