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Présidentielles 2013 : Les candidats

Soumaïla Cissé

Né le 20 Décembre 1949 à Tombouctou (Mali), Soumaïla mène une brillante scolarité et se distingue très tôt dans les sciences. Après son diplôme universitaire d’études scientifiques de l’Université de Dakar en 1972, il s’inscrit à l’Université de Montpellier où il obtient, quatre ans plus tard, une maîtrise en méthodes informatiques appliquées à la gestion (MIAGE). En 1977, il est ingénieur en informatique et en gestion et major de sa promotion de l’Institut des Sciences Informatiques de Montpellier. Sa carrière universitaire est couronnée au troisième cycle par un certificat d’aptitude d’administration des entreprises obtenu en 1981 à l’Institut d’Administration des Entreprises de Paris.

Seulement âgé de 32 ans, le jeune Cissé est engagé chez IBM-France, au Groupe Pechiney France et au Groupe Thomson France, avant d’être recruté comme analyste et chef de projet informatique chez AIR INTER-France en 1984. Fort de cette expérience, il retourna au pays et intègre la Compagnie Malienne pour le Développement de Textile (CMDT) où gagne ses galons et devient Directeur des programmes et du contrôle de gestion, puis Directeur Général, par intérim, de la CMDT en 1991.

A l’avènement démocratique, Soumaïla Cissé milita dans l’Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA) où il est membre fondateur. Ainsi, après les premières élections démocratiques, Soumaïla Cissé est nommé Secrétaire Général de la Présidence de la République de Alpha Oumar Konaré en 1992 avant d’être promu ministre de Finances de 1993 à 2000, poste auquel s’ajoute la responsabilité du commerce entre 1994 et 1997. Il boucle son cycle gouvernemental avec le super ministère de l’Equipement, de l’Aménagement du territoire, de l’environnement et de l’Urbanisme qu’il a dirigé de 2000 à 2002.

Après deux mandats, le Président Konaré, l’ADEMA, organise des primaires pour désigner son candidat à l’élection présidentielle, Soumaïla Cissé est choisi candidat de la plus grande formation politique pour affronter le très populaire Amadou Toumani Touré. Parmi 24 candidats à l’élection présidentielle d’avril 2002, il arrive second au premier tour avec 21,3% des suffrages contre 28,71% pour Amadou Toumani Touré, qui sera élu au deuxième tour.

En 2003, le Président de la république le nomme commissaire pour le Mali et le fait élire en janvier 2004 à la Présidence de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain (UEMOA). Il créa en juin 2003, l’Union pour la République et la Démocratie (URD), considéré aujourd’hui comme la 2ème formation politique du pays. Parti, membre, de la mouvance présidentielle, l’URD ne présente pas de candidat à l’élection présidentielle de 2007. Elle appuie la réélection du Président Amadou Toumani Touré et se voit octroyer trois postes ministériels dans le Gouvernement.

Soumaïla Cissé fut également Gouverneur de la Banque Africaine pour le Développement (BAD) pour le Mali, Gouverneur de la Banque Mondiale pour le Mali, Gouverneur du Fonds Monétaire International (FMI) pour le Mali et Gouverneur de la Banque Islamique pour le développement (BID) pour le Mali. Fort de ses expériences, en 2004, Soumaïla Cissé prend la tête de la Commission de l’UEMOA qu’il dirigera de main de maître pendant huit ans. Grand Officier de l’Ordre National du Benin et de la Guinée Bissau, grand officier de l’Ordre National du Mali puis commandeur de l’Ordre National du Mali, Soumaïla Cissé est aussi commandeur de l’Ordre National du Bénin et officier du Mérite de l’Ordre National du Lion (Sénégal). Passionné de sport, de lecture, il parle Bamanan, Peulh, Sonraï, Français, Anglais etc. Soumaïla est marié et père de quatre garçons.

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IBK - copieIbrahim Boubacar Keïta

Ibrahim Boubacar Keïta se présente à l’élection présidentielle pour la troisième fois. Il avait été candidat pour la première fois en 2002 avant de remettre ça en 2007. Il est né le 29 janvier 1945 à Koutiala. Il obtint son BEPC en 1962, puis son baccalauréat option « Philo Lettres Classiques » en 1965 au lycée lycée Terrasson des Fougères (actuel lycée Askia Mohamed). Il s’inscrit ensuite successivement à la faculté des lettres de l’Université de Dakar, à la faculté des Lettres de Paris Sorbonne et à l’Institut d’histoire des relations internationales contemporaines (IHRIC). Ce cursus universitaire lui permet d’obtenir une propédeutique classique, une maîtrise d’histoire et de sciences politiques et un DEA en politique internationale et en relations internationales. Il sera successivement chargé des recherches au CNRS de Paris et chargé d’enseignement sur les systèmes politiques du Tiers-monde à Paris Tolbiac. Il revient au Mali comme conseiller technique principal du Fonds européen de développement avant de prendre la direction de l’antenne de l’ONG « Terre des hommes France » qui couvrait le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

Ibrahim Boubacar Kéita milite activement dans le Mouvement démocratique jusqu’à la chute de Moussa Traoré et devient après l’élection de Alpha Oumar Konaré à la présidence de la République en 1992, à la fois son conseiller et son porte-parole. Il sera nommé ensuite ambassadeur pour la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Niger et le Burkina avec résidence à Abidjan. Il y restera jusqu’en novembre 1993, avant d’être rappeler pour occuper le poste de ministre des Affaires étrangères. Le 4 février 1994, il est nommé Premier ministre. Il restera le chef du gouvernement jusqu’en février 2000. Pendant cette même période, il est président du parti ADEMA. Confronté à une fronde au sein du parti ADEMA, il démissionne avec fracas en octobre 2000. Le 30 juin 2001, il crée le Rassemblement pour le Mali (RPM) dont il est depuis lors le président. Candidat à l’élection présidentielle de 2002, il est éliminé au premier tour, devancé par l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré et Soumaïla Cissé qui défendait alors les couleurs de l’ADEMA.

IBK digère la défaite et se présente à la députation la même année en Commune IV du district de Bamako. Il passe triomphalement dès le premier tour pour, ensuite, être élu président de l’Assemblée nationale. Toujours en 2002, il est désigné député de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). La même année, il prend la présidence de l’Union des parlementaires africaine.

En 2007, le président du RPM est à nouveau candidat à la présidence de la République, mais doit reconnaître la victoire de ATT dès le premier tour. L’élection législative lui réussi mieux puis qu’il est réélu député en août 2007 en Commune IV et siège toujours à l’Hémicycle.

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Jeamil Bittar

Jeamille Bittar est né le 8 mars 1967 à San, dans une famille de commerçants. Mais il emprunte, dès l’âge de 4 ans, le chemin de l’école. Après ses études primaires et secondaires, il s’est rendu en ex-URSS où il a obtenu le diplôme du Master’s of sciences en ingénierie à l’Université d’Etat de Kharkov. Un diplôme obtenu le 12 février 1992.

La même année, il choisit de rentrer définitivement au pays et débute comme commerçant détaillant. Il ouvre ensuite le supermarché « Benson Libre Service » sis à l’ex-station EOSY (1992-1995).

Jeamille Bittar est surtout réputé dans le milieu des affaires par la création, en 1996, de la compagnie de transport « Bittar-Trans ». Exemple de réussite personnelle en affaires, il est aussi administrateur ou actionnaire dans plusieurs autres sociétés.

