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1-2.jpgDIONCOUNDA TRAORE

Le président de l’Assemblée nationale est né le 23 février 1942 à Kati où il entame ses études primaires en 1949. Plus tard, il poursuit sa scolarité à Nara, Kayes et Fréjus en France jusqu’en 1954.

Orienté au lycée Terrasson des Fougères (actuel lycée Askia Mohamed) en 1955, il passe le baccalauréat avec succès en 1961, avant d’entamer des études supérieures, lesquelles seront sanctionnées par un doctorat en mathématiques (spécialité analyse fonctionnelle).

De retour au bercail, il intègre la Fonction publique. Quelques années plus tard, il est nommé directeur général de l’École nationale d’ingénieur. Durant ces années de régime militaire puis de parti unique, il milite activement dans le syndicat.

Il participe ensuite à la fin des années 80, à la montée en puissance des associations qui se battent pour la démocratie et le multipartisme et à l’instauration de ceux-ci après mars 91, il se distingue dans les rangs de l’ADEMA, parti qui remportera les premières élections démocratiques en 1992.

Il est alors appelé au premier gouvernement de la IIIè République (9 juin 92). Dioncounda Traoré y occupe d’abord le poste de ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Modernisation de l’Administration. Une longue carrière ministérielle venait de s’ouvrir devant lui.

En effet, le 16 avril 1993, il est nommé ministre d’État, ministre de la Défense nationale. Quand il quitte ce poste, c’est pour occuper celui de ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine le 25 octobre 1994. Poste qu’il occupera jusqu’au 24 août 1997.

Élu député à Nara, il démissionne de son poste de ministre à la veille de la rentrée parlementaire. Le nouveau président de l’Assemblée nationale connaît donc les rouages de l’Hémicycle. Pendant cette législature (1997-2002), il présidera le groupe parlementaire du Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ). En 2002, il se présente à nouveau aux législatives à Nara, mais il est battu.

Entre-temps, il avait pris la tête de l’ADEMA après la démission de Ibrahim Boubacar Keita de la présidence de ce parti en octobre 2000. Et depuis, il occupe le même poste. Après un sévère reflux en 2002, il a réussi à conduire l’ADEMA à un premier succès lors des municipales de 2004 puis à un second à l’issue des législatives de juillet dernier.

Marié et père de 7 enfants, Dioncounda Traoré consacre ses loisirs à la lecture et au camping.


YOUNOUSSI TOURE

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Donné un moment candidat au perchoir, le président de l’URD élu à Niafunké dès le premier tour occupe la première vice-présidence. L’ancien Premier ministre du premier gouvernement de la IIIè République nommé à ce poste en 1992 est né le 1er janvier 1941 à Niodougou, dans le cercle de Niafunké.

Younoussi Touré a fréquenté l’école de Niafunké de 1947 à 1953 avant de poursuivre ses études à l’Ecole des artisans soudanais (1954-1955), à l’Ecole normale de Sévaré (1956-1960), à l’Ecole normale de Katibougou (1961-1962) et au lycée Askia Mohamed (1963-1964).

Ses études supérieurs ont conduit Younoussi Touré à l’Université de Dakar et à l’École de formation technique de la Banque de France. Il est titulaire d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en sciences économiques.

Engagé à la Banque centrale du Mali, il a gravi tous les échelons au sein de cette institution jusqu’au poste de directeur général. Avec le retour de notre pays dans la zone CFA, il devient conseiller spécial du gouverneur de la BCEAO.

En 1993, il démissionne du poste de Premier ministre. On le retrouve plus tard commissaire à l’Union économique et monétaire ouest-africaine, une organisation sous-régionale crée en 1994.

Aujourd’hui retraité de la Fonction publique, Younoussi Touré est président de l’URD, parti à la création duquel, il largement contribué. Marié, père de 5 enfants, il aime la lecture et la marche.


