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Élection législative 2013 : Abdel Kader Sidibé l’espoir et le renouveau de la commune III

Fort de son expérience et de sa capacité à mobiliser les hommes, les organiser, les entrainer sur le droit chemin et les faire adhérer à son idéal, Abdel Kader Sidibé veut mettre à profit ses talents d’homme bâtisseur et rassembleur au service du Mali. Au cours d’un entretien qu’il nous a accordé, le candidat Kader Sidibé réaffirme sa volonté de bâtir sa circonscription électorale digne de son histoire.

Face aux différentes crises sociopolitiques nées des évènements du 22 mars 2012, Abdel Kader Sidibé a bien voulu répondre favorablement aux nombreuses sollicitations dont il a fait l’objet de la part d’associations de jeunes, de fans et sympathisants. Economiste spécialisé dans les affaires publiques, le candidat Abdel Kader Sidibé est le maire de la commune III. Amoureux du mot juste, Abdel Kader Sidibé se réclame être le candidat du changement, du renouveau, de la reconstruction et de la refondation. Il redonne l’espoir aux électeurs de sa circonscription avec la conviction qu’un autre Mali est possible, à travers une nouvelle législature.

Pour ce maire endurci, la refondation de la nouvelle société aura pour fondements : la paix et la concorde entre les concitoyens ; le renforcement de nos forces de défense et de sécurité ; la nouvelle gestion de sa circonscription à travers la politique d’augmentation des revenus et la lutte implacable contre la corruption ; le développement rural en donnant la terre aux paysans et en leur favorisant l’accès aux équipements modernes de production, ainsi qu’aux éleveurs et aux pêcheurs ; la promotion et le développement des secteurs formels et informels ; le développement des infrastructures de transport et surtout de l’énergie ; la promotion et le développement des PME ; le développement de la micro-finance, ainsi que l’introduction et l’émergence de la finance islamique ; la refonte totale de l’école malienne pour l’adapter aux besoins de l’économie nationale ; la mise en place d’une politique sociale de santé pour tous ; la protection de l’environnement, entre autres.

Connu pour son franc-parler, le candidat Abdel Kader Sidibé, veut apporter le changement positif en faveur des populations de sa commune. C’est pourquoi il a estimé que l’occasion nous était plus que jamais donnée à travers les élections législatives de tourner la page des prédateurs politiques qui n’ont semé que désespoir et désolation.
A l’en croire, l’organisation des élections en novembre prochain est une bonne chose si le processus est bien préparé.

C’est un candidat qui rassure et rassemble

Abdel Kader se situe à la charnière des générations de politiques dans notre pays ; un candidat qui sait tout l’avantage à rassembler les énergies pour combiner harmonieusement les expériences des séniors et les audaces de la jeunesse, en veillant à ne pas rompre la chaîne des générations dans la transmission du témoin dans l’œuvre de construction nationale.

La commune III, d’une manière générale, reconnait à Abdel Kader son pragmatisme, sa solidarité, son dévouement pour la population et son sens élevé du partage. C’est ainsi que sur initiative propre, des fans, sympathisants, amis et membres de la société civile ont opté pour le choix de la candidature d’Abdel Kader Sidibé, maire de la commune III depuis près de 15 ans à la tête de la dite circonscription électorale. Ils placent leurs espoirs en lui d’être le représentant du peuple qui saura communiquer avec le peuple sur les différentes lois initiées et votées pour son bien-être.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt : que fera Abdel Kader Sidibé s’il était élu député ? En réponse à cette question, le candidat se veut clair. Il s’agira, dit-il, de bâtir un Mali nouveau avec des hommes intègres qui seront mis dans les conditions nécessaires avec, à la clé, une augmentation des sources de revenus suivie d’une lutte féroce contre la corruption.

Mieux, il entend donner de l’espoir aux sans abris et démunis de sa commune ; trouver l’énergie pour notre développement ; formater l’école pour mettre fin à l’inadéquation entre formation et emploi dont la conséquence est le chômage ; développer le système sanitaire de sa contrée électorale. Avant de conclure, Abdel Kader Sidibé dira qu’ « il s’agit de faire en sorte que les hommes politiques ne se servent plus de la politique comme moyen de promotion sociale ou d’exécution de leurs frustrations urbaines ».

Son engagement pour la jeunesse et la femme maliennes

Dans ses différentes déclarations officielles et ses engagements, Abdel Kader Sidibé n’a cessé de dire toute sa confiance dans les capacités de notre jeunesse à réaliser ses ambitions, pour peu que soient créées les conditions de son plein épanouissement, notamment par un enseignement de qualité ouvert sur les métiers d’avenir, les opportunités d’emploi et d’auto-emploi.

La problématique de la jeunesse doit être appréhendée dans sa globalité, en prenant en compte les besoins spécifiques de la jeunesse rurale ; de même que les défis de la compétition à l’échelle sous-régionale voire continentale, dans le cadre de l’intégration.

