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La Mairie du District de Bamako a organisé, hier mercredi 21 mai, à la Maison du Partenariat, une journée de travail sur l’assainissement de la capitale. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Gouverneur du District de Bamako, Ibrahim Féfé Koné, en présence du Maire du District de Bamako, Adama Sangaré et du Coordinateur des Chefs de quartiers de Bamako, Moussa Touré.

Ont pris à cette rencontre les Imams, les Prêcheurs et les médias.

Dans son mot de bienvenue, le Maire du District de Bamako, Adama Sangaré, a salué très franchement les motivations profondes qui animent cette journée de travail sur l’assainissement.

Il a indiqué que « l’Etat et les Communes font des efforts tous les jours dans le domaine de l’assainissement, mais nous constatons, jusque-là, que les populations souffrent des méfaits de l’insalubrité« .

C’est dans cet état d’esprit qu’ Adama Sangaré a sollicité les uns et les autres, y compris les prêcheurs et les imams, « à traduire par leur insistance durant les prêches de tous les jours et particulièrement les vendredis, sur l’état d’insalubrité qui continue à faire des victimes parmi nos enfants, nos femmes et nos proches« .

Il a ensuite déclaré que « le paludisme est la maladie qui tue le plus au Mali et, pour se développer, il faudra que nous soyons en bonne santé et pour être en bonne santé, il faudra que nous soyons propres « . Il a terminé par un appel aux Autorités, aux Maires, aux Dirigeants et Chefs de quartiers afin de lutter contre ce fléau.

Le Gouverneur du District de Bamako, dans son discours d’ouverture, a estimé que cette rencontre est une belle initiative, vu sa détermination à faire approprier à la population bamakoise les bonnes habitudes, d’améliorer leur cadre de vie.

Ibrahima Féfé Koné a aussi souligné que « de nos jours, l’assainissement constitue l’une des premières préoccupations des autorités du District et l’un des piliers essentiels du développement durable« .

Ajoutant que « l’homme ne peut s’épanouir dans un cadre de vie indécent et ne peut se développer dans l’insalubrité et le laisser aller ou le laisser faire « .

Car, selon lui, « chacun doit prendre conscience que l’environnement dans lequel nous vivons est un prêt, et à ce titre, doit être entretenu afin qu’il puisse satisfaire également les besoins des générations futures« .

Ceci à travers la propreté des zones d’habitation, des équipements et des eaux de surface qui doit être sauvegardée à tout prix. De même doivent être abandonnés les comportements surannés qui ne correspondent plus aux exigences d’une ville moderne.

Les déchets solides et liquides doivent être convenablement gérés, les cultures et l’élevage domiciliaires doivent aussi cesser pour ainsi assurer la propreté de la concession et de ses alentours.

Ibrahima Féfé Koné a terminé en affirmant « j’ai l’espoir que cette présente journée va permettre d’ouvrir une nouvelle page pour le District de Bamako dans l’amélioration du cadre de vie de ses populations ».


Moulaye HAIDARA,

Bandiougou DIABATE

Stagiaires

22 Mai 2008