ASSARID AG IMBARCAOUANE

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Assarid Ag Imbarcaouane peut être considéré à juste titre comme l’un des dinosaures de la vie parlementaire malienne. En effet depuis la IIè République, il est régulièrement élu à l’Assemblée nationale.

Plusieurs fois vice-président sous les deux précédentes législatures, le député ADEMA de Gao occupe la deuxième vice-présidence dans l’actuel bureau du parlement.

Son expérience sera certainement précieuse à ses jeunes collègues. Ce n’est pas un hasard si on lui avait confié la tête de la commission chargée de la relecture du Règlement intérieur.

Né en 1949 à Adarnemel (Gao), il effectue ses études primaires à Samit dans le cercle d’Ansongo où il obtient le DEF. Il entame ensuite une série de stages de formation au terme desquels, il obtient un certificat d’aptitude professionnel (CAP).

Marié et père de deux enfants, Assarid Ag Imbarcaouane consacre ses loisirs et passe-temps à la lecture et au sport.


OUSMANE BA

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Le docteur Ousmane Ba qui vient d’être porté à la 3è vice-présidence de l’Assemblée nationale a été élu sur une liste indépendante à Macina. Il est né le 23 août 1940 à Néma en Mauritanie.

Il fréquente ensuite, entre 1948 et 1953, l’Ecole primaire de Macina. Ses études secondaires le conduisent de 1958 à 1960 au Sénégal, au collège Sainte Marie de Hann à Dakar. Il s’envole ensuite pour la Roumanie où il s’inscrit à la Faculté de médecine

vétérinaire de Bucarest. Ousmane Ba a aussi fréquenté l’Institut de médecine vétérinaire tropicale de Maison Alfort (Paris). Titulaire d’un doctorat et d’un diplôme de médecine vétérinaire des pays tropicaux, le docteur Ba a travaillé pendant 20 ans à la FAO en Italie.

Au pays, il a été directeur général de SAPROSA. Très actif dans le monde des affaireS, on le retrouve membre du conseil d’administration de la BDM, vice-président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) et membre du Conseil économique, social et culturel.

Marié, père de 2 enfants, Ousmane Ba a consacre ses loisirs à la lecture et au sport.



BABA OUMAR BORE

5.jpgLe 4è vice-président de l’A.N., Baba Oumar Boré, figure également parmi les « inamovibles » de l’hémicycle. Il entame, en effet, sa quatrième législature. Député ADEMA, régulièrement réélu à Kita, il a longtemps occupé le poste stratégique de 1er questeur.

A la création de l’URD, il fait partie des députés qui quittent l’ADEMA pour rejoindre ce nouveau parti. Pour les élections de cette année, il change de circonscription et se présente à Niafunké en compagnie de Younoussi Touré, le président du parti. Leur liste passe dès le premier tour.

Baba Oumar Boré est né en 1952 à N’Gorkou dans le cercle de Niafunké. Après ses études primaires dans ces deux localités (1959-1969), il vient à Bamako pour y effectuer des études secondaires qui le conduiront à l’ECICA de 1969-1972.

Titulaire d’un brevet de technicien supérieur, Boré a occupé plusieurs postes de comptable.

Marié et père de 8 enfants, il aime le sport.



Me KASSOUM TAPO

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Le cinquième vice-président de l’Assemblée, Me Kassoum Tapo est né le 11 novembre 1955 à Mopti où il effectue ses études primaires de 1962 à 1971, avant d’aller au lycée Askia Mohamed qu’il fréquentera entre 1972 et 1974.

Ses études supérieures le conduisent en France où il s’inscrit à la Faculté des lettres et de droit de l’université de Paris X. Titulaire d’un DEA en relations internationales comparées, d’un DEA en relations internationales publiques et privées,

Me Tapo possède également une maîtrise de droit privé. Secrétaire général de la conférence du Barreau de Paris, Me Tapo était Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Mali quand il est choisi comme président de la première Commission électorale nationale indépendante en 1997.

