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Membres du gouvernement sous la conduite du premier ministre, investisseurs nationaux et étrangers, experts de a Banque mondiale et du Fonds monétaire international, prendront part à ces travaux.

Ordre du jour : point sur l’exécution des recommandations de la 2ème session du CPI tenue en mars 2005, ainsi que d’autres questions se rapportant au développement des investissements dans notre pays.

A l’issue d’une rencontre avec le secteur privé, la création du CPI a été annoncée le 19 juin 2003 par Amadou Toumani Touré.

Organe directement rattaché au président de la république, le CPI, se veut un instrument de renforcement du dialogue direct instauré entre le chef de l’état et le secteur privé.

Le CPI organise la réflexion et formule des propositions et recommandations sur les questions se rapportant au développement des investissements privés et publics, nationaux et étrangers.

Le CPI joue le rôle d’organisme de surveillance afin de suggérer les mesures à prendre pour promouvoir le secteur privé

Promouvoir l’action par un dialogue direct engagé exclusivement par les investisseurs et les autorités politiques au plus haut niveau, identifier les problèmes importants qui constituant un obstacle à l’investissement et perturbant le climat des affaires et requièrent l’intervention immédiate du gouvernement, et œuvrer au renforcement des capacités locales avec l’assistance technique de la Banque mondiale et du Fmi, représentent quelques principaux objectif que le Conseil s’est fixé.

Ses membres -investisseurs maliens et étrangers- sont désignés pour deux ans renouvelables par le chef de l’état.
La fonction de membre repose sur un engagement librement consenti et non rémunéré.

Ainsi, grâce au CPI, le chef de l’état, profite de l’expérience et des connaissances des plus importantes entreprises locales, régionales et mondiales.

Egalement, le CPI permet au président de la république, de prendre des décisions favorisant la promotion des investissements privés et publics, nationaux et étrangers, l’organisation et le développement du secteur privé, ainsi que le renforcement du partenariat Etat-Secteur privé.

Ainsi, à cet effet, le CPI veille à créer et à maintenir les contacts entre acteurs nationaux et internationaux, à identifier et développer les opportunités d’investissements, à susciter et orienter les politiques capables d’entraîner la croissance économique et la création d’emplois, à promouvoir le secteur privé malien auprès des instances internationales, et à contribuer à l’amélioration de la performance de certains projets et programmes de développement et de réformes économiques.

20 février 2006.