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Me KASSOUM TAPO répond aux leaders du M5-RFP : "Je n’ai donné aucune instruction de répression à qui que ce soit"
« Si IBK ne fait pas ce que lui demande le peuple, il partira de lui-même » Dixit l’imam Mahmoud Dicko
Mali : Goodluck Jonathan satisfait de son entrevue avec le religieux Haïdara Bouyé
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Des voix, dont celle de Me Mohamed Ali Bathily, se sont élevées pour critiquer, avec ardeur, Me Tapo

Ce dernier a répliqué hier en précisant qu’il n’est pas intervenu dans les jugements et n’a pas donné instruction de répression contre les jeunes du M5.

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13-08-2020

Me KASSOUM TAPO répond aux leaders du M5-RFP : "Je n’ai donné aucune instruction de répression à qui que ce soit"

 

Mali : Goodluck Jonathan satisfait de son entrevue avec le religieux Haïdara Bouyé

 
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Algérie
Condamnation du journaliste Khaled en Algérie

Le journaliste Khaled Drareni a été condamné le 10 août 2020, à trois ans de prison ferme par la Justice algérienne. Tombée comme un couperet sur la tête du pauvre journaliste, cette sanction suscite des vagues d’indignations aussi bien en Algérie que dans le reste du monde. Et cela n’est guère étonnant. Car, même si la Justice s’en défend, elle peine à convaincre les Algériens de la solidité du dossier. En tout cas, pour ses avocats, le dossier est vide. Tout laisse penser que le seul crime de Khaled Drareni est d’avoir couvert une manifestation du Hirak le 7 mars 2020, ce soulèvement populaire qui trouble le sommeil des nouvelles autorités algériennes. A défaut donc de trouver un antidote à ce mouvement qui secoue l’Algérie depuis plus d’un an, le pouvoir n’a trouvé mieux à faire que de s’abattre sur ce pauvre journaliste qui ne demande qu’à faire son travail. En l’accusant « d’incitation à un attroupement non armé » et d’ « atteinte à l’unité nationale », le pouvoir algérien achève de convaincre que l’objectif est de museler la presse. Il doit aussi se convaincre que ce n’est pas en emprisonnant à tour de bras qu’il parviendra à mettre fin à la grogne populaire sans qu’il n’ait instauré un régime plus démocratique. Si des Algériens ont accepté de payer le sacrifice suprême, ce n’est pas pour être encore sous la tyrannie d’un régime. Car, tout porte à croire que les Algériens qui sont vent debout depuis plus d’un an contre l’ancien système, ne baisseront pas les bras tant que celui-ci ne sera pas déraciné. Dabadi ZOUMBARA/Lepays.bf

Mali
Crise malienne : Que peut faire le chérif de Nioro ?

A l’appel du Mouvement du 5 juin (M5-RFP), des milliers de personnes ont encore manifesté, le 11 août dernier, contre le régime d’IBK (Ibrahim Boubacar Keïta). Fait notable et à saluer à sa juste valeur, aucun dérapage n’a été signalé pendant ce grand rassemblement auquel a notamment pris part l’imam Dicko, figure de proue de la contestation. Exit donc – et l’on espère qu’il en sera toujours ainsi – les scènes de violences meurtrières, comme celles survenues lors de la manif du 10 juillet dernier à Bamako. Les leçons semblent avoir été tirées. En tout cas, c’est tout à l’honneur non seulement du pouvoir malien qui, ce coup-ci, se sera gardé d’user de la manière forte, mais aussi des manifestants et singulièrement de l’iman Dicko qui, à la veille du rassemblement, avait prôné « une manifestation pacifique pour éviter de tomber dans le piège de la répression ». Au-delà de son influence sur la sphère politique malienne, Bouyé Haïdara présente un autre atout : son ascendance supposée ou réelle sur son filleul Dicko. Le chérif qui n’est pas homme à mâcher ses mots, avait d’ailleurs promis de « faire tomber IBK avant la fin de son mandat ». En allant à lui, Goodluck Jonathan savait sans doute à quoi s’en tenir. Mais que, de leur tête-à-tête, il en soit reparti Gros-Jean comme devant ou non, il urge que les protagonistes de la crise malienne sortent enfin de cette impasse. Car à force de tirer à hue et à dia, sur le très fragile Mali aujourd’hui à la peine, ils risquent de le faire voler en éclats. « Le Pays »