Cette expérience l’a-t-elle convaincu d’entrer en politique active ? En 2002, il présente sa candidature à la députation de Mopti où il est élu sur la liste de l’ACC et au compte du parti RND.

Candidat éphémère au poste de président de l’A.N. en 2002, il retire sa candidature juste avant le vote. Il fut tout de même vice-président pendant toute la législature passée, dont il a été l’un des grands animateurs.

En juillet dernier, l’avocat se présente à nouveau à Mopti où la liste qu’il a constituée avec l’ADEMA l’emporte dès le premier tour.

Marié et père de trois enfants, Me Tapo aime la lecture.



ABDRAMANE SYLLA

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Abdramane Sylla, le sixième vice-président, a été élu en Commune IV du district de Bamako sur la liste du RPM conduite par l’ancien président de l’Assemblée nationale, Ibrahim Boubacar Kéïta.

Titulaire d’un Ph.D en histoire des relations internationales et d’un Master of art en histoire de l’Université de l’Amitié des peuples de Moscou en (l’ancienne université Patrice Lumumba) en 1992, Abdramane Sylla est né en 1962 à Koulikoro.

Il est professeur à l’université de Bamako.
Le nouvel élu a occupé le poste de chargé de mission au ministère de l’Économie, du Plan et de l’Intégration entre 1997 et 1999. Il a également été assistant administratif et financier du projet FED-Mali (1996-1997).

Secrétaire général de la section RPM de la Commune IV, il est le deuxième secrétaire aux relations extérieures et à l’intégration du bureau politique national du même parti.
Par ailleurs, Sylla préside l’Association des anciens universitaires et stagiaires maliens de l’ex-URSS.

Il est marié et père de 8 enfants.



MAHAMADOU HABIB DIALLO

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Le septième vice-président de l’Assemblée est un élu du MPR. Mahamadou Habib Diallo est né le 8 juin 1943 à Sikasso.

Il fait ses études primaires à Zangasso entre 1949 et 1960. Admis au DEF, il est orienté au Lycée technique de Bamako l’année suivante et obtient le bac en 1964. L’ancien directeur national de l’Urbanisme et de la Construction est diplômé de l’École supérieur d’urbanisme appliqué et d’architecture de Bruxelles en Belgique.

Gagné par le virus de la politique, Mahamadou Habib Diallo se présente à la députation à Sikasso sur une liste commune URD-MIRIA-MPR qui doit attendre le deuxième tour pour s’imposer.

Le nouveau député est marié et père de six enfants.

Le sexagénaire retraité meuble son temps en écoutant de la musique et en se consacrant aux travaux champêtres.



MME SISSOKO FANTA MANTCHINY DIARRA

9.jpgCelle qui occupe le poste de 8è vice-président de l’Assemblée nationale, entame son deuxième mandat. L’élue du CNID en Commune V est née le 26 avril 1954 à Bamako.

Elle fait ses études primaires de 1961 à 1966 à l’Ecole de la place des martyrs de Conakry en Guinée voisine où elle reste pour ses études secondaires (1969 à 1973).

De retour au pays en 1973, elle étudie au Centre national de développement communautaire (CNDC) jusqu’en 1978.
Mme Sissoko Fanta Mantchiny Diarra

Entrée à la Fonction publique comme assistante sociale, elle se distingue à l’époque du défunt Collectif des partis politiques de l’opposition vers la fin des années 1990.

Cet activisme ne l’empêche pas de poursuivre, de 2000 à 2002, ses études à l’École de formation supérieure des travailleurs sociaux du Burkina Faso, puis à Marseille en France.

En tant qu’administrateur social, Mme Sissoko Fanta Mantchiny Diarra a longtemps exercé comme chef du service social de la Commune III du District de Bamako.

Mariée, mère de 2 enfants, elle aime les jeux de société et le volley-ball.




