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Les accidents de la circulation qui portent de jour en jour de sérieux préjudices aux usagers méritent d’être d’endigués. Le constat, en ce qui concerne la responsabilité, est l’incrimination à divers échelons (pouvoirs publics, des agents de sécurité, usagers, état des routes).


La responsabilité des autorités

En effet, les autorités, en vue d’amoindrir la situation, prennent des mesures qui, le plus souvent, se limitent sur le papier à cause du manque de suivi régulier. Les agents techniques de contrôle qui sont instaurés pour s’enquérir de l’Etat des engins à quatre roues ne sont pas le plus souvent sincères dans leur travail, ce qui entraîne une multiplication des accidents liés au défaillance du système technique.

Les agents de la sécurité, en l’occurrence ceux de la Compagnie de la Circulation Routière qui sont sensés montrer aux usagers les bonnes pratiques attendent que ces derniers soient dans l’erreur avant de les rançonner, en ce qui concerne la réglementation des voies (sens unique et en sens inverse). Pour les anomalies décelées pour les engins à quatre roues, il ya une règlement à l’amiable.

Les usagers de la circulation

Les propriétaires des motos Jakarta battent tous les records en matière d’accidents de la route. Cette situation est explicable par le fait que cet engin à deux roues est doté d’un moteur puissant et facilement maniable, il est très économique en carburant et à la portée de la bourse du malien moyen d’où sa présence en masse sur les différents marchés.

Certains propriétaires de cet engin, surtout la couche juvénile, s’adonnent à de véritables gymnastiques en pleine circulation, tout en ignorant les règles nécessaires en la matière. En dehors des motos marque Jakarta, le tableau sombre est entretenu par des Sotrama et les Camions bennes qui, à longueur de journée, provoquent de nombreux accidents tragiques.

La situation décrite ci-dessus se trouve aggravée par l’état des routes qui, malgré les efforts déployés par les autorités, restent en quelques endroits fortement dégradées.

La version de la protection civile

Les agents de la Protection Civile eux ils incriminent en premier lieu le comportement des usagers de la circulation qui, par imprudence ou par arrogance, piétinent le code de la circulation au risque de provoquer de nombreux accidents mortels. A côté du comportement peu enviable des usagers, ils notent également l’état des routes qui laisse à désirer.

Les agents de la Protection Civile épinglent aussi les populations qui, souvent sur les routes nouvellement construites, dressent les “couches de ralentisseurs” sans signalisation préalable qui coûtent la vie à de nombreux propriétaires d’engins à deux roues.

Mamoutou DIALLO

12 Janvier 2009