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Front social : Bras de fer entre l’Etat et les magistrats

Jusqu’où ira le bras de fer entre l’Etat du Mali et les magistrats ? Malgré les missions de bons offices, les deux parties n’arrivent pas à trouver un terrain d’entente afin que cesse la grève illimitée que les magistrats ont entamé le lundi 28 aout dernier...

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26-09-2018

Bras de fer entre l’Etat et les magistrats : Après la rétention de leur salaire, les magistrats révèlent un scandale financier au sommet de l’Etat

 

MENAKA : Barkhane neutralise des terroristes de l’EIGS à Inazole

 
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TUNISIE
Des pluies torrentielles s’abattent sur le nord-est, 5 morts

Des pluies diluviennes se sont abattues sur le Cap Bon, péninsule du nord-est de la Tunisie, donnant lieu à d’impressionnantes inondations qui ont fait au moins cinq morts et ont détruit routes, commerces et véhicules par dizaines. L’eau est montée jusqu’à 1,70 m dans certains quartiers de Nabeul, chef-lieu du gouvernorat, où de nombreux ponts et routes ont été endommagés, après ces pluies record qui ont parfois constitué l’équivalent de plus de six mois de précipitations. "L’essentiel aujourd’hui, c’est la réouverture des routes et d’aider les gens sinistrés", a déclaré à la presse le Premier ministre Youssef Chahed, qui s’est rendu sur place. "Il y a des régions qui sont encore isolées", a-t-il souligné selon la radio privée Mosaïque FM. Un conseil ministériel restreint sera consacré cette semaine à la situation. Dans la plupart des endroits, l’eau est rapidement redescendue, mais le bilan est monté à cinq morts, après le décès dimanche d’un adolescent qui a été électrocuté, a indiqué le ministère de l’Intérieur. "Peur pour ma vie" "Il pleuvait depuis midi, à 16 heures c’est devenu torrentiel, l’oued (Souhil, ndlr) devant chez nous était bloqué par des arbres et l’eau a submergé le pont et débordé sur la route", a raconté à l’AFP Moncef Barouni, un habitant de Nabeul. En quelques dizaines de minutes, "l’eau a emporté la clôture, puis le local de la chaudière, la cuisine d’été et une partie du séjour", a-t-il poursuivi. "J’ai eu peur pour ma vie". M. Barouni a précisé être allé en famille "dormir à l’hôtel". "Nous avions peur d’une autre vague", a-t-il raconté. "On n’avait aucune information, personne ne répondait, ni les numéros de secours, ni la compagnie d’électricité". Autour de lui, pendant qu’il s’exprime, des poteaux électriques tombés au sol baignaient toujours dans l’eau. Un jeune de 16 ans est mort électrocuté dimanche à Bou Argoub, à 45 km au sud-est de Tunis, a indiqué à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Sofiène Zaag.AFP

LIBYE
Un demi-million d’enfants en "danger immédiat" à Tripoli

Environ 500.000 enfants libyens sont en "danger immédiat" à Tripoli, qui connaît des affrontements meurtriers depuis près d’un mois, a déploré lundi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Depuis le 27 août, des combats entre milices rivales ont fait au moins 115 morts et près de 400 blessés, selon un dernier bilan du ministère libyen de la Santé publié samedi soir. Les heurts se sont intensifiés au cours des dernières 48 heures au sud de Tripoli et "plus d’un demi-million d’enfants sont en danger immédiat" dans la capitale, estime l’Unicef, ajoutant qu’ils sont "2,6 millions à avoir besoin d’aide à travers le pays". Ces récents combats ont forcé 1.200 familles à quitter leurs maisons, portant le nombre total de déplacés à plus de 25.000, selon le fonds onusien. La moitié sont des enfants, estime l’Unicef, qui s’inquiète des "nombreuses graves violations des droits de l’enfant" auxquels ils sont confrontés à Tripoli. Outre des pénuries quotiennes d’eau, de nourriture et d’électricité, les enfants libyens sont aussi menacés par une recrudescence de la rougeole, avec plus de 500 cas connus, indique dans un communiqué le directeur régional de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Geert Cappelaere. Ils risquent aussi de voir leur rentrée scolaire, prévue le 3 octobre, retardée, avec "de plus en plus d’écoles utilisées pour héberger les familles déplacées", déplore-t-il. Pour les enfants dont les parents sont venus en Libye avec l’espoir d’émigrer en Europe par la mer, "cette violence aggrave leur souffrance déjà profonde", regrette l’Unicef. Certains sont retenus dans des "centres aux conditions (de vie) très difficiles", indique-t-il. Malgré un accord de cessez-le-feu conclu le 4 septembre sous l’égide de l’ONU, les affrontements ont repris la semaine dernière dans les quartiers sud de la capitale.AFP

