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Sensibiliser et mettre en œuvre des principes clés de la déclaration de Paris contenant des engagements de Paris sur le continent, représentent les principaux objectifs visés par cet atelier.

Ainsi, dans la déclaration de Paris, les pays en développement et leurs partenaires se sont engagés à reformer les pratiques en matière d’octroi et de gestion de l’aide, en vue de favoriser l’obtention de résultats concrets sur le terrain.

Organisé à l’intention des pays de l’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Nord, partenaires techniques et financiers, plus de 200 délégués en provenance de ces régions d’Afrique, ainsi que leurs partenaires au développement participeront durant trois jours, aux travaux de cet atelier.

Cette rencontre de Bamako, qui est le prolongement d’une première session convoquée à Entebbe en Ouganda, les 17 et 18 novembre 2005, s’attache à créer un cadre permanent de dialogue entre les donateurs et les pays bénéficiaires sur les questions d’aide et de développement.

Rappel a été fait par Philibert Afrika, Vice-président par intérim de Planification, Politiques et Recherche de la Bad, qu’en 2002, à la conférence sur le développement financier international de Monterrey, la dynamique pour une meilleure harmonisation et gestion de l’aide au développement a été amorcée

En 2003, la rencontre de Rome sur l’harmonisation de l’aide et celle de Paris en 2005 sur son efficacité ainsi que la deuxième table ronde internationale sur le développement tenue à Marrakech en 2004, ont conforté l’élan.

Le Mali, afin d’améliorer la gouvernance économique, s’est engagé depuis plusieurs années dans un vaste chantier de réformes et de modernisation de l’administration publique. Un plan d’action gouvernementale relatif à l’amélioration et la modernisation de la gestion des finances publiques a ainsi été adopté, a indiqué le ministre de l’économie.

Aussi, notre pays, selon le ministre Traoré, devra opter pour des règles modernes de gestion des finances publiques axées sur le résultat et réformer pour l’éclosion de sociétés plus démocratiques et plus solidaires.

Durant les travaux, les participants analyseront les contraintes freinant les procédures de décaissement des fonds par les donateurs et celles relevant de l’exécution budgétaire nationale.

29 mars 2006.