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Une petite tournée, hier, dans des établissements de la capitale en a donné confirmation.
« Comme lundi, la pluie n’a pas empêché les candidats de faire le déplacement à l’heure aujourd’hui.

Tout le monde a été prévoyant. Les salles ont fait le plein et tous les surveillants sont sur place », constate Sidi Bekaye Sokona. Celui-ci préside le centre Mansa Makan Diabaté qui a ouvert 31 salles pour accueillir 934 candidats de la série « sciences biologiques » (SB) de la rive droite.

A l’arrivée de notre équipe de reportage, l’atmosphère était calme et studieuse. Une impression confortée par Sidi Bekaye Sokona qui ne relève qu’un unique absent.

« C’est un candidat qui a accusé 44 minutes de retard. Donc conformément au règlement intérieur, il ne pouvait pas accéder à la salle« , explique le chef de centre.
784 candidats de « sciences humaines » sont installés au lycée Bouillagui Fadiga sur la rive gauche.

Les 26 salles de l’établissement ont quasiment fait le plein et les épreuves se déroulent dans le calme sous le regard vigilant des 60 surveillants et la protection discrète des forces de l’ordre et de sécurité. Le centre comptabilise 91 absents, pour la plupart des candidats libres. « Les mêmes candidats étaient déjà absents lundi », relève le président du centre, Sidi Moctar Berthé.

Hier, les candidats de la série « SH » étaient conviés à plancher sur la géographie et les langues vivantes. Ce matin, après les mathématiques, ils en auront fini. Les 900 candidats « SH« , dont 327 filles, regroupés au lycée Fily Dabo Sissoko doivent déjà rêver de ce moment.

Pour l’instant dans leurs 30 salles confiées à 67 surveillants, ils bossent. « Les épreuves ont débuté à l’heure en présence des surveillants et des candidats. Nous avons enregistré 71 absents« , souligne le patron du centre, Yacouba Coulibaly, en précisant lui aussi que la grande majorité de ces absents est constituée de candidats libres.

Beaucoup moins d’absents chez les « techniciens » : 18. Et pourtant le Lycée technique et ses 32 salles abritent 884 postulants (dont 268 candidates) au bac technique. « Tout ce passe bien ici. Nous avons enregistré quelques légers retards qui ont été gérés », confie Mme Sidibé Fanta Berthé en charge de ce centre.

A un jet de pierre de là, c’est une autre femme, Mme Diawara Djénébou Koné, qui a la responsabilité d’un des plus grands centre d’examen de la capitale : le lycée Askia Mohamed. Ce paquebot de 57 salles, transporte 1597 candidats (dont 592 filles) de « langues et littérature » (LL) et 124 surveillants. La grande foule n’a pas empêché « les épreuves de bien se dérouler dans le centre« .

En faisant le décompte des absents, Mme Diawara Djénébou Koné en trouve 80, en grande partie des candidats libres. « Aucune anomalie n’a été décelée et tout se passe bien« , assure-t-elle.


Be COULIBALY

25 Juin 2008