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Du 12 au 13 février 2009, se tiendra au Rectorat de l’Université de Bamako, la première session du Conseil Supérieur de l’Education. Elle sera mise à profit par les éminentes personnalités qui composent cette instance pour formuler des propositions sur les grandes orientations de la politique nationale en matière d’éducation et de formation.

Ce sont les deux ministres en charge de l’Education, à savoir le ministre des Enseignements Secondaire Supérieur et de la Recherche Scientifique, le professeur Amadou Touré et la ministre de l’Education de Base, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Mme Sidibé Aminata Diallo, qui présideront la cérémonie d’ouverture des travaux de cette rencontre.

Le Conseil Supérieur de l’Education, créé par la loi d’orientation sur l’Education, est composé de vingt quatre membres dont douze personnalités ayant des compétences avérées dans les domaines de l’éducation et de la formation. Dont le professeur Adam Ba Konaré, le Pr Ali Nouhoun Diallo, le Pr Baba Akib Haïdara, le Pr Bintou Sanakoua, le Pr N’Tji Idriss Mariko, le Pr Fanta Camara, le Pr Abdoul Karim Sanogo, le Pr Eloi Diarra, le Pr Souleymane Diarra, le Pr Samba Doucouré, le Pr Abdoulaye Berthé et le Pr Fad Seydou.

Durant deux jours, ces personnalités vont émettre des avis et formuler des propositions sur les grandes orientations de la politique nationale en matière d’éducation et de formation. Elles doivent également faire des suggestions sur toutes les questions d’intérêt national relatives à l’éducation et à la formation et sur la réglementation en ces matières. Et délibérer également sur toutes les questions qui leur sont soumises par les Ministres chargés de l’Education.

Cependant, faut-il rappeler que la mise en place du Conseil supérieur de l’Education est consécutive aux nombreux dysfonctionnements de notre système éducatif.

A savoir l’inadéquation entre la formation et l’emploi, les grèves à répétition du fait de certains acteurs de l’école malienne.

Kassoum THERA

12 Février 2009