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Suite à l’attaque du Camp militaire de Diabali, une base militaire située à environ 70 km de Niono, les députés de la Région de Ségou ont décidé à l’unanimité de réagir vigoureusement et de dénoncer cette insécurité galopante qui gagne du terrain au Mali.

En effet, dans une déclaration qui sera publiée dans les jours à venir les députés de Ségou, tout en présentant leurs condoléances aux parents de la victime de cette attaque, s’insurgent contre cet état de fait qui est aux antipodes des règles démocratiques qui régissent un état de droit.

Dans la même déclaration, les députés de Ségou invitent les autorités politiques et militaires du Mali à tout mettre en oeuvre pour circonscrire voire anéantir les poches d’insécurité qui se multiplient actuellement au Mali.

Selon de sources sûres, c’est l’honorable Ousmane Bâ, élu de Macina, qui serait à la base de cette initiative. Un député qui ne cesse de dénoncer la chaîne de complicité de la Communauté touareg qui existe dans les rouages de l’Etat.


Les municipales de 2009 seront-elles reportés ?

A moins d’une année des élections communales de 2009, des manoeuvres seraient en cours pour repousser ces échéances électorales. Est ce à cause des difficultés de trésorerie de tout genre ou tout simplement de la crise actuelle qui frappe l’ensemble des pays du monde entier.

Toujours est-il qu’au niveau du Ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales, un projet de texte serait en cours de préparation pour la mise en place des délégations spéciales à la tête de l’ensemble des Communes du Mali. Des délégations spéciales qui assureraient l’intérim jusqu’en 2012.

Or selon les textes de la décentralisation, le mandat des délégations spéciales ne saurait dépasser six mois.


Pourquoi alors cette idée et qui se cache-t-elle derrière ?


A quand l’aménagement de la corniche de Missabougou ?

Prévu dans le plan d’aménagement du District de Bamako, la corniche de Missabougou longeant le fleuve Niger jusqu’à Missabougou risque de ne jamais être réhabilité.

En effet, au grand dam des populations riveraines de cette corniche, l’espace prévu pour être aménagé a été simplement morcelé jusque dans le lit du fleuve.

Ce morcellement n’est pas l’oeuvre que de nos élus communaux mais surtout des responsables de la Mairie du District de Bamako qui se soucient très peu de la mise en oeuvre du plan d’aménagement de notre chère capitale.


Republicain

12 Mai 2008