Partager

Dans le cadre du renforcement de l’électorat du président ATT aux prochaines élections présidentielles dont le 1er tour est prévu pour le 29 avril 2007, la Jeunesse du Mouvement Citoyen (JMC) présidée par Amadou Koïta a organisé un meeting géant le 18 février 2007 au Palais de la Culture Amadou Hampâthé Bâ. Pour une première fois, la JMC a bien relevé le défi de la mobilisation. Il n’y avait aucune place assise pour les retardataires qui ont du coup envahi le podium où était installé le présidium du meeting, les portes et les allées donnant accès à la salle.


Dans un discours bilan des actions réalisées par le président Amadou Toumani Touré, le président de la Jeunesse du Mouvement Citoyen, M. Amadou Koïta a retracé le parcours du président ATT depuis qu’il était Lieutenant-Colonel en mars 1991 pendant la Transition jusqu’en 2002, année à laquelle il fut démocratiquement élu à la tête du Mali.

Le président de la JMC a terminé la lecture de son discours de 20 pages par un appel à la candidature de Amadou Toumani Touré pour qu’il brigue un second mandat à la Magistrature Suprême du pays à l’occasion de l’élection présidentielle du 29 avril 2007. “Il ne saurait y avoir d’élection le 29 avril 2007 au Mali sans la candidature du Général Amadou Toumani Touré”, s’est-il exclamé.

Le meeting a enregistré la présence du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Bah Aoua Kéïta, marraine de la Jeunesse du Mouvement Citoyen, du Gouverneur du District de Bamako, M. Ibrahima Féfé Koné, de la Secrétaire générale du CENA du Mouvement Citoyen, Mme Ascofaré Ouléymatou Tamboura, des présidents des Associations et Mouvements de soutien au président ATT.

ATT ET LE TEMPS DES CERTITUDES

Le peuple malien tout entier se prépare à vivre deux grands rendez-vous politiques durant cette année 2007. Il s’agit de l’élection du président de la République dont le 1er tour est prévu pour le 29 avril prochain et l’élection des députés à l’Assemblée Nationale également prévue en juillet 2007. Les enjeux de ces deux événements politiques sont de taille pour le devenir du Mali. Pour l’élection du président de la République, l’heure est au choix des candidats, et déjà, deux candidats se sont déclarés : Il s’agit de M. Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK) au nom du Rassemblement Pour le Mali (RPM) et de Tiéblé Dramé du Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA).

Pour la Jeunesse du Mouvement Citoyen dont le slogan est “Halte à l’Aventure” pour les prochaines joutes électorales, le mot d’ordre est : “Avec ATT, c’est le temps des certitudes”. L’inconnu, c’est quand on lâche la proie pour l’ombre qui expose au danger lié à l’aventure qui est cette inconnue aux méandres souvent insondables voire inextricables, a-t-il dit.

En tout cas, les ancêtres nous conseillent de “ne pas se jeter dans une mare dont on ne connaît ni la profondeur ni les occupants”. Autrement dit, selon M. Koïta, l’on ne s’acoquine pas avec un flibustier quand on tient le bon bout du gouvernail. “En matière politique et électorale, le terrain constamment vaseux, engluant et glissant demeure un terreau fertile pour les aventuriers de tout poil”, a affirmé le président de la Jeunesse du Mouvement Citoyen pour qui la candidature d’ATT à l’élection présidentielle d’avril 2007 est naturelle et normale. Amadou Koïta se fonde sur la trajectoire et le bilan du président Amadou Toumani Touré.

LE PARCOURS DE L’HOMME

L’histoire récente du Mali retient que le président ATT est le maître d’oeuvre de l’opération militaire du 26 Mars 1991 qui a mis fin aux 23 ans de règne dictatorial du Général Moussa Traoré.

Puisque le Lieutenant-Colonel Amadou Toumani Touré fut l’artisan principal du 26 Mars 1991, il fut désigné le même jour président du Comité de Réconciliation Nationale (CRN). Trois jours plus tard, c’est-à-dire le 29 mars, il est porté à la présidence du Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP), un organe né de la fusion du CRN et de la Coordination des Associations du Mouvement Démocratique.

