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Depuis un certain temps, on assiste véritablement à toutes sortes de manœuvres de déstabilisation et de diffamations orchestrées par certaines personnes mal intentionnées et se croyant cachées par l’ombre, alors qu’elles sont connues de tous.

Pourtant, depuis quelques mois, les plus hautes autorités du pays (à commencer par le Président de la République, le ministère de la Jeunesse et des Sports, le Comité National et Sportif du Mali et surtout, la FEMAFOOT), sont à pied d’oeuvre pour réunir autour d’une table tous les acteurs du ballon rond. Mais rien n’y fait.

Pire, on croirait même que dans ce pays, certains sont au dessus de tout le monde. Pourtant, chacun donne l’impression d’être là pour le bonheur du football malien. Aussi, la question que tout le monde se pose, c’est de savoir : qu’est-ce qui empêche les uns et les autres de s’unir pour un idéal commun, c’est-à-dire l’avancée du sport-roi ?


Des manœuvres dilatoires de tout acabit

Depuis l’annonce de la tenue de l’assemblée générale élective de la FEMAFFOOT prévue, en principe, à Tombouctou en fin Juin (c’est-à-dire entre les 28, 29, et 30 Juin 2009), on assiste à toutes sortes de manoeuvres dilatoires qui sortent des règles de l’art. C’est que certaines gens en perte de crédibilité et de personnalité veulent revenir aux affaires en forçant le destin, alors qu’ils sont complètement inconnus du public sportif malien.

D’ailleurs, leur seule arme, c’est l’argent grâce à qui, selon eux, on peut tout avoir, surtout quand on est au Mali. Quelle insulte envers les Maliens ! Au moment où le Chef de l’Etat déploie d’immenses efforts (notons qu’ATT a décidé de mettre son avion personnel à la disposition des Aigles, pour ses trois matches à l’extérieur), au moment où, au ministère des Sports, au Comité Olympique et à la FEMAFOOT, on s’active pour que les Aigles puissent se qualifier, pour la première fois de leur histoire, à une Coupe du Monde.

C’est le moment choisi par les adversaires du football malien et du bureau fédéral pour tenter de nuire à certains membres de son bureau. C’est ainsi que des tentatives de diversion et de déstabilisation ont été menées à l’encontre du ministère des Sports, plus précisément sur la personne de Hamane Niang (avec l’affaire des passeports “oubliés”) et surtout, sur le 2è Vice-Président de la FEMAFOOT, le Colonel de Police Boubacar Baba Diarra. Comme si, dans le monde sportif malien, ce dernier était tombé de la dernière pluie…

Pourtant, le chef de file de cette cabale orchestrée contre les intérêts du football malien était parti du néant. Et tout ce qu’il possède aujourd’hui, il le doit à cette discipline. Voyant se dessiner sa perte de crédibilité et de personnalité, ce chef de file a épuisé toutes ses stratégies de nuisance. C’est ainsi qu’après avoir misé sur différents candidats, il a décidé de la panique, voire la zizanie au sein du bureau fédéral.

Le Colonel Issa Diallo, contacté

Selon nos informations, face au poids lourd du bureau fédéral qui n’est autre Baba Diarra, ses adversaires se sont tournés vers le Colonel Issa Diallo, Officier supérieur et membre du Comité Olympique. Malheureusement, ce dernier va désister, au grand dam de ses adversaires. Selon nos sources, une tentative de récupération se poursuit au sein des membres du bureau fédéral, plus particulièrement au sein des jeunes présidents de clubs : Sékouba du CSK, Sékou Maciré Sylla des Onze Créateurs, Housseini Amion Guindo du Stade malien de Sikasso. Or ces derniers ont juré, la main sur leur coeur, qu’ils ne vont jamais trahir leurs paroles données.

“Ils sont encore jeunes et on ne sait pas pourquoi ils vont se presser. L’avenir de la gestion du sport roi est avec eux. Pour le moment, ils doivent apprendre pour acquérir des expériences”, a declaré un observateur sportif.


Vers un changement dans la continuité ?

En l’état actuel des choses, on se dirige indubitablement vers le triomphe du candidat officiel du bureau fédéral, en la personne du Colonel Baba Diarra. En effet, tous les pronostics sont favorables au candidat du bureau fédéral. Selon nos informations, il existe 4 candidatures : celles (éventuellement) de Kola Cissé qui doit confirmer sa candidature, de Boubacar Kolon Sidibé, de Moussa Konaté et du Colonel Baba Diarra. Si la candidature de Kola Cissé reste encore floue, celles des trois sont officielles.

Parmi ces 4 candidatures, on note que la majorité des ligues et clubs de 1ère division restent favorables au candidat du bureau fédéral. Mieux, le Colonel Baba Diarra est en train de faire l’unanimité au sein des anciens footballeurs et des cadres des Aigles : à savoir, Frédéric Kanouté, Police, Maha, Seydou et Djila.

Même au sein de l’opinion publique et de la presse sportive qui estiment que seul le Colonel peut rassembler tout le monde. D’ailleurs, ce dernier n’a jamais caché son intention de travailler avec toute personne soucieuse du devenir du sport-roi.