Jeamille Bittar est aussi l’un des rares chefs d’entreprises à concevoir un logiciel pour gérer de façon optimale ses affaires. Grâce à la diversification de ses activités, il est aujourd’hui à la tête d’un puissant groupe d’entreprises, qui embrasse tous les grands secteurs stratégiques des affaires au Mali. Marié et père de 3 enfants, le candidat de l’Union des mouvements et alliances du Mali (UMAM) est un homme qui a le souci du partage du savoir, de l’expérience et de l’expertise.

Actuel président du Conseil économique, social et culturel, il est membre de plusieurs associations et regroupements professionnels.

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Housseini Guindo

Le président de la Convergence pour le développement du Mali (Codem) Housseini Guindo est né le 21 avril 1970 à Bandiagara. C’est à Bamba dans le cercle de Koro qu’il s’inscrivit pour ses études primaires entre 1976 et 1982. Il poursuivit ses études à Sikasso où il fréquente le second cycle entre 1983 et 1986. De 1986 à 1991 il s’inscrivit au lycée Monseigneur Montclos de la même ville. Pour ses études supérieures, Housseini Guindo a fréquenté les bancs de l’Ecole normale supérieure de Bamako de 1992 à 1997 en série Histoire et Géographie. Il est ainsi titulaire du DEF (1988) du baccalauréat malien (1991) du diplôme de l’école normale supérieure (1997).

Comme expérience professionnelle, il a servi comme professeur d’histoire et géographie au lycée Monseigneur Montclos de Sikasso ; comme consultant au compte d’un ONG dénommée « fonds d’investissement local » ; et promoteur du lycée Amion à Sikasso. Depuis 2005 il est député à l’Assemblée nationale. Élu président du club de football du stade malien de Sikasso, Housseini Guindo est depuis 2008 président de la Convergence pour le développement du Mali, un parti qui se veut une organisation politique à vocation africaine qui vise la construction au Mali d’un État républicain et démocratique doté d’une économie de marché, à visage humain. Marié, père de quatre enfants, Guindo a pour loisir le football et le cinéma. Il parle Dogon, Peul, Bambara et Français. Il a également des notions de Sénoufo, Sonrhaï et d’Anglais.

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Moussa Mara

L’expert-comptable Moussa Mara portera les couleurs du Parti YELEMA à l’élection présidentielle de dimanche. Né le 2 mars 1975 à Bamako, le fondateur du parti Yéléma, changement en Bambara Moussa Mara a fait ses études primaires et secondaires au Mali avant de s’envoler en France pour poursuivre ses études supérieures. Là il obtint son diplôme d’expertise comptable en 2000 à l’âge de 25 ans. Il dirige aujourd’hui un cabinet d’envergure international.

Impliqué au plan local, il est maire de la commune IV de Bamako, une collectivité de plus de 300 000 habitants qui constitue aujourd’hui le cœur administratif et des affaires de Bamako. Moussa MARA est président du parti YELEMA (le changement), une jeune formation politique créée en 2010 et qui est d’ores et déjà présente sur l’ensemble du territoire national et dans une quinzaine de pays. Il était candidat à l’élection présidentielle avortée de 2012.

Malgré son jeune âge Moussa Mara peut se targuer d’avoir une riche expérience professionnelle et d’avoir cumulé de nombreuses responsabilités. Il a été directeur associé du plus grand cabinet d’expertise comptable du Mali actif dans seize pays africains ; Formateur de formateurs à l’école régionale supérieure de la magistrature de l’OHADA au Bénin ; Chargé de cours de comptabilité approfondie au CESAG au Sénégal ; Conseil de l’Etat malien et de plusieurs autres organismes sur les questions de politiques institutionnelles, de stratégies de développement et d’audit et plusieurs interventions de formations, d’audit, d’organisations et de conseils au bénéfice de plusieurs structures publiques et privées d’une vingtaine de pays en Afrique.

Ancien secrétaire général de l’ordre des experts comptables, le candidat de YELEM a occupé les fonctions de vice président du Conseil comptable ouest africain. Il a été membre du jury du diplôme d’expertise comptable ouest africain. Il est membre du conseil national de comptabilité.

Moussa Mara a également un parcours politique et citoyen très riche. Il est président ou président d’honneur de plusieurs associations de développement local ou de soutien à la jeunesse.

Candidat aux élections municipales en 2004, 2009 et 2011 et vainqueur en 2009 et 2001 (commune IV de Bamako)

Candidat aux élections législatives de 2007 (qualifié au second tour)

Président du parti YELEMA le changement

Candidat à l’élection présidentielle de 2013

Chevalier de l’ordre national du Mali depuis janvier 2009

Le candidat du parti YELEMA est auteur de plusieurs publications :

- Difficultés comptables résolues selon le Système comptable ouest africain (SYSCOA) en 2000

- Pour un Mali meilleur : pistes de réflexions en 2006

- État au Mali : présentation et diagnostic en 2011

- État au Mali : pistes d’améliorations en 2012

- De nombreux articles sur le Mali, l’Afrique et les sujets de préoccupations internationales de 2002 à 2013 accessibles sur le site www.moussamara.com

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Cheick Modibo Diarra

Cheick Modido Diarra est né en 1952 à Nioro du Sahel. Il fit ses études primaires à Ségou et fréquenta le lycée technique de Bamako de 1969 à 1972. Après le baccalauréat, il a poursuivi ses études en France où il décrochera à l’Université Pierre et Marie Curie à Paris une licence en Mathématiques, Mécanique analytique et Physique.

Cheick Modibo Diarra s’est rendu ensuite aux Etats-Unis où il obtiendra un Ph.D. en Génie mécanique en 1987. De 1984 à 1989, il fut professeur assistant à l’Ecole d’ingénieurs de l’Université de Howard.

Navigateur interplanétaire au Jet Propulsion Laboratory de juillet 1989 à novembre 2002, Cheick Modibo Diarra a occupé le poste de directeur des programmes d’éducation et d’information du programme d’exploration de la planète Mars. Il a été révélé au grand public par le célèbre programme spatial américain Mars Pathfinder.

Il a été le premier « chief executive officer » de l’Université virtuelle africaine (2002-2003). Depuis 2006, il est le président de Microsoft Corporation pour l’Afrique.

Du 17 avril au 11 décembre 2012, il a dirigé le premier gouvernement de transition en tant que Premier ministre de pleins pouvoirs, suite au coup d’Etat du 22 mars.

Marié et père de trois enfants, Cheick Modibo Diarra affectionne particulièrement l’agriculture. Il tient aussi « de façon particulière au respect de certaines valeurs de notre société telles que le sens de la famille, le travail bien fait, l’intégrité, le stoïcisme, le sens de la responsabilité et l’amour de la patrie ».

Cheick Modibo Diarra est titulaire des distinctions honorifiques du Mali et de plusieurs autres pays d’Afrique et d’Europe.

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Mamadou Sangaré

Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise est né le 16 novembre 1954 à Bamako. Après ses études fondamentales au Collège d’enseignement général, il obtient son DEF en juin 1972. Quatre ans plus tard, il passe le baccalauréat au lycée Sankoré en juin 1976. Il fréquente ensuite l’École nationale d’administration (ENA) entre 1976 et 1980, section Administration.

