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Hamadoun Traoré, le tout puissant secrétaire général de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), aurait certainement oublié que les temps et les mœurs ont changé depuis le 22 mars, jour où le régime laxiste d’ATT a été renversé.

S’il est certain que les pères fondateurs de l’AEEM ont bâti cette association sur des idéaux de travail, de discipline et de rigueur, force est de constater aujourd’hui qu’elle a basculé dans la violence, la corruption en un mot dans l’anarchie dont le seuil a été atteint au cours de la décennie ATT avec le meurtre de l’étudiant Papou en 2004.

Cette nouvelle forme de violence sous forme d’attaques ciblées de domiciles, en ce qui concerne la radio Kayira, n’est ni plus ni moins que des règlements de compte que les plus autorités doivent se saisir et sanctionner surtout lorsqu’elles relèvent d’un syndicat d’étudiants dont l’objectif ne doit tourner qu’autour des problèmes de l’école.

Au cas où il s’agirait de confrontations politiques, les acteurs doivent laisser tomber leur masque et intégrer les structures politiques afin de mener un combat politique franc et courageux.

L’Inter de Bamako du 24 Avril