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Pays frontalier de l’Algérie qui continue de chasser de son territoire les membres de l’ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication du Coran) devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Base arrière d’une Algérie meurtrie, le Mali n’est pas à l’abri d’une nouvelle crise planifiée et programmée par certains hommes politiques tapis dans le Gouvernement.

Si Dioncounda Traoré conclut un accord de paix sur immixtion de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO accord de Ouagadougou) avec les rebelles touarègues qui se sont manifestés en 1985, Ibrahim Boubacar Keita doit faire face à une agitation politique sans précédent.

Le fer de lance de cette contestation, c’est l’armée. Le clientélisme politico- ethnique fait son entrée dans la grande muette. Notre armée serait la corporation à détruire par certains hommes politiques. Les prochaines élections législatives seront le détonateur d’une crise en attente. Car la majorité ne serait du camp présidentiel. Et du coup tout peut arriver.

Fatou CISSE

L’Inter de Bamako du 18 Novembre 2013