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Car on peut penser qu’il y a eu repêchage, comme cela
se fait depuis des années. On peut féliciter le
Département pour la progression constatée dans les
résultats malgré une plus grande rigueur dans la
surveillance des épreuves. A ce rythme, il ne pourra
pas manquer de rétablir la qualité, qui fut jadis la
marque de ce diplôme.

Dans ce domaine on ne saurait trop rappeler certains
ajustements qui sont apparus nécessaires aux yeux de
l’observateur le plus ordinaire.

Ainsi, contrairement
à ce qui se passe dans les autres pays francophones,
le français ne figure pas au baccalauréat malien, ce
qui retentit sur le niveau des élèves dans cette
matière dès la 10ème exception faite de la série LL.

“D’autre part, il faudrait songer à introduire la
double correction des copies de français et de
philosophie, comme cela s’observe également dans les
autres pays.

Enfin, la suppression de la philosophie au
bac scientifique et technique, tout en déchargeant
utilement les élèves de ces séries, pourrait favoriser
le rétablissement du français, qui est très important.

Ibrahima KOITA

11 juillet 2005