Burkina Faso
Gestion des deniers publics

La Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique (DGTCP) a convié ses agents à la 21e Conférence annuelle des agents comptables (CACEPE), dans ses locaux, sis à Ouaga 2000, dans la matinée du 11 août 2020. Cette rencontre s’est tenue autour du thème : « Etats des lieux de l’informatisation de la tenue de la comptabilité dans les EPE : cas du SIGEPE », et était placée sous le patronage du ministre en charge de l’économie, Lassané Kaboré. Ils sont au four et moulin quand il s’agit de la bonne exécution et surtout, de sa bonne gestion des ressources allouées aux établissements publics de l’Etat ( EPE). Eux, ce sont les agents comptables qui, pour mieux trouver des solutions à leurs différents problèmes, ont créé un cadre d’échanges qui a aujourd’hui 21 ans. De ces échanges, ses commis des EPE feront le point sur la mise en œuvre des recommandations des précédentes CACEPE et dégagerons de nouvelles recommandations. « Ce système répond à un souci de modernisation financière et comptable des EPE. Cela conduira à une meilleure traçabilité des tâches en vue de faciliter la réddition des comptes ». Ce système est un projet d’envergure selon les acteurs, qui est porté par la DGTCP et piloté par l’ANPTIC. Il s’agira, d’une part, d’élaborer un référentiel commun des pratiques administratives, financières et comptables, et, d’autre part, d’aboutir à la mise en place d’un SIG EPE dans une architecture unifiée. Boureima KINDO/Lepays.bf

Cote d’Ivoire
Marche et contre-marche en Cote d’Ivoire

Le mercure socio-politique ne fait que monter en Côte d’Ivoire et ce, depuis que le président Alassane Dramane Ouattara (ADO) a décidé de rempiler pour un troisième mandat suite à la disparition de son dauphin, Amadou Gon Coulibaly (AGC). Aux sorties des leaders de l’opposition politique ivoirienne dont la dernière en date est celle de Simone Gbagbo, ont succédé des manifestations de rues qui, pour l’instant, étaient encore spontanées et sporadiques. Mais un nouveau cap risque d’être franchi, ce 13 août, avec l’appel formel de l’opposition à l’endroit de « toute la jeunesse ivoirienne » à « occuper les rues dans toutes les villes, tous les campements, villages » du pays pour exiger le respect de la Constitution. Ce jeudi est donc le jour de tous les dangers au pays de l’Eléphant dont la scène politique ressemble, à bien des égards, à un volcan aux éruptions meurtrières. Le second piège est celui que le sort lui a réservé lorsqu’il a désigné son dauphin Amadou Gon Coulibaly qui a été prématurément fauché par la maladie. Et le troisième piège est celui du fonctionnement biaisé de son parti, le RHDP, cette machine de guerre qui, en temps normal, n’aurait pas pu manquer de candidat qui soit en mesure de relever honorablement le défi après le décès de AGC. Mais l’heure n’est plus aux regrets. Le président ADO ne devrait pas être le seul à se la poser. Mais il n’en demeure pas moins que cela reste, pour l’instant, une intention de prière et comme le dit le dicton : « aide-toi et le Ciel t’aidera ». « Le Pays »

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Lutte contre le paludisme : Des stratégies adaptées au contexte du COVID-19
À cause de la propagation du coronavirus, le Programme national de lutte contre le paludisme réajuste ses méthodes dans la distribution de moustiquaires imprégnées et aussi dans la chimio prévention du paludisme saisonnier chez les enfants La communauté internationale célèbre chaque 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme pour mettre en lumière les progrès enregistrés dans (...)
 

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