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La Banque pour le Commerce et l’Industrie BCI, une institution financière mau­ritanienne, a ouvert ses portes dans notre pays. Le lancement officiel de ses activités a eu lieu le samedi 30 juin 2007 au siège de l’institution.

Cette cérémo­nie qui était placée sous la présidence du ministre des Finances du Mali Abou-Bakar Traoré s’est déroulée en présence de Ive Belafon, président du Conseil d’ad­ministration, de Iselmon Ould Tadjine président du groupe BCI et du Maire de la Commune IV, Issa Guindo.

Selon le directeur géné­ral, Sékou Mamadou Barry, le groupe BCI a décidé d’implanter sa pre­mière filiale à Bamako, pour viser une meilleure intégration économique entre la Mauritanie et tous les pays de l’espace que constitue l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine.

La BCI -Mali SA ouvre ses portes à tous les acteurs écono­miques et veut être un acteur régional de référen­ce avec une expertise com­plète et un puissant dispo­sitif combinant un réseau mondial dense.

Cette filiale a un important relais de croissance dans des zones à fort potentiel comme la France, l’Espagne, les Etats-Unis, l’Italie, la Suisse mais aussi la Corée et le Japon.

La Banque pour le Commerce et l’Industrie BCI – Mali SA est une société anonyme au capital de 2 milliards F Cfa ayant son siège à l’Immeuble Baldé à Hamdallaye, avec une forte capacité d’inno­vation commerciale, grâce à un support technologique adapté aux besoins de la clientèle cible.

La BCI se propose d’accompagner les acteurs du développement économique à travers cinq grandes orientations majeures : mobiliser davantage les ressources afin de créer de la richesse à travers des finances ciblées ; favoriser une meilleure intégration éco­nomique à travers des échanges entre la Mauritanie et tous les pays de la zone UEMOA ; mettre en place une politique de proximité fondée sur une stratégie intégrée ; offrir des produits et services bancaires de qualité à tous les acteurs économiques ; accroître le taux de bancarisation au Mali.

Le déve­loppement du Mali, accélé­ré par la mise en valeur de ses ressources naturelles considérables, suppose un cadre financier performant adapté à un environne­ment dont la compétitivité est croissante, selon les responsables de la BCI -Mali.

Abdoulaye Ouattara

03 juillet 2007.