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is.jpgLes Echos : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Moussa Ismaïla Touré :
Merci de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer à travers votre journal. Je m’appelle Moussa Ismaïla Touré. J’ai 38 ans. J’ai débuté ma carrière d’arbitre de basket en 1984 et je viens d’être désigné meilleur arbitre, toutes disciplines confondues, par le Conseil supérieur du sport en Afrique (CSSA).

Après une telle distinction, quelles sont vos impressions ?

Je suis très fier d’avoir obtenu ce trophée de meilleur arbitre africain de l’année 2006 tous sports confondus. C’est une grande première pour le Mali et cela ne peut arriver qu’une fois dans la vie d’un arbitre. C’est le résultat d’efforts que je ne cesse de fournir. C’est une grande distinction à laquelle je n’avais jamais pensé.


A qui dédiez-vous ce trophée ?


Je dédie ce trophée à ma famille, mon épouse, mes enfants, mes parents, amis et particulièrement à mon grand frère Ould Youba, ancien arbitre international et instructeur Fiba ; au président de la République ATT pour tout ce qu’il fait pour le basket-ball malien.

Quel message avez-vous à l’endroit de la jeune génération ?

Aux jeunes, je réitère mon message de sérieux, de persévérance et d’abnégation dans le travail. Comme on le dit, « à cœur vaillant rien d’impossible ». Ce qui m’arrive là est accessible à tout le monde. Il faut d’abord aimer ce qu’on fait et essayer de le faire de son mieux possible. Si j’ai un secret, c’est bien celui-ci.

Boubacar Diakité Sarr