Partager

A l’occasion de la semaine de la Francophonie, une rue a été baptisée Léopold Sédar Senghor. Si l’initiative est bonne en soi, cependant l’organisation de cette cérémonie laissait à désirer. N’est-il pas temps que les organisateurs des cérémonies évitent l’amateurisme pour se consacrer à l’essentiel?

La ville de Bamako, engagée dans le processus d’intégration, a dédié une rue à l’ancien président sénégalais. Par le geste, hommage et reconnaissance ont été rendus à cet homme. La rue en question commence à partir de la route qui donne accès au Rectorat et qui passe par la colline de Badalabougou. L’organisation de cet important événement n’était pas à la hauteur des attentes. Prévu pour 9h, c’est vers 10H que la cérémonie a commencé.

Les personnalités étaient même en retard à commencer par le représentant personnel du Chef de l’Etat au Conseil Permanent de la Francophonie. Ce qui a causé des désagréments au ministre Kafougouna Koné.

Arrivée à l’heure juste, le Général a été obligé de faire demi tour, puisqu’il n’y avait personne pour l’accueillir. Pour ainsi dire, rien n’était prêt. Doit-on continuer à se comporter de cette manière?

Mamadi TOUNKARA

21 mars 2007.