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En plus de son engagement ferme à contribuer à l’émergence d’un réseau de télécommunications, le premier operateur global et historique de télécommunication au Mali, la Sotelma-Malitel est également dans le développement socio-économique de la nation. En effet, le premier operateur est le sponsor officiel du Comité Olympique et Sportif du Mali regroupant 14 fédérations. Le Président de la Fédération Malienne de Cyclisme, Amadou Togola, dans l’entretien ci-dessous, fait le point de la collaboration entre sa fédération et la Sotelma-Malitel.

1) Quelle forme de partenariat existe entre la Sotelma-Malitel et la Fédération ?

Amadou Togola : En fait, il n’ya pas de partenariat direct entre la Fédération et la Sotelma Malitel. C’est le Comité Olympique qui a noué un partenariat avec la Sotelma Malitel pour soutenir le programme d’activités de 14 fédérations. Et donc, à partir de là, le Comité Olympique a signé un protocole d’accord avec ses différentes fédérations pour la faisabilité de ce projet. Nous avons un protocole d’accord avec le Comité National Olympique et sportif du Mali dans le cadre de la mise en œuvre des programmes d’activités nationales.

2) Dans le cadre de cette dynamique, est-ce que vos attentes sont comblées ?
En matière de partenariat, on ne va jamais dire que les attentes sont comblées, mais on n’a des satisfactions. On voudrait quand même que cela s’améliore. Nous avons des contraintes, les ligues qui sont nos démembrements ne bénéficient pas totalement de ce contrat. Ce qu’on nous donne déjà au niveau fédéral, c’est même souvent insignifiant pour organiser des activités. Par exemple, quand on donne un certain montant, il y’a des exigences que le comite olympique nous impose. C’est un peu cette difficulté que nous avons, sinon c’est vrai que ça nous permet de faire beaucoup d’activités. Mais, on se demandé si la même chose ne peut se faire au niveau des ligues pour qu’elles puissent bénéficier autant que la fédération.

3) Que faites-vous pour valoriser ce partenariat ?
C’est surtout l’organisation des compétitions. Parce que nous savons qu’une course cycliste ça offre beaucoup plus de visibilité. Quand on prend l’exemple sur le tour du Mali ou le Tour de France, ce n’est pas dans une salle fermée que ça se passe. Cela se passe devant la porte de n’importe qui et quand nous faisons des compétitions, nous avons les dossards, les t-shirts, les banderoles, les casquettes et autres imprimés Sotelma-Malitel. Je pense que nous faisons tout pour essayer de valoriser ce partenariat en leur offrant une visibilité à la dimension de ce qu’ils sont entrain de faire, voire plus. Cette année, nous avons organisés 5 activités et toutes ces activités ont été sponsorisées par la Sotelma-Malitel.

4) Quelles sont les perspectives de votre partenariat ?
D’abord dans un futur très proche, je dirais le Tour du Mali que nous organisons. Par exemple, l’année dernière nous avons organisé un tour avec un budget de 150 millions alors que si tu donnes 250 millions à certains pays ça ne va pas avoir la même ampleur que ce nous avons fait. La preuve c’est que depuis l’organisation de ce tour, cette année beaucoup de pays (la France, la Belgique, la Hollande…) sont venus nous rencontrés afin de participer au tour du Mali pour cette année qui est programmé pour décembre prochain. Donc, nous souhaiterons quand même que la Sotelma Malitel nous appuie beaucoup dans l’organisation du Tour du Mali. Puisqu’elle est le sponsor officiel, il faut qu’elle intervienne de façon vraiment considérable pour pérenniser ce tour. Parce que le tour du Mali, c’est la synthèse de toutes les activités qu’une fédération cycliste peut organiser. Il faut qu’on se donne la main pour essayer de faire de ce tour une référence.

5) Votre mot de la fin ?
Il faut qu’on se donne la main pour travailler et que les partenaires nous fassent confiance, qu’ils fassent également confiance aux ligues parce qu’elles sont nos démembrements et que ça ne s’arrête pas seulement à la fédération.

Ousmane Baba Dramé

Le Républicain du 29 Novembre 2017