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La technologie évolue, les Hommes de plus en plus sont motivés par la créativité. Ainsi, sur WhatsApp, il se passe tout : de la causerie en passant par les appels pour en arriver aux discussion sur les groupes WhatsApp. Toutefois, sur certains de ces groupes, l’accès à la parole n’est pas donné à tout le monde, seulement aux administrateurs.

Il existe plusieurs groupes de nos jours, sur lesquels la parole n’est jamais donnée aux membres. En effet grâce aux paramètres, les administrateurs décident de mettre une mesure de restriction sur les participants. De ce fait, c’est eux ( administrateurs ) qui parlent et les autres les écoutent sagement. Plusieurs raisons sont avancées pour justifier cet acte des propriétaires de ces groupes virtuels. Info-va-vite est un groupe WhatsApp d’information au quotidien. Son propriétaire Aly Badra TOURÉ a opté pour ce paramètre qui consiste à ne point donner la parole aux participants. Et il s’explique. « On ne donne pas l’opportunité aux gens de parler sur les groupes WhatsApp pour une question d’harmonisation. Nous informons et ne voulons pas que d’autres sujets soient associés. Et connaissant les gens, ils le feront. Voici le pourquoi de cette mesure de restriction »; a-t-il dit.

Le constat est clair et patent. C’est un secret de polichinelle que même si on crée un groupe WhatsApp pour le travail ou vendre quelque chose en ligne, le fait de donner l’accès libre à tout le monde, les causeries deviennent ennuyante et des participants quittent le groupe petit à petit. Une raison de plus pour plusieurs propriétaires de mettre les participants sous cette mesure de restriction. « Les gens font des groupes WhatsApp un lieu de causerie. Raison pour laquelle, des gens quittent ces espaces de causerie sans état d’âme. Or, nous cherchons plus d’audiences. Alors, nous décidons de ne pas  laisser tout le monde se prononcer sur eux » ; a ajouté Madouba Samaké.

Aussi les gens s’adonnent à ces pratiques désagréables ou odieux sur les groupes WhatsApp. Ils envoient des vidéos à caractère pornographique, sensible et d’arnaque. Pour donc éviter cela, les propriétaires font tout leur possible pour mettre les participants sous silencieux. « Des gens sur des groupes WhatsApp passent toute leur vie à partager des contenus un peu désagréables. Nous n’acceptons pas cela. Donc c’est mieux de ne donner la change qu’aux admirateurs de prendre la parole sur les groupes » a annoncé Mohamed Sylla.

Cependant ce  comportement engendre plusieurs conséquences, car il y’a des participants qui ont des propositions pertinentes à faire sur ces groupes WhatsApp, qui veulent sensibiliser et qui veulent montrer la fausseté d’une information véhiculée, mais malheureusement, ils ne peuvent pas parce qu’ils sont sous des mesures de restriction. « C’est bien de mettre les participants sous silencieux et dire tout sur son groupe. Mais, j’aimerais qu’au moins qu’une fois par semaine, les administrateurs donnent la chance aux participants de parler et de suggérer. Cela leur permettra d’éviter certaines erreurs »; a conclu Assetou Tamba.

Adama SANOGO

@Afribone