Le CTSP a duré 14 mois durant lesquels d’importants actes ont été posés pour l’avenir de la jeune démocratie malienne. Ces actes sont : la tenue de la Conférence Nationale dont les travaux ont duré 15 jours et qui a produit des textes tels le projet de Constitution du Mali ; le Code Electoral ; la Charte des Partis Politiques.

Dans la même logique, le 12 janvier 1992, les élections municipales furent organisées le 23 janvier 1992 et le 8 mars 1992, le premier et le second tours des Elections législatives et enfin les 12 et 26 avril 1992, le premier et le second tours de l’élection présidentielle se sont déroulés.

Il convient de mettre aussi au crédit du président ATT :

La consolidation de l’indépendance de la magistrature ; la suppression des juridictions d’exception ; l’appui et l’éclosion de la presse libre ; la conduite d’une politique rationnelle d’infrastructures scolaires et celle de la rénovation des casernes ; l’organisation des Etats Généraux du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat et celle des Etats Généraux du Monde Rural.

La signature du Pacte National devant consacrer le règlement du conflit du Nord-Mali: le 11 avril 1992 à Bamako est considéré non seulement comme une victoire du peuple malien, surtout comme un triomphe personnel de Amadou Toumani Touré, de sa politique d’ouverture et de son esprit de dialogue.

LE SOLDAT DE LA DEMOCARTIE ET L’HUMANITAIRE

Convaincu qu’il peut être utile au Mali et à l’Afrique, même sans être président, Amadou Toumani Touré, après la Transition, va se lancer dans l’humanitaire. C’est ainsi qu’en septembre 1992, il accepte, sur la demande du président Jimmy Carter, le parrainage du Programme d’Eradication de la Dracunculose au Mali. En août 1993, il crée la Fondation Pour l’Enfance, pour s’acquitter d’une “dette” envers les enfants, ses amis.

Outre ce parcours national, à l’International, l’on peut citer :

Le 14 mai 1994 à Dakar (Sénégal), il est élu président du Réseau Interafricain en faveur des “Enfants de la Rue” ; en novembre 1995, le Sommet des Chefs d’Etat de la Région des Grands Lacs, réuni au Caire en Egypte le choisit comme facilitateur dans le règlement du conflit dans cette zone ; en juillet 1996, l’Organisation Mondiale de la Santé le désigne comme membre du Comité International pour une Afrique Libérée de la Poliomyélite.

Promu Général d’Armée, le 1er octobre 1996, il est nommé président du Comité de Pilotage des Journées Nationales de Vaccination (JNV) contre la Poliomyélite, le 22 octobre 1997.

ATT est promoteur de l’Hôpital Mère-Enfant “Le Luxembourg” en 1998. Il convient aussi de signaler que le président Amadou Toumani Touré est bardé de Prix et de Médailles de tous les grades au Mali, aux USA, en France, en Centrafrique, au Togo, au Tchad, au Luxembourg.

ATT ET LES CHANTIERS DU DEVELOPPEMENT

Elu et ayant prêté serment le 8 juin 2002, le président de la République, sur la base de sa vision et de son expérience va mettre en place ce qu’il convient d’appeler un “Gouvernement d’union nationale” à laquelle participeront l’essentiel des partis politiques et des organisations de la société civile, qui se sont reconnus dans sa profession de foi. “Cette participation et cette gestion consensuelle du pouvoir qui nous valent, aussi, presque cinq années jour pour jour, ce bilan dont tout le monde doit se prévaloir puisque chacun à son niveau en étant comptable ; mais hélas ! que d’aucuns voudront fustiger dans les jours à venir pour les besoins de l’assouvissement d’ambitions personnelles programmées”, a déploré le président de la Jeunesse du Mouvement Citoyen. En tout état de cause, le Mali entier est aujourd’hui en chantier.

Les statistiques révèlent que malgré les déficits pluviométriques, la croissance annuelle moyenne de l’économie du pays de 2002 à 2005 a été de 5,1%.

En 2006, ce taux a atteint 6,1%; et tout porte à croire que cette tendance se renforcera.

Les réalisations du président ATT sont visibles dans tous les domaines : de l’agriculture, de l’énergie électrique, de l’environnement de l’assainissement, de l’accès à l’eau potable, de l’habitat avec la politique de logements sociaux, du domaine de télécommunication, de l’éducation, de l’emploi des jeunes, de la santé.

Daba Balla KEITA

19 février 2007.