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secalimentaire.jpgHier, à son siège à N’Golonina, le système d’alerte précoce (SAP) a tenu une réunion d’évaluation de la situation alimentaire du pays, sous la présidence de Bréhima Sangaré, chef de la division statistique et planification au commissariat à la sécurité alimentaire.

Etaient également présents, Mary Diallo coordinateur du SAP, Mme Alice Martin-Daihirou représentante du Programme alimentaire mondial (PAM), responsables de l’Observatoire du marché agricole (OMA), du Programme de restructuration du marché céréalier (PRMC) et de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM).

Pour le chef de la division statistique et planification au commissariat à la sécurité alimentaire, cette réunion d’expertise d’évaluation définitive des résultats de la campagne 2006-2007, survient à un moment relativement calme au plan alimentaire.

Mr Sangaré, d’estimer que durant toute l’année en cours, tout devait mis en œuvre pour assurer à nos populations un approvisionnement régulier et correct en denrées alimentaires.

Cette période d’accalmie, a suggéré le responsable de la division statistique et planification au commissariat à la sécurité alimentaire, devait être mise à profit pour améliorer les différents instruments de collecte et d’analyse du système d’alerte précoce, notamment, dans le cadre de l’évaluation et du suivi de la situation nutritionnelle des populations les plus vulnérables que constituent les femmes et les enfants.

Ainsi, pour un montant d’environ 150 millions de Fcfa, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) est prêt à appuyer cette réflexion ainsi que le système de suivi de la situation alimentaire et nutritionnelle des ménages à travers les sites sentinelles.

Assurance a été donnée par Mr Sangaré, que la couverture du pays par ce système sera effective dans deux mois au plus tard.

Rappel a été fait par Mme Alice Martin-Daihirou que les zones à risque persistent, et que cette réalité devait stimuler la vigilance de l’assemblée, afin de déceler les cas localisés, voire isolés, d’insécurité alimentaire afin de proposer les ressources appropriées.

Mary Diallo coordinateur du SAP a expliqué que durant les travaux, une trentaine de participants en provenance des services techniques des huit régions du Mali, vont examiner des questions déterminantes pour notre sécurité alimentaire, notamment, l’identification des zones à risque, des actions à mener dans la prévention et la gestion des périodes de soudure, des résultats définitifs des récoltes et de toutes les ressources de l’année en cours.

06 mars 2007.