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Le Conseil national de la société civile (CNSC) était en assemblée générale mercredi au Mémorial Modibo Keita. Il s’agissait pour les délégués des associations, organisations et organismes membres du CNSC de procéder à l’élection d’un nouveau bureau, mais surtout de débattre des difficultés qui ont jalonné son parcours depuis sa création en 2003.

Ces difficultés ont pour nom entre autres, selon le président sortant, Allaye Ibrahim Touré, l’insuffisance de la participation des membres aux réunions, la non ou sous représentation de la société civile dans les instances de décisions, la non mise en place du secrétariat permanent du CNSC et la lenteur dans la mise en place de ses démembrements au niveau régional.

Ces difficultés, a reconnu M. Touré, ont affecté l’influence de la société civile qui, a-t-il ajouté, se doit de relever plusieurs défis afin d’être une organisation forte.

Aussi, au cours de l’assemblée, les délégués ont réfléchi sur les voies afin de parvenir à une société civile forte et d’asseoir une véritable démocratie interne.

L’assemblée devait également élaborer un système de veille propre à la société civile pour suivre la mise en œuvre des politiques économiques, sociales et culturelles de notre pays.

Aux termes des travaux, les délégués ont élaboré un plan d’action qui met l’accent sur le rôle de la société civile en tant qu’acteur du développement.

Tout en se réjouissant de la tenue de cette assemblée, Seydou Traoré, secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales représentant du ministre a indiqué que le CNSC restait une force incontournable pour la paix et la sécurité du pays.

Denis Koné

28 mars 2008.