Avec ce diplôme il est intégré à la fonction publique en 1980. Mamadou Bakary Sangaré est d’abord affecté au gouvernorat du district de Bamako entre 1980 et 1982 comme sous-ordonnateur du budget. De 1982 à 1983 il est affecté à la direction administrative et financière de l’hôpital de Kati. De 1984 à 1988 Mamadou Sangaré est contractuel local de la Banque mondiale. Entre 1988 et 1991 il est Directeur administratif et financier au Conseil économique, social, puis directeur national de la Caisse des retraites du Mali entre 1992 et 1996.

Parallèlement à ces activités professionnelles, Mamadou B. Sangaré a mené une carrière politique intense. Jeune pionnier sous la première République, il fut ensuite membre de l’Union nationale des jeunes du Mali (UNJM), responsable de comité, sous-section, et de section de 1978 à 1989.

Il fut également membre de la Commission politique nationale du BEN et membre fondateur, secrétaire général, puis vice-président du Parti pour la démocratie et le progrès (PDP) de 1991 à 1996. Il est membre fondateur, et président de la Convention sociale démocrate (CDS Mogotiguiya) depuis 1996.

Conseiller communal, membre du conseil de cercle de Bougouni, membre de l’Assemblée régionale de Sikasso, Mamadou Bakary Sangaré vient d’être élu récemment Conseiller national.

La CDS-Mogotiguiya, le parti qu’il dirige depuis sa création en 1996 compte 4 députés à l’Assemblée nationale et environ 200 conseillers communaux dont plusieurs maires, conseillers de cercle et conseiller régionaux.

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Modibo Sidibé

Modibo Sidibé est né le 7 novembre 1952 à Bamako. Le jeune Modibo très brillant tant à l’école secondaire que supérieure choisit le métier des armes comme son père « Capitaine Sidibé ».

Avec sa maitrise de droit public de l’Université de Perpignan (France), il intègre l’Ecole nationale de police et obtient le diplôme de commissaire de police en 1977. La même année, il obtient le brevet de parachutiste ainsi que le brevet d’arme N°1, avant de se spécialiser en sciences pénales et criminologie en 1979 à Aix en Provence en France.

Il intègre l’université de Reims (France) en 1983 et obtient le diplôme d’études approfondies (DEA) en théorie politique. La même année il est titulaire d’un doctorat en sciences pénales et criminologie. Il affutera ses connaissances au cours de perfectionnement des officiers en 1986.

Modibo Sidibé jouit d’un parcours professionnel impressionnant. Juste après les études, le jeune Modibo intègre le corps de la police et devient commissaire de police adjoint du 1er arrondissement de Bamako en 1978, puis commissaire intérimaire de l’aéroport de Bamako-Sénou en 1984. En 1986 il est nommé conseiller technique au ministère délégué à la Défense jusqu’en 1989 où il devient le chef de cabinet du ministre délégué à la Défense.

Modibo Sidibé a également assuré des cours de criminologie à l’Ecole nationale d’administration (1985-1992). Après les évènements de mars 1991, il est désigné directeur de cabinet du président du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP).

Après les premières élections démocratiques de l’histoire de notre pays, Modibo Sidibé est nommé ministre de la Santé, de la Solidarité et des Personnes âgées sous la présidence Alpha Oumar Konaré de 1992 à 1997. Il hérite du portefeuille des Affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur jusqu’à 2002. Ainsi, après la présidentielle de 2002, Modibo obtient le poste de secrétaire général de la présidence de la République, avec rang de ministre. Un poste qu’il occupera jusqu’à 2007, quand il sera nommé Premier ministre, chef du gouvernement.

Fort de ses 42 mois passés à la primature et qui ont renforcé la dimension incontestablement d’homme d’Etat, Modibo Sidibé se lance à présent dans la conquête de Koulouba à travers les Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (FARE).

Grand officier de l’Ordre national du Mali, et Commandeur de la Légion d’honneur (France), le candidat du FARE a pour passion le tennis, la lecture. Il parle Bamanan, Français et Anglais. Modibo Sidibé est marié et père de 6 enfants.

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Dramane Dembélé

C’est un ingénieur des industries et des mines de 46 ans qui sera le porte-drapeau de l’ADEMA à la présidentielle de juillet prochain. Dramane Dembélé est né à Ségou le 08 avril 1967. Il fit ses études primaires et secondaires dans cette ville. Après le DEF obtenu en 1985, il décroche le baccalauréat (série sciences exactes) en 1988. Il est diplômé de l’ENI en 1993. Dramane Dembélé est aussi titulaire d’un certificat en gestion des ressources humaines (2000), d’un certificat en gestion des finances pour responsable non financier (2001) de l’IMA d’Abidjan et d’un Master II en gestion de projets de l’ESTM obtenu en 2008.

Il a travaillé comme consultant indépendant dans le secteur minier en 2011, comme directeur national de la géologie et des mines (2005-2010). Auparavant il a dirigé le projet du fonds minier Mali-Banque européenne d’investissement « mise en valeur des ressources en pierres précieuses et semi-précieuses » en 2004. Entre 1994 et 1998 il était géologue d’exploration dans les compagnies privées CMC, Barrick Gold et Pangea Goldfield.

Dramane Dembélé a suivi plusieurs stages au Canada, en Côte d’ivoire, en France. Il a cosigné des ouvrages dans le domaine des mines.

Il a milité à l’AEEM (1991-1992), avant de rejoindre l’ADEMA, notamment dans la section de Ségou. De 1991-1992 il est membre du bureau de coordination de l’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM)

1994-2004 secrétaire général de la sous-section Adema-PASJ de Faladié /district de Bamako

En 2005 il est membre de la section Adema PASJ de Ségou chargé des relations extérieures

En 2008 il est membre du comité exécutif de l’Adema-PASJ (parti africain pour la solidarité et la justice), secrétaire chargé des mines et de l’industrie

2008 président et membre fondateur du réseau « alternative pour un Mali débout ».

Dramane Dembélé est marié, père de trois enfants et a comme loisir la lecture, la natation et le football.

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Oumar Bouri Touré :

Administrateur de sociétés, le candidat indépendant à l’élection présidentielle du 28 juillet prochain Oumar Bouri Touré est détenteur d’un master en gestion des ressources humaines. Il fut député du comité interparlementaire de l’UEMOA (CIP/UEMOA). De 1978 à 1980 Oumar Bouri Touré devient chef comptable de l’entreprise de construction en bâtiment ELDB à Abidjan (Côte d’Ivoire) avant d’assumer le rôle de représentant commercial à Promo-décor (société d’importation de mobiliers de bureau, de maison et de divers articles) dans le même pays. En 1985, il est promu président directeur général de la société inter-confort Ivoire (ICI) à Abidjan en République de Côte d’Ivoire. Rentré au bercail, il préside depuis 1993 aux destinées de la société inter confort services S.A., à Bamako. Depuis 2007, il participe aux missions d’observation des élections : législatives en Guinée Bissau, au Niger, Bénin, Burkina Faso, Sénégal et présidentielle de Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Bénin et Guinée Bissau. Le candidat indépendant a suivi plusieurs séminaires de formation.

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Mme Haidara Aichata Alassane Cissé dite « Chato »

Mme Haidara Aïchata Alassane Cissé affectueusement surnommée « Chato », est la seule femme candidate de cette présidentielle. Née le 26 juillet 1959 à Bourem dans le « Taoussa » (Région de Gao), « Chato » est sans doute la femme politicienne la plus enviée du pays et surtout la plus engagée.

