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Les lampions se sont éteints, le week-end dernier, au Parc des expositions de Bamako sur les 6èmes journées des Banques et établissements financiers du Mali. Evénement majeur désormais inscrit dans l’agenda des rendez-vous économiques de notre pays, ces journées étaient placées sous le thème : «financement des projets structurants». Au cours de ces journées, plusieurs activités ont été menées. Il s’agit essentiellement des exposions des produits et services bancaires et une conférence-débat, au 2ème jour de ces journées, sur le thème de l’édition 2016. Il s’agissait pour cette édition de rapprocher davantage les professionnels des banques de leurs clients de manière à ce que les produits bancaires soient mieux connus et, in fine, permettre à ces derniers de mieux faire connaitre leurs préoccupations. La conférence-débat sur le thème de l’édition 2016, tenue au 2ème jour de ces journées, était animée par le Président de l’APBEF, Moussa Alassane Diallo. Une occasion mise à profit par le Président Directeur Général de la BNDA, de rappeler, sous le regard d’étudiants et opérateurs économiques venus nombreux assister à la rencontre, le rôle éminemment important que les banques et établissements financiers peuvent jouer dans la promotion des investissements qui, faut-il le souligner, sont aujourd’hui au cœur du partenariat public-privé entre notre Gouvernement et le secteur privé.

Un rôle fortement rappelé déjà à la cérémonie d’ouverture, le vendredi, 3 juin, par le ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé, Konimba Sidibé, assurant l’intérim de son homologue de l’Economie et des Finances. Conscient que sans investissements d’envergure la croissance économique est quasiment impossible, le ministre Sidibé a encouragé les acteurs de l’APBEF à réfléchir sur la possibilité pour les banques de participer plus au financement de l’investissement, conformément au thème des 6èmes journées. «Les banques jouent un rôle fondamental dans le développement d’un pays. Dans le cas particulier du Mali, les performances dont elles ont fait preuve, ces dernières décennies, sont aussi un indicateur de la vitalité et du dynamisme de ce secteur. Les banques ont toujours été présentes aux côtés de l’Etat dans son entreprise de développement du pays. Comme lors du forum des investissements que le ministère en charge de la promotion des investissements et du secteur privé a organisé récemment à Londres» a déclaré Konimba Sidibé. Avant d’ajouter que ces journées doivent être l’occasion d’éclairer la lanterne des populations sur un certain nombre de préoccupations comme l’accès au crédit bancaire et les taux d’intérêt appliqués. «Nous vous encourageons à poursuivre l’initiative que vous avez prise depuis quelques années et qui permet à vos clients de prendre conscience de la complexité de votre travail» a-t-il conclu.

Yaya Samaké


6èmes journées de l’APBEF : présence remarquée de la BNDA
Premier partenaire du monde agricole du Mali, la BNDA peut se féliciter de l’intérêt qu’elle a pu susciter chez ses clients qui ont passé toutes la durée des journées à défiler devant son stand à la faveur de ces 6èmes journées des banques et établissements financiers du Mali tenues au Parc des expositions de Bamako, sur la route de l’aéroport international Modibo Keïta de Sénou. La banque verte, qui est plus que jamais tournée vers la diversification de ses produits, s’est présentée à cette édition 2016 avec une multitude de produits. Ces produits vont du versement sur GAB en passant par la BNDA Mobile aux différents prêts que cette banque offre à sa clientèle.

Que peut-on savoir du versement sur GAB ?
Le versement sur GAB est fiable, pratique et sécurisé. Il épargne au client les longues files d’attente. En plus de sa disponibilité 24H/24, le versement sur GAB est une opération sans frais. Le montant versé est immédiatement disponible sur le compte du client qui est sur GAB. Il autorise un montant maximum par jour avec ou sans carte de 1 000 000 FCFA. Quant au montant minimum de versement autorisé avec ou sans cartes, il est de 5 000 FCFA. Si le service GAB présente des avantages indéniables, il y a lieu de préciser qu’il obéit à des règles. Par exemple, le GAB n’accepte pas les billets chiffonnés, attachés, agrafés ou mutilés. De même, il n’accepte pas de pièces de monnaie.
S’agissant des transferts GAB il est mis à la disposition des porteurs de cartes BNDA pour envoyer en toute simplicité de l’argent à un correspondant. Dans cette opération, le bénéficiaire n’a pas besoin d’être un client de la banque et n’a pas n’ont plus besoin d’avoir une carte bancaire pour retirer les fonds qui lui sont envoyés. En termes d’avantages pour le détenteur de la carte, il offre une sécurité étant donné que la transaction est électronique avec des garanties de discrétion. Le porteur n’a pas non plus de contrainte de temps et il paie moins de frais de transfert. Avec le transfert GAB, le numéro d’identifiant et le code confidentiel permettent d’éviter toute fraude. Par ailleurs, le bénéficiaire a la latitude de choisir le moment d’aller faire son retrait et cela en toute discrétion.
Pour ce qui est du prêt PME/agricole, il est destiné à financer un équipement, des réparations ou des améliorations sur un équipement amortissable par l’entreprise sur plus de 12 mois. La durée de ce prêt est fonction du besoin réel de l’entreprise. Elle sera cependant de 3 mois minimum et limité à 12 mois. Sa cible : toute PMEA justifiant d’un besoin en fonds de roulement pour la campagne agricole. Le dernier service qui a retenu notre attention, ce sont les prêts salariés qui se résument en prêts à court terme aux salariés, prêts en moyen terme aux salariés et des prêts immobiliers aux salariés.
S’agissant du prêt à court terme, il a une durée de 24 mois tandis que le prêt à long ne peut excéder 60 mois. Ces deux prêts présentent les mêmes conditions particulières. Il s’agit de la souscription au fonds d’assistance décès à la BNDA et le paiement de la prime avec échéances de remboursement ainsi que la domiciliation irrévocable du salaire.
Quant aux prêts immobiliers aux salariés, sa durée est de 120 mois avec une hypothèque sur l’immeuble à construire ou à acquérir.

Yaya Samaké

22 Septembre du 6 Juin 2016