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Des hommes armés ont ouvert le feu lors d’un office dans un temple évangéliste du centre du Nigeria, tuant au moins dix-neuf personnes dans le dernier épisode en date des violences intercommunautaires qui secouent le pays le plus peuplé d’Afrique, a annoncé mardi l’armée. Une autre église d’Okene avait été visée par un attentat à la bombe le mois dernier, mais l’explosion n’avait pas fait de victimes. Le groupe islamiste Boko Haram dont de nombreux membres de Boko Haram viendraient de l’Etat de Kogi a revendiqué des dizaines d’attaques et attentats contre des églises du nord et du centre du pays qui ont fait des centaines de morts. Dans une vidéo mise en ligne samedi, le chef présumé du groupe islamiste radical nigérian Boko Haram, Abubakar Shekau, a qualifié le président américain Barack Obama de « terroriste » après la décision de Washington de le placer sur la liste noire anti-terroriste des Etats-Unis. Dans la même vidéo, il a demandé au président nigérian Goodluck Jonathan de démissionner et de se convertir à l’islam. Dimanche, le président Jonathan a condamné le « chantage » d’Abubakar Shekau. AFP.