Mme Haidara Aïchata Cissé, après ses études secondaires sanctionnées par un Brevet de technicien supérieur en comptabilité, intègre très jeune la vie active à la Librairie populaire du Mali où elle fut chef de la section centralisation. Très active, elle sera recrutée à Air Afrique, en qualité d’agent comptable.

Pour se perfectionner dans ce métier, la jeune « Chato » entamera des études supérieures en comptabilité à l’Institut international de métagraphie en France. En mai 1997, elle est titulaire d’un diplôme en commerce et marketing et en 1999 elle obtint un diplôme en tourisme au Centre de formation d’Air Afrique à Abidjan. Durant son passage à la compagnie aérienne panafricaine, elle fut successivement chef service tourisme, puis chef marketing et chargée de relations publiques.

A la liquidation d’Air Afrique, Mme Haidara s’engagera aux côtés de ses camarades de la compagnie pour revendiquer leurs droits. L’on retiendra qu’elle a été secrétaire générale de l’inter syndicale des travailleurs d’Air Afrique au Mali de 1983 à 1997. En même tant elle était secrétaire générale du Syndicat des transports aériens du Mali. De 1984 à 2000, elle est secrétaire générale pour l’Afrique francophone de la Fédération internationale des transports (ITF). En août 2001, elle organise une marche à Paris pour protester contre le dictat de la France pour faire disparaître la défunte compagnie Air Afrique.

Après la mort d’Air Afrique, elle est sollicitée par la compagnie STA de Paris pour assumer le poste de représentante à Bamako de 2003 à 2004.

Mme Haidara créera en 2005 l’Agence de voyages et de tourisme « Wani Tour ». Un an plus tard en 2006, elle créa le Groupe Aïcha Boutique. En femme d’affaire confirmée, elle développera une chaîne d’esthétique, un restaurant, une alimentation etc. Depuis 2011, Mme Haidara Aïchata Alassane Cissé est aussi promotrice et Directrice générale de Wani Transit.

Mme Haidara a connu une ascension politique impressionnante. Lors des élections législatives de 2007, « Chato » défie tous les grands partis en devenant député élue de Bourem sur une liste indépendante. Mme Haidara Aïchata Alassane Cissé rejoint en 2010, le Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES). A l’hémicycle, elle est membre du bureau de l’Assemblée nationale. Elle est également la présidente du groupe d’amitié Mali-Gabon-RDC-Guinée équatoriale-Sao Tomé et Principe-Congo Brazzaville et présidente du Réseau femmes développement et protection de l’enfance.

Celle qu’on surnomme désormais la « Dame de fer », s’est surtout distinguée lors de la crise politico-sécuritaire qui sévit dans notre pays depuis le 22 mars dernier en affrontant sur les plateaux des chaînes de télévision internationales, les représentants du MNLA et en les décrédibilisant au yeux de l’opinion nationale et internationale. L’honorable députée est désormais dans les starting-blocks pour Koulouba sous les couleurs de « l’Alliance Chato 2013 ».

« Chato » parle sonrai, bambara, peulh, tamashek, français et anglais. Elle aime la lecture, le sport et les voyages. Mme Haidara Aïchata Alassane Cissé est mariée et mère de 3 garçons.

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Oumar-mariko

Le Docteur Oumar MARIKO est né le 04 Février 1959 à Bafoulabé. Pour ses études primaires, il fréquente l’école fondamentale de Kolondiéba où il obtient le DEF en 1976. Ses études secondaires le conduisent au lycée de Badalabougou. Après le bac en série SBT, il s’inscrit à l’Ecole nationale de médecine. Pour son stage, il est interne au Point G, puis à l’hôpital Gabriel Touré, à l’IOTA, au service de traumatologie de l’hôpital de Kati et au centre de rééducation des handicapés physiques. Puis il effectue plusieurs stages d’enquête notamment le recours aux soins et la planification familiale et le programme de développement sanitaire.

En juillet 1993 il soutient sa thèse de docteur en médecine sur la santé communautaire au Mali.

Parallèlement Oumar Mariko a toujours été impliqué en politique. Membre fondateur de l’AEEM, qui a joué un rôle dans la chute du régime de l’UDPM, il a été membre du Comité de transition de salut du peuple (CTSP) en 1991-1992. Il fut Secrétaire Général de l’Association de Défense des victimes de la Répression (ADVR) de 1990 à1993, représentant régional du Mouvement Panafricain Etudiant créé à Hambourg ‘‘SOS luttes Etudiantes’’ en 1995, et Secrétaire Général du Mouvement « Solidarité Africaine pour la Démocratie et de l’Indépendance » (SADI) créé en 1996.

Oumar Mariko a également été Ancien responsable de l’Association Mondiale des Radios Communautaire (l’AMARC) pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale) entre 1995et 1998.

Au plan associatif, Mariko est depuis 1995 Directeur Général du Réseau de Communication Kayira.

Médecin généraliste, Oumar Mariko est fondateur et Directeur de la Clinique médico – chirurgicale « Mah Doumbia » à Bamako. Il est président de l’ONG MEDES/SAPCOM (Médecins de l’Espoir/Santé pour la Communauté).

Il est depuis 2007 Député à l’Assemblée Nationale du Mali.

Il parle couramment Bamanan, Français et (passablement le Soninké et l’Anglais).

Il a comme loisirs la lecture et le débat. Marié, il est père de quatre enfants.

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Alhousseini Abba Maiga

Né le 22 janvier 1976 à Bamako, Alhousseini Abba Maïga est le porte-drapeau du Parti pour une nouvelle Afrique (PANAFRIK) à l’élection présidentielle du 28 juillet. Après des études primaires à Douentza, fondamentales et secondaires à Bamako, il est orienté au Lycée de Gao, puis au Lycée de Badala. Détenteur d’un baccalauréat série SH, il est orienté en socio-anthropologie à la Faculté des langues arts et sciences humaines (FLASH) de l’Université de Bamako. En 1999 Alhousseni Abba Maïga dévient secrétaire général du comité de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) de cette faculté. Il est élu membre du bureau de coordination nationale dont il sera l’année suivante, le secrétaire général adjoint.

En 2001, sa licence en poche, Alhousseini Abba Maïga s’envole pour la France pour continuer ses études universitaires. Il sera admis sur concours au Conservatoire national des arts et métiers à Orléans. Il profite pour poursuivre des études en économie. Le candidat du PANAFRIK est titulaire d’un diplôme d’études supérieures économiques, option « Economie et marchés internationaux ».

A la fin de ses études, Alhousseini Abba Maïga crée avec ses amis, la « Boussole » : un « think tank » dont l’objectif était de réfléchir sur la problématique du développement durable de l’Afrique et sur le rôle de la diaspora dans ce processus. Défenseur intrépide des causes communes, il s’est toujours battu pour la cause des faibles et des opprimés. C’est ainsi qu’il s’engage dans une campagne de sensibilisation pour le retour des cadres supérieurs diplômés des écoles européennes dans leur pays d’origine. Pour donner l’exemple il décide de prendre le chemin du retour.

Alhousseini Abba Maïga a une très riche expérience professionnelle. Après un an au service de TECHNISAT-France en qualité de technico-commercial, il rentre au pays pour travailler en tant que directeur commercial pour le compte de Go-voyage entre 2007-2008. En 2011 il est recruté comme enseignant permanent par HEC (Hautes études commerciales).