MAROC
Un rapport officiel s’alarme de la persistance des inégalités

Un organisme officiel marocain s’alarme de la persistance des inégalités qui "pèsent significativement sur la cohésion sociale" du royaume, dans un rapport relayé lundi par la presse marocaine. La pauvreté, le chômage des jeunes et les inégalités sociales et territoriales sont "de moins en moins acceptées" par les Marocains, selon le Conseil économique, social et environnemental du Maroc (CESE), dans cette étude consultée par l’AFP. Cet organisme consultatif public préconise dès lors de "relancer l’ascenseur social", dans ce pays de près de 35 millions d’habitants. Le CESE déplore notamment la discrimination et l’exclusion touchant certaines catégories de la population, les disparités en termes d’accès aux soins, à l’éducation et à l’emploi, ainsi que les écarts de revenus. Les Marocains protestent de plus en plus contre ces inégalités, comme le montrent les "mouvements sociaux observés" ces dernières années, fait remarquer l’organisme. Après les mobilisations contre les retards de développement dans la région du Rif (nord), contre les pénuries d’eau dans le sud à Zagora (sud) ou le manque d’emplois à Jerada (nord-est), les réseaux sociaux ont pris le relais en avril avec une vaste campagne de boycott économique contre la "cherté de la vie". Les Marocains sont "plus conscients de leurs droits et expriment davantage leur insatisfaction, leurs besoins et leurs attentes", analyse encore le CESE. Ce "changement d’attitude" s’explique aussi par "l’essor" du digital : alors que la "participation politique demeure modeste et la confiance dans les institutions d’encadrement et d’intermédiation s’est affaiblie", internet est utilisé comme "espace de libre expression et de débat, autour de sujets qui intéressent la société, notamment la question des inégalités", soutient le rapport.AFP

RD CONGO
Tuerie de Beni en RDC : 21 morts, enquête et colère

L’armée congolaise a donné un nouveau bilan de 21 morts et lancé une enquête sur une tuerie samedi soir à Beni (est) attribuée au "terrorisme" du groupe armé d’origine ougandaise Allied démocratic force (ADF). "Le parquet militaire a ouvert une information judiciaire sur l’attaque meurtrière lancée par le groupe islamiste ADF contre la population civile de Beni ayant causé la mort de 17 civils et 4 militaires", a déclaré à l’AFP le colonel Kumbu Ngoma, substitut de l’auditeur supérieur militaire du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo. Un précédent bilan faisait état dimanche soir de 18 morts - 14 civils et quatre militaires. Lundi matin, Beni vivait au rythme d’une journée ville morte de protestation à l’appel de la société civile - écoles et commerces fermés, rues désertes. Un député d’opposition a demandé une "évaluation rapide de l’efficacité des opérations de l’armée". "La ligne de front a quitté le parc de Virunga pour se retrouver à l’intérieure de Beni, hypothéquant dangereusement la bonne tenue des élections le 23 décembre", a affirmé ce député, Anselme Mwaka, du parti UNC de l’opposant Vital Kamerhe. Les ONG mobilisées contre l’épidémie d’Ebola ont suspendu leurs activités à Beni, à l’appel du ministère de la Santé dans cette zone. Les activités de Médecins sans frontières (MSF) se poursuivaient normalement dans les centres de traitement à Mangina et Butembo, à 30 et 50 km de Beni. Sur les réseaux sociaux, de nombreux messages dénonçaient l’impuissance de l’armée face aux ADF, et le silence des autorités. "Kabila et ses proches osent affirmer que la situation s’améliore alors que ces drames sont quotidiens. Comment peuvent-ils vivre avec cette responsabilité ?", a tweetté l’opposant en exil Moïse Katumbi, visant le président congolais Joseph Kabila.AFP

 

Culture : De nouveaux plans de gestion et de conservation pour quatre sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO
Le Mémorial Modibo Keita a abrité, le jeudi 20 septembre 2018, la cérémonie officielle de remise aux autorités maliennes des Plans de Gestion et de Conservation des quatre sites du Mali inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Cet événement s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Réhabilitation du Patrimoine Culturel et de Sauvegarde des Manuscrits (...)
 

PROJET PALUDISME ET MALADIES TROPICALES NÉGLIGÉES : le Burkina, le Mali et le Niger échangent leurs expériences
L'Organisation ouest africaine de la santé (OOAS) a organisé, du 19 au 20 septembre 2018, à l'hôtel El Farouk de Bamako, une réunion d'échanges sur les campagnes de chimio-prévention du paludisme saisonnier (CPS) et traitement de masse (TDM) contre les maladies tropicales négligées (MTN). L'atelier a regroupé les représentants du Burkina, du Mali et du Niger, et les partenaires techniques et (...)
 

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