Voyant que le colonel Baba Diarra est partout de plus en plus apprécié et recommandé, certains individus tentent un dernier “baroud d’honneur” en utilisant le nom de ATT comme fonds de campagne. C’est ainsi qu’on les affirmer que c’est ATT qui a demandé ceci ou cela. “Je vous dis tous ceux que ces gens sont en train de dire, c’est archi-faux. Et je peux vous dire que ni de près, ni de loin, le Président n’est mêlé et ne se mêlera jamais de cette affaire. Seuls les présidents de clubs et de ligues vont déterminer le nom du futur président”, a déclaré un observateur sportif bien connu.


Autre stratégie de déstabilisation utilisée :
c’est de faire croire que le ministre Hamane Niang et le Président du Comité Olympique sont en train de prendre fait et cause pour le Colonel Baba Diarra. “Nous voulons qu’ATT, Hamane Niang et Habib Sissoko se mettent à l’écart et laissent le libre choix libre votants autorisés à élire le nom de leur président. Mais qu’à la fin, le nouveau président soit le président de tous” , a indiqué un autre.

C’est dire que le moindre faux pas des Aigles ou de nos clubs sera confortablement utilisé à fond par les déstabilisateurs du bureau fédéral, pourvu qu’ils parviennent à leur fin : à savoir, venir que coûte que coûte aux affaires du bureau fédéral. Ce qui ouvrirait des perspectives “pas catholiques“ à leur mentor et principal bailleur de fonds à la tête du département des Sports. Au cas où cela survenait, c’est le chaos du sport-roi qui va s’annoncer, avec ses revers de manches.

Aujourd’hui, il ne fait qu’aucun doute que tout ce qui compte pour certains acteurs du ballon rond, c’est leur seul intérêt personnel et non celui du football. Au lieu de chercher à venir où à faire venir leurs protégés (c’est-à-dire leurs valets), ils doivent plutôt chercher à être reconnaissants envers une discipline qui leur a tout donné. Mais hélas l’égoïsme, l’hypocrisie, la méchanceté (entre autres méfaits) empêchent le football malien de prendre son envol.


Les adversaires du bureau fédéral paniqués et désemparés

C’est panique totale des adversaires du bureau fédéral font aujourd’hui qu’ils ne savent plus à quel saint sportif se vouer. Ce qui explique leur désarroi face à l’ascension du Colonel Baba Diarra, considéré comme un homme rigoureux et un facteur d’union et de paix. “Au Mali, quand on est un bosseur et un rigoureux, on n’est pas du tout apprécié

Car l’habitude, c’est de se laisser distraire dans la plus grande médiocrité, où les trafics d’influence, la gabegie, le favoritisme, le laxisme, l’injustice et la vengeance sont érigés en règle de droit. Sinon, on ne comprend pas le retour de certains qui ont déjà fait leurs preuves et ne peuvent plus apporter quelque chose”, a déclaré un observateur sportif.

Et un autre, d’enchaîner. “Dans tout cela, ce qui nous surprend, ce sont certains prétendants qui n’ont ni repère, ni passé, et qui ont même été chassés ou remerciés par leurs propres familles sportives, mais qui se permettent de vouloir gérer l’instance dirigeante du bureau fédéral. On nous fait même savoir qu’ils sont plus proches d’ATT que de tous les autres Maliens. Or ils oublient que ce ne sont pas seulement les acteurs du ballon rond qui ont élu ATT à la Présidence de la République. Vraiment, que ces gens attendent leur heure, et qu’ils fassent en sorte que les Aigles se qualifient à la Coupe du Monde. Après, tous les Maliens seront à la fédération. Mais je dis qu’on peut être très utile au football même si on n’est pas à la fédération. Mai quand seuls leurs intérêts comptent…”.

Par ces manoeuvres, les adversaires du bureau fédéral viennent d’étaler leur mauvaise foi en plein jour, malgré l’appel au consensus et à l’unité lancé par le 2è Vice-Président, le Colonel Baba Diarra. De nos informations, il ressort que c’est surtout la tête du Colonel qui déplaît à ces adversaires. Comme si leur tête à eux plaisait au public sportif…

Tout ce qui préoccupe aujourd’hui le monde sportif malien (enfin, le vrai), c’est comment décrocher une qualification à une Coupe du Monde, surtout quand on sait qu’elle se joue en Afrique. C’est pourquoi les plus hautes autorités, le ministère de la Jeunesse et des Sports, le Comité olympique, la fédération, les supporters, la presse sportive… ont promis de se sacrifier, tant par des moyens matériels et financiers que par des bénédictions, la sensibilisation et l’information. C’est que les enjeux de cette qualification à la Coupe du Monde sont énormes.

Aussi, ce qui est sûr, c’est que ce n’est ni ATT, ni Hamane Niang, nile supporters, ni le public et les autres acteurs sportifs qui vont élire ce bureau fédéral, mais les 14 clubs et les 9 ligues. Or ces différents acteurs ne sont pas dupes, encore moins des bambins : ils savent faire la différence entre le vrai et l’ivraie.

En attendant, pendant que les adversaires continuent leur “folklore”, du côté du bureau fédéral, l’heure est à la confiance et la sérénité.


Sadou BOCOUM

27 Avril 2009