Après un séjour à Casablanca et à Dakar pour le compte du Réseau universitaire international HEC, il revient à Bamako pour occuper les fonctions de directeur général de HEC Mali de 2008 à 2011.

En juillet 2011 Alhousseini Abba Maïga crée l’Ecole supérieure privée ECO.B (Ecole de business bilingue).

Pratiquant des arts martiaux, le candidat du PANAFRIK aime la lecture. Il parle Français Anglais, Sonrai, Peulh et Bambara. Alhousseini Abba Maïga est marié et père de deux enfants.

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Youssouf Cissé :

Né le 10 janvier 1953 à Bamako, le candidat indépendant à l’élection présidentielle du 28 juillet prochain est magistrat de formation. Youssouf Cissé a fait ses études primaires à l’école Mamadou Konaté (Bamako) de 1960 à 1969 puis à l’école fondamentale de Koro (Mopti) où il obtient son diplôme d’études fondamentales (DEF). En 1969, il est admis au Lycée Askia Mohamed où ses études furent sanctionnées par le baccalauréat en série lettres. Ce parchemin lui ouvre la porte de l’ancienne Ecole nationale d’administration (ENA) d’où il sortit avec une maîtrise en magistrature.

Au titre des activités professionnelles, le candidat Youssouf Cissé a été successivement juge stagiaire à Tombouctou, à Goundam et à Quinerdem (Gourma-Rharous), juge suppléant à Bougouni, juge de paix à Kolokani. En outre, il a occupé les postes de chef du contentieux du gouvernement avec rang de conseiller à la présidence (défense des intérêts de l’Etat devant les cours et tribunaux, chef adjoint du contentieux du gouvernement, chef du contentieux du gouvernement, chef section juridique au comité d’organisation de la Coupe d’Afrique de nations (COCAN) et directeur national adjoint de l’administration de la justice. De 2010 à 2001, il a assumé le rôle de secrétaire général de la Commission nationale des droits de l’homme, avant de démissionner de son propre gré.

Le candidat Youssouf Cissé a une vie associative bien remplie. Il est membre fondateur du Syndicat autonome de la magistrature ; membre fondateur de l’Association pour le développement de Bamako-coura et membre fondateur de l’Association Droit de l’Homme au quotidien. Il a aussi occupé le poste de président de l’ONG Réveil.

Youssouf Cissé a été aussi Directeur de publication du journal « Le Hérisson » et a publié « Recueil de contes pour enfants ».

Marié et père de 4 enfants, Youssouf Cissé adore la peinture, la caricature, les contes. Il est illustrateur et membre de jazz club de Bamako. Youssouf Cissé parle Français, Anglais et Bamanankan et N’Ko.

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Me Mountaga Tall

Le candidat du CNID à la présidentielle du 28 juillet, Me Mountaga Tall est né à Ségou le 10 décembre 1956. Il fréquente d’abord l’école coranique avant d’être inscrit en 1963 au groupe central de Ségou où il obtient 10 ans plus tard le diplôme d’études fondamentales. Il entre au Lycée Askia Mohamed où il décroche un baccalauréat philo-langues dans la série lettres modernes en 1977. Mountaga Tall entreprend ensuite à l’université de Dakar des études supérieures sanctionnées en 1980 par une maîtrise en droit. L’année suivante, il décroche un doctorat de troisième cycle en droit international public suivi en 1982 d’un diplôme d’études approfondies d’enseignement (DEAG) en histoire du droit.

Il prête serment en qualité d’avocat stagiaire à Dakar en mars 1981 mais rentre au Mali à la fin de ce stage et s’installe comme avocat en 1984. Depuis, Mountaga Tall est l’un des ténors du barreau malien. Brillant plaideur, il a gagné d’innombrables procès pour la liberté et contre l’Etat sous le régime de Moussa Traoré.

A son retour au Mali, Me Tall s’est investi dans la vie associative. Il est membre fondateur de l’Association malienne d’études et de recherches juridiques (AMERJ), membre de l’AMDH et président d’honneur l’Association des diplômés initiateurs et demandeurs d’emploi (ADIDE) depuis sa création.

Me Mountaga Tall a conduit les premières marches pour la démocratie et le multipartisme au Mali. Contraint à la clandestinité en janvier 1991, il quitte le Mali en février de la même année sur ordre du comité directeur du CNID.

Président du CNID-Association, puis du Parti CNID (Congrès national d’initiative démocratique) depuis mars 1991, Me Mountaga Tall a reçu l’investiture de son parti le 17 janvier 1992 pour se présenter à l’élection présidentielle de 1992. Il avait seulement 35 ans. Après l’échec, il est parvenu à se faire élire député à l’Assemblée nationale et faisait fonction de chef de l’opposition parlementaire. Il est de nouveau candidat à l’élection présidentielle de 1997 avant de se rétracter, suite aux contestations soulevées par le Collectif des partis de l’opposition (Coppo). Me Tall est encore candidat à l’élection présidentielle de 2002. Recalé, il parvint à se faire élire député et devient premier vice-président de l’Assemblée nationale.

Maître Mountaga Tall est également élu député du parlement de la CEDEAO en 2002, puis du parlement panafricain en 2004. Son mandat a été renouvelé en 2007 et devait expirer en 2012. En 2007, il est réélu député de Ségou. Candidat à la présidence de l’Assemblée nationale, il est battu par Dioncounda Traoré, président de l’Adema.

A l’Assemblée nationale, Me Mountaga Tall a occupé différentes fonctions dont celles de président de groupe parlementaire, de commission et de groupe d’amitié.

Me Mountaga Tall a été successivement secrétaire général de l’Ordre des avocats du Mali, vice-président national de l’Association internationale des jeunes avocats (AIJA), secrétaire général de l’Union des barreaux ouest-africains, vice-président de l’Association des avocats de l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africain (AAEU).

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Siaka Diarra

Né en 1963 à Doumba dans la région de Koulikoro, Siaka Diarra défendra les couleurs de l’Union des forces démocratiques (UFD) à la présidentielle du 28 juillet 2013. A l’issue de son 4ème congrès ordinaire, le parti l’avait déjà désigné comme son porte-étendard à l’élection présidentielle du 29 avril 2012.

Détenteur d’une maitrise en anglais, il enseigna cette matière au Lycée Boullagui Fadiga (1987-1988), à l’Ecole spéciale d’enseignement technique ESET (1990- 1991), à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali CCIM (1998- 1999, à l’Institut technique des arts et métiers ITAM (2000-2003). Il est le promoteur du Lycée Mina Diarra Djoumanzana 2007.

Siaka Diarra a aussi cumulé plusieurs formations notamment en montage et gestion de projets, en suivi- évaluation de projets, en organisation paysanne sur les AGR, en organisation des échanges culturels et éducatifs, en informatique, en gestion administrative et du personnel, en appui-conseil sur la décentralisation et les aspects du développement durable.

Siaka Diarra est membre fondateur de l’Ong Globe Contacts et président de la Fondation FECD. En 1991, il débute sa carrière politique dans l’Union des forces démocratiques (UFD) dont il est un membre fondateur. Il a été secrétaire général du bureau de la section UFD Commune I en 1992, maire adjoint en commune I, premier responsable de l’Etat-civil du centre principal de janvier 1992 à juillet 1997. Siaka Diarra a été élu président de l’UFD en juillet 2001 à l’issue du 1er congrès ordinaire du parti. Il sera réélu président en 2004, 2007 et 2012 lors des différents congrès ordinaires du parti de « l’Aigle volant » de feu Me Demba Diallo.

