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Après la réussite des Sommets de la CEN SAD en 2004, Afrique-France en décembre 2005 et tout récemment de celui des altermondialistes, l’occasion est une fois de plus offerte au Mali de démontrer sa capacité de mobilisation et la chaleur de son accueil.

La presse nationale qui a joué un rôle primordial dans la réussite de ces différentes rencontres, est une fois de plus attendue pour une couverture large et de qualité de cette 24ème Conférence Régionale de la FAO pour l’Afrique. C’est pour atteindre cet objectif que l’atelier d’hier s’est tenu.

Au programme dudit séminaire il y avait l’exposé sur la Loi d’Orientation Agricole (LOA) présenté par le Docteur vétérinaire Daouda Diarra, Secrétaire permanent de la LOA accompagné d’une équipe de cinq membres.

De son exposé, il ressort que le Mali a connu plusieurs plans, programmes et schémas directeurs dont la vocation était de sortir l’agriculture de la situation dans laquelle elle est plongée depuis l’indépendance. Ces programmes et schémas directeurs de l’agriculture étaient tributaires des aléas du climat.

Pour passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture intensive, diversifiée et sécurisée, capable de satisfaire les besoins croissants du pays, le président de la République, M. Amadou Toumani Touré, a pensé à l’élaboration d’une Loi d’Orientation Agricole pour faire du secteur rural le moteur du développement.

Ce projet de loi en cours d’élaboration comprend 200 articles, 33 chapitres et 7 titres. Il n’y a aucune mention sur l’introduction des OGM dans l’agriculture.

Interpellé par la question, M. Diarra affirme que le Mali veut se positionner par rapport à la question des OGM sans risquer de se faire rattraper et dépasser par d’autres nations.

Des chercheurs et spécialistes ont été commis à cet effet et le Mali reste suspendu aux conclusions des études de ces chercheurs. L’atelier prend fin aujourd’hui.


Daba Balla KEITA

26 janvier 2006.