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Si tu ne sais d’où tu viens, inutile de chercher ou tu va .Voila en quoi on ne n’encombrerait de vision iconoclaste pour puiser dans notre riche passé des ressources à rasseoir notre pays dans son fauteuil d émergence en dépit de la flétrissure que tentent de lui infliger d’ignoble assaillant comment ne pas s‘en vouloir.

Au mandé il avait été dit des illustres paroliers qu’il peut tanguer mais qu’il ne chavirera jamais, en serait-il aussi du mali? La réponse est à la jeunesse. N’est ce pas elle qui, à toutes représentant du septentrion ; a bravé les mains nues ceux qui ont voulues lui imposer son dictat, donnent ainsi la preuve que la seule arme incontournable pour se porte au front est et demeure la foi en sa patrie. Oui ! la patrie à qui on doit plus qu’a son âme comme pour paraphraser Machiavel

Plutôt que d’un passéisme beat, s’agit pour nous de nous conforter d’une option d’émule qui devait sous-tendre tout fait et geste a nous pour redonner le sourire à un peuple en passe de désenchantement. Quelle nationalité outre que malienne vaudrait-elle a cette jeunesse et comment le revendiquer si on n’est pas dans la loge des méritants. Un mérite qui passe tout naturellement par un dévouement sans faille à sa cause, son honorabilité et sa respectabilité.

N’a – t-on-pas à suffisance distrait, amusé l’opinion par nos querelles de clochers et nos quêtes pour des strapontins. Plus que jamais l’heur est à la mobilisation pour le front de l’honneur ceci est un devoir de tous les jours pour qui se sens relevable pour la terre qui conserve les bouches.

Devrait-on bien longtemps se voiler la face rapport à la belligérance que notre pays connait depuis un certain temps ?

La proéminence d’une réaction devrait à bon droit alimenter les quotidiens. La revue des troupes des première autorités asseoir notre conviction sur un compte à rebours soudain. Quoiqu’il advienne les maliens ne rechigneront à accomplir leur devoir avec loyauté.

Ce qui frappe aujourd’hui notre pays est loin d’être une fatalité. A voire de près, toutes les nations ont, à un moment donné de leur parcours porté leur croix.

La notre, à confondre à une seime sur l’échelle des rebelles n’est pas au dessus de notre force morale. Le rapport de force à tout point de vue tant moral que logistique est largement à notre faveur. C’est plus de 14.000.000 contre moins d’un million. Il n’en faut pas tant pour que l’inquiétude change de camps. Le peuple souverain du Mali assumera son destin. Il peut toutefois, comme ce fut le cas à travers le monde, trouver accompagnement auprès des amis mais il a conscience que c’est à lui que revient la première balle qu’il s’agisse de la tirer ou de la recevoir. Aussi. Des pages glorieuses de l’histoire d’un pays s’écrivent dans des bouts de glaive, mille avant nous l’ont réussi et pourquoi des millions aujourd’hui ne le réussiraient pas.

Et l’on s’en convient à se rappeler que mourir pour le pays est un si digne sort comme briquerait en foule une si belle mort. Que vaut e Mali, la république du Mali sans son septentrion. Un mal à coup sur. Voilà pourquoi il urge de le trouver son « i » sur lequel en communion du cœur et d’esprit on fixera à jamais un point sur le « i ».

Bina Aly (Aujourd’hui-La Résistance)

Aujourd’hui la Résistance du 13 juin 2012