De 2003 à 2007, Siaka Diarra a représenté le président du Haut conseil des collectivités locales auprès du M.A.T.C.L sur toutes les questions sur l’administration et de gestion des collectivités en République du Mali. Il est également président du regroupement politique FMR (Front pour le Mali et la République) composé de 12 partis politiques.

Marié et père de 7 enfants, Siaka Diarra aime le sport, la lecture, la musique et le voyage. Il parle Bambara, Français, Anglais, Arabe.

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Choguel Kokalla Maïga

Choguel Kokalla Maïga, de son vrai nom Chouaïdou Issoufi Souleymane, est né en 1958 à Tabango dans le cercle d’Ansongo. Docteur ingénieur en télécommunications, diplômé de l’Institut des télécommunications de Moscou, il se distingue par un brillant cursus scolaire et universitaire. De 1963 à 1974, il fit ses études primaires à Tabango et à Bara. De 1974 à 1977, il fréquente le lycée technique de Bamako d’où il sort major de sa promotion en série « mathématiques techniques et industrielles ». Son bac technique en poche, il fréquente de 1977 à 1988 l’Université d’Etat de Biélorussie (en ex-URSS) et l’Institut des télécommunications de Moscou. Ses études supérieures sont sanctionnées par le diplôme d’ingénieur des télécommunications avec mention « Excellent » et les félicitations du jury.

A sa fin de ses études, Choguel Kokalla Maïga retourne au pays en 1988 et réussit au concours d’entrée à la fonction publique. Il commence sa carrière professionnelle au sein de la Société des télécommunications du Mali (SOTELMA). Ensuite il occupe des postes techniques comme chef de la section ingénieur des projets à la direction des études et de la planification, coordinateur national du programme national de la mise en œuvre du Plan directeur des télécommunications, directeur de l’Ecole nationale des postes et télécommunications.

Membre de l’Union nationale des jeunes du Mali, Choguel Kokalla Maïga devient en février 1997 président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), parti se réclamant de l’ancien chef de l’Etat Moussa Traoré. En 2002, il se présente à l’élection présidentielle où il obtient 2,73 % des voix au premier tour, avant de soutenir au second tour Amadou Toumani Touré. En vue des élections législatives de 2002, il s’allie au Rassemblement pour le Mali (RPM) d’Ibrahim Boubacar Keïta et au Congrès national d’initiative démocratique (CNID) dans la coalition Espoir 2002. 
Choguel Kokalla Maïga a été ministre de l’Industrie et du Commerce dans les gouvernements de Ahmed Mohamed Ag Hamani du 16 octobre 2002 au 28 avril 2004 et de Ousmane Issoufi Maïga du 2 mai 2004 au 27 septembre 2007.

Pour l’élection présidentielle de 2007, Choguel Kokalla Maïga a soutenu la candidature du président sortant Amadou Toumani Touré.



Depuis février 2008 Choguel Kokalla Maïga est nommé directeur du Comité de régulation des télécommunications (CRT) qui est devenu l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP) en septembre 2011.

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Cheick Boucadry Traoré

Né à Kayes en 1962, fils aîné de Moussa Traoré, ancien chef de l’Etat, Cheick Boucadry Traoré, affectueusement appelé Bouga par ses proches entame ses études dans cette ville avant de les poursuivre à Bamako, puis aux Etats-Unis. Il fit un stage au greffe du tribunal de la première instance de Bamako en 1984. Cheick Boucadry Traoré a été recruté par le cabinet Vallot international consultants en 1992 en tant que consultant et conseiller principal en investissements.

Le candidat Cheick Boucadry Traoré a également travaillé au sein de la société Automated Research Systems (ARS), où il a occupé les fonctions de responsable commercial et vice-président chargé du département des relations internationales. Et d’expert résident pour les questions de développement commercial et industriel des pays en voie de développement. Il a été membre de la délégation des observateurs envoyés par les États-Unis (United states national security Caucus Foundation) pour l’élection présidentielle du 21 juillet 1998 au Togo.

En décembre 2003, Cheick Boucadry Traoré et la Société Tanexco ont été chargés par le ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales du Mali de la « Prospection et l’identification d’un prestataire chargé de la réalisation du Projet état civil et carte nationale d’identité et électorale sécurisée ».

Cheick Boucadry a une connaissance approfondie des arcanes des structures gouvernementales et administratives des pays africains et est conscient de l’impérieuse nécessité d’apporter un surcroît de dévouement, de sacrifice et de rigueur pour susciter un changement en profondeur du devenir des populations africaines. L’espoir peut être redonné à ces populations. Telles sont les raisons qui l’ont poussé à créer TANEX Institute, organisation sans but lucratif, pour contribuer à améliorer la qualité de vie dans les pays africains et partager son expérience et ses connaissances. Son souci premier est d’investir dans le capital humain.

Cheick Boucadry Traoré est un des membres fondateurs de la Convergence africaine pour le renouveau (CARE). Il est marié et père de trois enfants.

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Soumana Sacko

Cet économiste de formation est né en 1950 à Nyamina (région de Koulikoro). Il a obtenu le DEF en 1967 et le Bac 1970 (lycée Askia Mohamed), se classant premier du Mali dans les deux examens. Titulaire d’une licence de l’Ecole nationale d’administration du Mali et d’un master en planification de gestion de projets et d’un Ph.D. en économie du développement à l’Université de Pittsburgh, Pennsylvannie (Etats-Unis), Soumana Sacko a, ensuite, suivi des stages et séminaires de formation à la Fondation ouest-allemande pour le développement international, au Gosplan de l’ex-Union Soviétique, à l’Institut de développement économique de la Banque mondiale et au General accounting office du Congrès des Etats-Unis d’Amérique.

Soumana Sacko a occupé plusieurs postes clés au Mali. Il fut directeur administratif et financier de l’Opération Puits, conseiller technique auprès du ministre de la Coopération internationale, contrôleur général adjoint à la présidence de la République, ministre d’Etat chargé des sociétés et entreprises d’Etat et d’Economie mixte, ministre des Finances et du Commerce, et Premier ministre sous la Transition démocratique.

Soumana Sacko a également servi dans le système des Nations-Unies en tant qu’Economiste principal du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD) pour la République Centrafricaine, Madagascar et les Comores. Il est consultant, expert ou formateur de haut niveau pour la Banque mondiale, la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA), la Banque africaine de développement (BAD), le Partenariat stratégique pour l’Afrique (SPA) et l’Agence américaine pour le développement international (USAID). Il fut également secrétaire exécutif de la Fondation pour le renforcement des capacités (ACBF).

Soumana Sacko est marié et père de quatre enfants. Il pratique le football, le jeu de dame et le basket-ball.

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Cheick Kéita

Le président de l’Union pour la démocratie et l’alternance (UDA), Cheick Keïta, est né en 1955 à Kayes. Il a fait ses études primaires à l’école de Kayes Plateau. Après y avoir obtenu son DEF, il est envoyé à Bamako pour poursuivre ses études secondaires. Celles-ci seront sanctionnées par un baccalauréat en Lettres.

