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Ordre du jour : mise en œuvre des recommandations issues de la 27ème session, point d’exécution du budget au 31 octobre 2005 et projet du budget 2006.

L’année 2005 qui s’achève a été selon Mr Nimaga, une année exceptionnellement difficile pour la société, précisément pour la trésorerie et la mobilisation de certaines ressources extérieures.

Crise ivoirienne, invasion acridienne en 2004, hausse du prix du pétrole et enfin baisse des tarifs de communications, sont les causes de ces difficultés.

Selon le document relatif au point d’exécution du budget au 31 octobre 2005, il ressort une réalisation de recettes de 54,6 milliards de Fcfa soit un taux d’exécution de 58% des prévisions.

Les charges ont été exécutées à hauteur de 31,3 milliards de Fcfa, soit 78% des prévisions et les dépenses d’investissement se sont élevées à 26,5 milliards de Fcfa soit 41% sur les projections.

Egalement, explications comme le niveau des recettes suite à la baisse des tarifs opérée aussi bien pour les communications nationales et internationales que pour les frais d’accès comme les taxes de raccordement au fixe et au mobile, baisse de la consommation moyenne par client, objectifs de production qui n’ont pas été atteints et surtout résiliation de lignes pour le fixe et le mobile, charges comme l’achat du carburant qui a augmenté de prix et les services extérieurs dont les prestations sont fonction de l’extension des infrastructures de la société se sont avérées incompressibles, ont été faites par le Pdg de la Sotelma.

Le budget 2006, avec des recettes prévisionnelles de 74,8 milliards de Fcfa et des charges d’exploitation de 62,8 milliards, dégage un résultat d’exploitation d’environ 12 milliards, soit une progression de 22,6% par rapport à 2005.

L’extension du résau Malitel, sous-tendu par l’extension du réseau DOMSAT et des boucles locales radio du type CDMA de Bamako et de Kayes afin de desservir de nouvelles localités, l’extension des réseaux de câble de Bamako et des régions, sont quelques activités prévues pour l’année 2006.

L’année 2006, coïncide avec l’année de transition vers la privatisation de la société.
Par rapport à l’état d’avancement du processus de privatisation de la Société qui accuse un retard de 8 mois et qui ne pourra être bouclé qu’en mars 2007 au plus tôt, le gouvernement malien attend l’avis de non objection de la Banque Mondiale sur le rapport d’évaluation des offres techniques reçues.

Aussi, appel a été lancé à l’endroit des administrateurs par le Pdg, à une plus grande cohésion dans les actions et un engagement individuel et collectif dans la quête de plus de performance, dans le suivi budgétaire, dans les prises de décisions liées à la transition, et à se pencher sérieusement sur l’équité entre opérateurs dans le traitement des opérations au cordon douanier.

30 décembre 2005.