De même, la question de la promotion de la femme malienne doit-elle être abordée au double plan de son émancipation économique et de la pleine reconnaissance de sa contribution à la construction nationale par la promotion de sa représentation politique. Le genre ne saurait rester un facteur pénalisant, écartant du chantier du renouveau du Mali les forces créatrices des femmes en les confinant soit à des tâches sociales traditionnelles, soit en brimant leur créativité dans les emplois auxquels elles accèdent.

En tout cas, il urge qu’au sortir des élections à venir, notre pays se dote d’institutions fortes, capables d’impulser du sang neuf mais surtout d’amorcer un vrai changement dans la marche des affaires publiques.

Gérard DAKOUO

21 Octobre 2013


Législatives du 24 Novembre prochain : Adama Sangaré, l’espoir de l’Adema pour récupérer la commune III

Incarcéré à la prison civile de Koulikoro, puis mis en liberté provisoire, l’actuel Maire du District de Bamako, Adama Sangaré, a été investi candidat de l’Adema-Pasj par la section III aux législatives du 24 novembre prochain. Malgré les cabales politico judiciaires, cette candidature redonne de l’espoir dans la grande famille des Abeilles pour récupérer la commune III du district de Bamako après dix ans d’absence. En tous cas, l’homme dispose des qualités tant sur le plan politique que social pour gagner ce pari.

En si peu de temps, le maire Adema du District de Bamako, Adama Sangaré, s’est hissé sur une courbe ascendante. Depuis son élection comme maire du District en remplacement de feu Moussa Badoulaye Traoré en 2007, les actes qu’il a eu à poser ont été salutaires dans l’amélioration du cadre de vie des populations de la capitale malienne. Malgré les cabales politico judiciaires, le Maire du District de Bamako fait la fierté de la population de la commune et de son parti.

Dès son arrivée à la tête de la mairie en juin 2007, Adama Sangaré a réussi à lancer plusieurs projets de rénovation et d’embellissement de Bamako dans la continuité de son prédécesseur. Mais, il a d’abord commencé par les ressources humaines à travers le recrutement d’une cinquantaine d’agents au sein d’une Brigade d’Assainissement de Bamako (Baba) qui fut plus tard transformée en Brigade Urbaine pour la Protection de l’Environnement (Bupe).

En plus du renforcement des ressources humaines, Adama Sangaré a engagé un vaste projet de pavage de rues à travers le District de Bamako. Dans la même dynamique, il a réussi à désengorger le centre-ville avec la réalisation de l’anneau « Sotrama » et la clôture des terrains de jeux et autres espaces verts dans les six communes du District de Bamako.

De la politique au social

Le maire du District de Bamako, Adama Sangaré, domicilié au Badialan I, l’un des quartiers de la Commune III, est un homme social, accueillant et ouvert, selon certains témoignages. A l’Adema, on affirme qu’il est toujours à jour dans le paiement de ses cotisations vis-à-vis du parti. «Au-delà des cotisations, il est prêt à mettre la main à la poche quand il s’agit du financement des activités du parti, sa générosité est très débordante», nous a confié un travailleur au siège de l’Adema.

Son domicile du Badialan I est toujours pris d’assaut par les visiteurs qui viennent se confier à lui.

Nos sources nous informent que le maire Adama Sangaré a fait don de plusieurs tricycles aux handicapés. Ses activités sociales dépassent le seul cadre du District ou de la section III. Les groupements de jeunes, de femmes qui le sollicitent pour une quelconque activité reçoivent toujours son soutien.
Jeune mais pas néophyte en politique

Le maire du District de Bamako, Adama Sangaré, n’est pas un étranger à l’Adema. En effet, il fut dans les années 1990 l’un des membres de l’Adema association. Ce qui veut dire qu’il a, depuis longtemps, partagé les idéaux de l’Adema avant même d’être membre du comité directeur du parti ou maire du District de Bamako.

Avant d’être désigné comme conseiller du District au nom de la Commune III, Adama Sangaré était d’abord l’un des 37 conseillers communaux de la même commune. Il fut élu avec deux de ses camarades comme conseiller à la mairie de la Commune III.

Voilà autant de facteurs qui font que le Maire du District, Adama Sangaré, est devenu un homme à abattre politiquement par ses adversaires qui ne manquent pas d’imagination pour souiller l’image du monsieur.

Le seul péché du maire est d’appliquer la loi à travers le retrait des terrains qu’il avait entrepris, il y a deux ans, avec l’accord du département de tutelle.
Malgré les coups bas, la commune III, d’une façon générale, reconnait en l’homme son pragmatisme, sa solidarité, son dévouement pour le parti et son sens élevé du partage.

Le choix de la section III de l’Adema bénéficie de l’adhésion des associations et des clubs de soutien.

Nouhoum DICKO

Le Prétoire du 21 Ocotbre 2013