Après ses études universitaires à Dakar, le candidat Cheick Keita fait ses premiers pas dans la Fonction publique malienne, dans l’administration des douanes avant d’aller parfaire ses connaissances à l’Ecole supérieure des douanes de Neuilly en France. Le président de l’UDA a gravi tous les échelons du corps de la douane. Il a dirigé de nombreux bureaux dont le bureau de Bamako principal, le bureau des régimes économiques et des exonérations douanières (801), le bureau des produits pétroliers. Il a également servi dans les directions régionales de Gao, Kidal, Tombouctou, Sikasso avant d’être nommé directeur régional de la douane de Sikasso. Cheick Keita a occupé le poste de directeur général des douanes pendant cinq ans, un record qu’aucun directeur n’a jamais atteint. Le président de l’UDA connaît très bien le Nord du Mali (Gao, Anefis, Aguelhok, Tessalit, Kidal).

Après de bons et loyaux services à la douane, ce cadre émérite est resté deux ans sans affectation, sans travail avant d’être nommé Délégué général à l’intégration africaine avec rang de secrétaire général au ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, fonction qu’il occupe encore aujourd’hui.

En tant Délégué général à l’intégration africaine, le candidat du l’Union pour la démocratie et l’alternance est l’un de ces fonctionnaires maliens qui connaît le mieux la situation sociale, politique et économique des pays de l’UEMOA et de la CEDEAO.

Mordu de football, Cheick Kéita aime aussi la lecture et la musique. Il est marié et père de 7 enfants.

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Ahmed Sow

Ahmed Sow est le président du tout nouveau parti, le Rassemblement travailliste pour le développement (RTD). Ancien ministre de l’Énergie, des Mines et de l’Eau, il est âgé de 54 ans. Diplômé de l’Institut national des sciences et techniques nucléaires Saclay en France depuis 1983, il est aussi titulaire d’un doctorat en économie de la production à l’université de Paris IX/Dauphine avec mention très bien.

Le candidat Ahmed Sow a travaillé au Centre pour le développement de l’entreprise (CDE-institution du groupe des États ACP-UE). Au sein de cet organisme, il fut successivement responsable géographique pour l’Afrique de l’ouest puis coordinateur régional pour l’Afrique centrale (1992-1997) et chef de division des services techniques et du réseau UE (1998-1999) puis chef de division des projets et du réseau ACP avant d’être directeur.

Ahmed Sow a été économiste senior au cabinet SEED (France) de 1986 à 1992. Il sera, à ce niveau, conseiller technique principal du projet « Énergie II », financé par la Banque mondiale au Niger (1989-1992) et expert rattaché auprès de la Commission européenne (DG VIII/B5) de 1986 à 1989. Il était préalablement économiste conseil dans le groupe SEMA-METRA en France (1983-1985). Ahmed Sow est l’auteur de publications se rapportant à la problématique de l’énergie. Il est marié et père de 3 enfants.

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Sibiry Coumaré

Sibiry Coumaré fils de N’Golo Coumaré et de Mariam Ouattara est né à Kirango Markala dans la région de Ségou dans une famille modeste de neuf enfants. D’un père paysan et ouvrier qualifié aux AMC de Markala et d’une mère ménagère qui faisait en même temps de l’élevage. Sibriry Coumaré va porter les couleurs du parti SIRA à l’élection présidentielle du 28 juillet prochain.

Après les études primaires à l’école fondamentale de Kirango, le candidat du parti SIRA, Sibiry Coumaré entre au lycée de Markala où il obtint le baccalauréat qui le conduit à l’Ecole nationale d’ingénieur (ENI). Après ses études supérieures, Sibiry Coumaré devient conducteur des travaux dans une entreprise familiale (GEC) de 1998 à de 2001 date à laquelle le candidat du parti SIRA entre à l’Agence d’exécution à haute intensité de main d’œuvre (AGETIPE) où il est depuis chef de projets.

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Oumar Ibrahim Touré

Entre l’enseignement et la politique, il n’y a certainement pas de frontière et le cas de Oumar Ibrahim Touré le confirme. Né le 17 juillet 1957 à Goundam. Il fréquenta l’école fondamentale de cette localité jusqu’à l’obtention du diplôme d’Etudes fondamentale, avant de continuer ses études au lycée franco-arabe de Tombouctou où il obtient son bac, série Philosophie langues en 1978. Oumar Ibrahim Touré entrera ainsi à l’Ecole Normale Supérieur (ENSUP). Il en sortira avec une maitrise en histoire et géographie en 1984. A sa sortie, le jeune Touré est professeur d’histoire et géographie à l’Ecole normale secondaire de Badalabougou puis à San où est il désigné responsable du comité d’animation pédagogique d’histoire et géographie. En 1997, il devient membre du comité technique chargé de la mise en œuvre du programme du Nord de mise en œuvre du Pacte national, puis membre du comité technique paritaire de suivi financier (PRMC) dont il devient le chef de file. En 1991, après un changement de corps, Oumar Ibrahim devient administrateur civil et il exerce entre 1992 et 2002 comme le chef de la Division actions d’urgence et réhabilitation des zones à risque. En octobre 2002, il est nommé ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, chargé de la Sécurité alimentaire avant d’être promu en mai 2004, ministre de l’Elevage et de la Pêche jusqu’en 2007 date à laquelle il hérite du porte feuille de la santé. Le 5 décembre 2010 Oumar Ibrahim Touré, a démissionné de ses fonctions « afin de se mettre à la disposition de la mission d’enquête concernant le détournement présumé de fonds mondial pour la lutte contre le paludisme et le Sida au Mali ».

Militant à l’ADEMA-PASJ, il rejoint ensuite l’Union pour la république et la démocratie (URD) où il occupait depuis 2003 le poste de deuxième vice-président. L’ancien ministre de la Santé démissionnera aussi de l’Urd pour mettre en orbite l’Alliance pour la démocratie et la république (APR). C’est désormais sous les couleurs de l’APR que Oumar Ibrahim Touré est engagé dans la course pour Koulouba. Il est passionné de sport, voyage et lecture. Il parle Sonrai, Bambara, français, arabe et anglais. Oumar Ibrahim est marié et père de 7 enfants.

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Racine Thiam

Né à Bamako le 24 septembre 1975, Racine Thiam a fréquenté le Jardin d’enfant de l’Office des postes et télécommunications (OPT). Puis il poursuivra ses études primaires à l’école fondamentale de Badalabougou, aujourd’hui dénommée Mamadou Goundo Simaga. Il a obtenu un baccalauréat en sciences humaines au collège Cheikh Anta Diop avec mention en 1997. Apres un DUT en marketing management à l’IUG en 2000et une expérience professionnelle, Racine Seydou Thiam s’inscrit à l’Institut international de management du Conservatoire national des arts et métiers d’Orléans en France. Suite à l’obtention de son diplôme, Racine Thiam intègre l’équipe de vente de la Malienne de l’Automobile avant de se voir proposer le poste de chef d’agence de MaliVision à Ségou et Sikasso cumulativement.

Il travaille ensuite en France au cabinet Nizon Consulting à Angers où il s’occupait de la conception des modules de formation puis il devient de 2003 à 2006, chef de produit télémarketing TELOG France. De fin 2006 à 2008, il est le directeur adjoint Marketing & communication de la BDM-SA. De 2008 à 2013, il sera tour à tour chef de division communication puis directeur de la communication et des relations extérieures d’Orange Mali.

Parallèlement, Racine Thiam est consultant international en marketing et communication et promoteur du groupe ISC Business School comprenant l’Institut supérieur de commerce Business School et Global Initiativ Consult.

