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Le tournoi Atlas Cup 2008 s’est achevé le samedi dernier par une soirée gala qui s’est déroulée à l’hôtel Royal Atlas de Agadir. A l’occasion, des trophées ont été remis au plus méritants. Le Djoliba AC, représentant du Mali, a enlevé le trophée du fair play

Les participants à l’édition 2008 de l’Atlas Cup, la compétition organisée par la compagnie Royal Air Maroc se sont séparés sur une bonne note. C’était à l’occasion d’un dîner gala qui s’est déroulé à l’hôtel Royal Atlas en présence des membres des délégations présentes.

La soirée a été marquée par une grande animation culturelle animée par des artistes marocains qui ont fait découvrir les richesses culturelles du pays. La soirée a été ponctuée par la remise de trophée aux meilleures équipes et aux meilleures individualités qui ont dominé la compétition.

Ils étaient près de 450 compétiteurs, joueurs et encadreurs, repartis entre 24 équipes, à avoir rendu la fête agréable dans cette ville marocaine hautement touristique.

L’équipe des ressortissants africains résidant en Allemagne a remporté la finale en battant son homologue française basée à Paris aux tirs aux buts, après un match nul vierge. Les « Allemands » qui sont apparus, comme l’équipe la plus complète, ont, au passage, également enlevé les trophées de meilleur joueur et de meilleur gardien. Alors que l’équipe des Africains basée à Toulouse qui s’est classée 3ème a remporté le titre de meilleur buteur par son attaquant vedette.

L’équipe des Africains résidents en Suisse peut nourrir beaucoup de regret pour être tombée en demi-finales après s’être présentée comme l’équipe favorite de la compétition. Malgré un jeu relativement plus cohérent, les Suisses n’ont pu franchir l’obstacle toulousain lors du match de classement et ont dû se contenter de la 4ème place.

Le tournoi de consolation a été remporté par l’équipe du Sénégal aux dépens des Marocains résidents à Toulouse, alors que les Italiens se sont classés 3ème. Cette victoire finale lors de ce tournoi fut une véritable consolation pour des Sénégalais qui se sont même proposés d’inviter en amicale les équipes camerounaise et malienne dans les jours à venir.

Les Rouges de Bamako ont séduit plus d’un à Agadir, ce qui leur a certainement valu le trophée de l’équipe fair play.

En général, ce trophée récompense les équipes qui ont reçu moins de cartons au cours d’une compétition. Mais dans le cas présent, il s’agissait de récompenser une équipe qui a été éliminée sans avoir démérité et dont l’exemple de la sportivité a été vanté par la plus part des équipes présentes.

Aussi, des joueurs djolibistes ont sympathisé avec plusieurs joueurs qui ont tenu à leur faire des cadeaux du cœur. De nombreux recruteurs présents se sont également intéressés à certaines individualités qui ont littéralement émergées.

Pour la RAM, engagée dans une dynamique d’ouverture de nouvelles lignes, et premier transporteur des Marocains résidents à l’étranger, l’organisation d’une telle compétition s’inscrit dans les actions de promotion et de conquête de nouvelles destinations.
Aux dires des organiseurs, le choix du lieu, Agadir, une ville fortement programmée dans la couverture des lignes intérieures, montre l’intérêt de la compagnie nationale pour cette ville.

Agadir, ville de 600 000 habitants, est connue pour être la station balnéaire la plus proche de l’Europe. Le site exceptionnel de la ville comprend une magnifique baie, la plus ensoleillée du monde.

Ses 20 km de plage réjouissent toute l’année des milliers de vacanciers, même en hiver. Ville à l’Européenne par excellence, Agadir est dotée du plus grand parc hôtelier du pays.

Situé entre les sommets du Haut Atlas, le Souss est une région extrêmement fertile, appelé  » verger du Maroc « . Avec ses cultures maraîchères et fruitières à perte de vue, le Souss a pour principal débouché le port international d’Agadir. Pas étonnant que la ville ait été longtemps surnommée «  le port du Souss  » et soit aujourd’hui le plus grand port du Maroc après Casablanca.

Détruite en quasi-totalité par un tremblement de terre en février 1960, Agadir a été reconstruite selon un plan d’urbanisation moderne. Vous l’avez compris, il ne faut pas aller à Agadir pour découvrir une ville marocaine traditionnelle, mais plutôt pour profiter de la plage et des excursions dans la région, notamment dans le parc national du Souss Massa.


Souleymane Diallo

Envoyé spécial à Agadir, Maroc

26 Juin 2008