MAHAMADOU CISSE

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Mahamadou Cissé (Bagagnoa pour ses proches car il est né à Gagnoa en Côte d’Ivoire) a été reconduit au poste de premier questeur qu’il occupait dans le précédent bureau de l’AN. L’élu ADEMA de Kayes qui entame, lui aussi, son deuxième mandat est né le 25 décembre 1964.

Il fréquente l’école primaire de sa ville natale et rejoint très
vite le monde des affaires. De retour au pays, l’opérateur économique embrasse la politique pour être élu député une première fois en 2002.

A l’Assemblée, ses pairs lui font confiance en lui confiant poste de premier questeur pendant les 3 dernières années de la législature. Mahamadou Cissé et son collègue Moussa Cissé (URD) qui a aussi été reconduit à la deuxième questure, forment un vrai tandem.

Élus tous deux sous les couleurs de l’ADEMA en 2002, les deux Cissé s’étaient ensuite retrouvés dans des camps politiques différents avec la création de URD. Cela ne les empêchera pas de faire alliance lors des dernières législatives qu’ils ont gagnées au deuxième tour.

Mahamadou Cissé marié est père de 11 enfants. Il a pour passe-temps, la lecture et le sport.




MOUSSA CISSE

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Moussa Cissé retrouve donc le poste de 2è questeur de l’Hémicycle. Né en 1957 à Maréna Diombougou, dans le cercle de Kayes, il fréquente l’école primaire de 1963 à 1969.

Il abandonne ses études au niveau du secondaire pour s’installer en France où il suit une formation en électromécanique au lycée professionnel Jean Massé à Vitry sur-Seine (1981-1982). Tout en travaillant, il suit des stages en gestion et en animation de développement rural.

Après avoir longtemps vécu en France, il rentre au pays pour être désigné gestionnaire du centre de santé de son village natal, puis coordinateur du projet de développement (Diamadjigui) de 1993 à 1997. Député URD, Moussa Cissé est aussi le maire de la commune rurale de Maréna Diombougou.

Il est marié et père de 8 enfants. Il aime le sport



HAMIDOU KONATE

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Le poste de premier secrétaire parlementaire de l’Assemblée nationale est occupé par Hamidou Konaté. Le député élu à Bankass sous la bannière de l’URD est un enfant du pays puisqu’il est né à Ouenkoro en 1956.

Il y fait ses études primaires de 1964 à 1970 avant d’effectuer le second cycle à l’école de Bankass entre 1970 et 1973.

Hamidou Konaté entame alors ses études secondaires au lycée de Sévaré et obtient son bac au lycée de Markala. L’ENSUP l’accueille pour des études universitaires sanctionnées par une maîtrise en anglais.

Professeur d’anglais, il enseigne au lycée avant d’être assistant au DER anglais de l’ENSUP, chef de la cellule chargée des écoles communautaires au ministère de l’Éducation et chargé d’orientation CPS/éducation.

Hamidou Konaté avait déjà été élu député à Bankass pour la législature 1997-2002.

Le 1er secrétaire parlementaire a deux épouses et deux enfants. Ses passe-temps sont la lecture, la musique et les travaux champêtres.



HOUSSEINI GUINDO

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Le troisième secrétaire parlementaire a souvent fait la Une de l’actualité électorale à Sikasso. Élu sur la liste URD dans la capitale du Kénédougou, il s’est inscrit par la suite dans le groupe des indépendants.

Né le 21 avril 1970 à Bandiagara, Housseini A. Guindo effectue le premier cycle scolaire à Bamba entre 1977 et 1983 et le second cycle à Bandiagara de 1984 à 1987. Il poursuit ses études secondaires au lycée de Sikasso entre 1988 et 1991.

Après le bac, il s’inscrit à l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako d’où il sort avec une maîtrise en histoire et géographie. Il devient ainsi professeur dans ces matières et prend poste au lycée de Sikasso. Dans le chef-lieu de la 3è Région, il devient promoteur d’écoles secondaires.

