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Selon le dernier bilan, l’attaque perpétrée lundi contre l’armée dans la province du Soum a fait 24 morts. C’est l’attaque la plus meurtrière jamais subie par l’armée burkinabée depuis 2015. Le dernier bilan donné par les autorités après l’attaque, lundi 19 août, du détachement militaire de Koudougou, dans la province du Soum, s’établit à vingt-quatre morts, sept blessés et cinq disparus. Dans sa première réaction publique, un jour et demi après l’attaque, le président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, a appelé mardi « le peuple burkinabé à rester toujours debout dans cette lutte de longue haleine contre le terrorisme ». « Le Burkina Faso ne cédera pas une partie de son territoire, dussions-nous tous y laisser notre vie », a-t-il ajouté dans un tweet. Attaque à l’aube. Rien n’a filtré du « conseil de défense extraordinaire » qui s’est tenu mardi au palais présidentiel à Ouagadougou, selon une source sécuritaire. D’après cette source, ce sont « plusieurs dizaines de terroristes à bord de motos et de pick-up » qui ont attaqué le camp, lundi à l’aube : « C’est visiblement une attaque bien préparée et coordonnée par plusieurs groupes terroristes. Ils ont tiré à l’arme lourde sur le camp de base, notamment des roquettes qui ont incendié plusieurs installations, des moyens roulants et de l’armement. Jusque-là, la plus grave attaque djihadiste perpétrée contre l’armée burkinabée avait fait douze morts à Nassoumbou…
»LePays