Housseini A. Guindo siège pour la première à l’Assemblée nationale en 2005 à l’issue d’une élection partielle qu’il remporte sous la bannière du RPM. Très vite ses rapports se détériorent avec des dirigeants de ce parti. Il démissionne et se présente aux législatives de juillet dernier sur la liste URD.

Housseini A. Guindo est marié et père de deux enfants. Il aime le cinéma et la lecture.



BRAHIMA DIANESSY

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Le 4è secrétaire parlementaire, Brahima Dianessy est né le 14 mai 1960 à Diakon (cercle de Bafoulabé) dont il fréquente l’école fondamentale de 1971 à 1977.

Il fait ses études secondaires en France où il obtient un bac pro (1977-1980) puis des études supérieures en gestion informatique. Il obtient un DUT informatique (multimédia). Brahima Dianessy devient technicien de maintenance informatique.

Il est marié et père de 7 enfants. Le 4è secrétaire parlementaire a comme hobby le sport (football, tennis), la lecture, le cinéma, le jeu de dame.



MME HAÏDARA AÏCHATA ALASSANE CISSE

15.jpgLa 5è secrétaire parlementaire a été élue à Bourem sur la liste indépendante « Taoussa« . Mme Haïdara Aïchata Alassane Cissé est née le 26 juillet 1958 à Bourem.

Elle y fera ses études primaires et secondaires jusqu’en 1978. Elle s’envole ensuite pour la France pour y passer un diplôme en comptabilité, commerce, marketing (3è degré supérieur CMT).

De retour au bercail, Aïchata Alassane Cissé devient chef de service tourisme,
relations publiques et communication à Air-Afrique Mali et France. Elle était le PDG du groupe Wani au moment de son élection à l’Assemblée nationale.

L’élue est mariée (particularité : son époux aussi est député, élu, lui, à Tombouctou) et mère de 2 filles. Elle aime la lecture, la musique, le sport.



MME DICKO FATOUMATA DICKO

16.jpgLa 6è secrétaire parlementaire est née le 28 janvier 1959 à Diona (cercle de Douentza) et effectue ses études primaires de 1966 à 1974 successivement à Koumantou, Douentza, Djenné, Mopti, Niono et Konodimini.

En 1975, elle entre au Lycée technique de Bamako (série BTE) où elle restera jusqu’en 1979 avant d’entamer ses études supérieures à l’EHEP (comptabilité/gestion).
Mme Dicko Fatoumata Dicko est titulaire d’un DUTS (Diplôme universitaire de technicien supérieur).

Après les études, elle participe à nombre de formations et séminaires.

La 6è secrétaire parlementaire sert à l’Énergie du Mali depuis 1984. De 2000 à son élection cette année à l’Assemblée nationale, elle est chef du service de gestion des stocks.

Élue dans la circonscription de Douentza, cette militante du PSP est mère de 3 enfants et consacre ses loisirs à la lecture, au sport et aux voyages.



OUMAR B. TAPILY

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Le 8è secrétariat parlementaire a été confié à ce député élu à Bandiagara. Oumar Tapily est né le 8 janvier 1960 à Bandiagara, ville dans laquelle il effectue ses études primaires entre 1968 et 1974. Après le DEF, il s’inscrit à l’IPEG de Diré durant la période 1978-1980.

Après ses études, il enseigne comme maître du premier cycle puis comme maître du second cycle successivement à Gao, Diakaban (Koro), Sangha et Bandiagara. Au moment de son élection comme député à l’Assemblée nationale, il occupait les fonctions de directeur d’école et de maire de Soroly (Bandiagara).

Le 8è secrétaire parlementaire est marié à deux épouses et est père de 8 enfants. Il aime le sport et la lecture.
NB : Sont absents dans cette présentation, la 2è secrétaire parlementaire, Mme Diakité Djénéba Maguiraga (ADEMA) et le 7è secrétaire parlementaire Kissima Mangané (MPR), qui ne se trouvaient pas à Bamako au moment de la constitution de ces fiches biographiques.


L’Essor


28 septembre 2007.