Racine Thiam a fait son apprentissage en politique juste avant l’avènement de la démocratie au Mali. Le candidat a occupé, à l’Association des élèves et étudiants du Mali, les postes de secrétaire à l’information, secrétaire général de l’IUG puis membre du bureau de coordination et président du présidium du congrès en 2000. Après son retour de France, il porta sur les fonts baptismaux la Boussole, un cercle de réflexion pour proposer des solutions inédites aux maux de la Nation. Il est ensuite l’instigateur, avec d’autres camarades, de l’association « Rassemblement pour les actions concrètes » dont il est le président.

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Niankoro Yéah Samaké

Né le 27 février 1969 à Ouéléssebougou, Niankoro, Yéah Samaké fréquenta l’école fondamentale de son village natal avant de continuer ses études au Lycée Prosper Kamara où il obtient son bac, série lettre en 1991. Quatre ans plus tard il obtient sa maitrise en anglais à l’Ecole normale supérieure (ENSUP). Le jeune Yéah Samaké retourna au village pour un stage de perfectionnement au Projet Utah-Alliance. Ce projet de l’État d’Utah des Etats-Unis opère dans le domaine de l’éducation à Ouéléssébougou depuis 1985. Il est embauché en qualité d’assistant de recherche. Yéah Samaké reçut au sein de ce projet une bourse d’études pour Brigham Young university (Provo, Utah, Etats-Unis).

Dans le pays de l’oncle Sam, il obtint un master en politique publique. Après les études, il décide de s’installer à Salt Lake City et crée avec d’autres étudiants américains de Brigham Young University, une Ong dénommée « Mali Rising Foundation ». Cette Ong a pour l’objectif de promouvoir la scolarisation dans les zones rurales du Mali. Ainsi, elle s’est investie dans la construction d’écoles dans l’arrondissement de Ouéléssebougou. C’est à travers cette Ong que le jeune Yéah Samaké s’est fait une popularité dans le Djitoumou.

Militant du Parti malien pour le progrès social (PMPS Ciwara Ton) de Moriba Samaké, qui s’est fondu en 2008 dans l’Union pour la République et la démocratie (URD), Yéah Samaké se retrouve dans la section URD de Ouéléssebougou. Lors des élections communales de 2009, l’URD, bien implantée dans la commune, devrait affronter l’Adema-Pasj. Plébiscité par la jeunesse de la commune et soutenu par les familles fondatrices du village, il est élu par une écrasante majorité.

Très ambitieux, le jeune maire de Ouéléssebougou fut promu en décembre 2009, 1er vice-président de l’Association des municipalités du Mali. Il a publiquement annoncé le 15 juillet dernier sa candidature à l’élection présidentielle de 2012 à la surprise générale des militants du parti qui ont désigné Soumaïla Cissé comme candidat à la présidentielle. Pour se donner les moyens de son ambition,Yéah Samaké crée le Parti pour l’action civique et patriotique (PACP). Il justifie sa candidature en ces termes « j’ai des ambitions pour mon pays et c’est en briguant la magistrature suprême que je peux les réaliser ».

Marié et père de deux enfants, Niankoro Yeah Samaké aime la lecture et le sport

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Konimba Sidibé

Né le 18 octobre 1956 à N’Djiballa, dans le cercle de Dioïla, Konimba Sidibé entame les études primaires dans cette localité. En1972, il quitte Dioïla pour poursuivre les études secondaires au Lycée technique de Bamako.

Après sa brillante réussite au baccalauréat, le jeune Konimba s’envolera pour la France en 1975 pour suivre des études supérieures à l’Université de Paris I « Panthéon Sorbonne », et à l’Ecole normale supérieure technique de Cachan, aux portes de Paris. Ici, Konimba décroche l’agrégation en économie en 1981 et le doctorat en économie du développement en 1985. C’est là que l’enfant de Dioïla fut véritablement atteint du virus de la chose politique en s’investissant à fond dans le mouvement syndical des étudiants. Il militera au sein de l’incontournable et toute puissante Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (FEANF)

De retour au bercail en 1985, il poursuit la lutte contre le régime du président Moussa Traoré. Le 18 octobre 1990, Konimba et d’autres camarades de lutte créèrent le Comité national d’initiative démocratique (CNID), qui se muera plus tard en parti politique (CNID Faso Yiriwa Ton). Participant à l’historique Conférence nationale, Konimba attire l’attention grâce à dénonciation de la gabegie et de la corruption qui caractérisaient alors la conduite des affaires publiques. De 1991à 1992 il est nommé à la tête du ministère chargé du Contrôle général de l’État.

En 1995 Konimba Sidibé et d’autres compagnons de lutte, quittent le CNID pour fonder le Parti pour la renaissance nationale (Parena). Un an auparavant, il avait créé son cabinet d’expert et de consultant économique et financier « Koni Expertise. Avec le Parena, il est élu député en 2007 dans la circonscription de Dioïla.

À la faveur de la grave crise politico-sécuritaire qui agite le Mali depuis janvier 2012, Konimba Sidibé et certains proches, décidèrent d’investir le champ de la Société civile, avec la création de l’association « Djoyoro Fa ». En avril 2013, il rompt avec le Parena et crée le Mouvement pour un destin commun (MODEC). C’est sous les couleurs du Modec que l’enfant de Dioïla se lance dans la course pour Koulouba.

Konimba Sidibé enseigne dans divers établissements d’enseignement supérieur maliens depuis 1985. Il parle Bambara, Français et Anglais. Konimba Sidibé est passionné de danse, de musique, de cinéma, grand lecteur, il pratique aussi divers sports, comme le basket, les arts martiaux. Il est marié et père de 5 enfants.

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Ousmane Ben Fana Traoré

Le candidat du Parti citoyen pour le renouveau (PCR) est un économiste titulaire du diplôme de l’Ecole nationale d’administration (ENA) du Mali en 1992. Agé de 46 ans, Ousmane Ben Fana Traoré a mené ses premiers combats politiques au sein de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) qui ferraillait à l’époque contre le régime de Moussa Traoré.

Ousmane Ben Fana Traoré a aussi travaillé dans le domaine de l’humanitaire. Il a contribué au côté de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré à la conception et la mise en œuvre de la Fondation pour l’enfance. Toujours avec Amadou Toumani Touré, il a participé aussi à la lutte contre la poliomyélite et le vers de Guinée, avec l’appui de l’ancien président américain Jimmy Carter. Ousmane Ben Fana Traoré fut ensuite le président fondateur de l’organisation non gouvernementale ENVARTS-SOS Déshérité International.

Ces expériences lui permirent de se rapprocher de la couche la plus pauvre des Maliens et de s’imprégner des problèmes comme le chômage massif des jeunes, l’insuffisance des infrastructures sanitaires, l’insécurité alimentaire, la faiblesse des structures éducatives.

Fonctionnaire de l’Etat, il a intégré le ministère des Affaires étrangères en 2004 à la direction de la coopération internationale. Il est devenu ensuite successivement chargé de mission et conseiller à la présidence de la République du Mali dans la Cellule politique et gouvernance, puis dans la Cellule chargée des questions administratives, juridiques et judiciaires.

Pour avoir servi longtemps dans les hautes sphères de l’Etat, Ousmane Ben Fana Traoré a acquis la conviction qu’il faut un changement dans la gouvernance de notre pays. C’est pourquoi il s’est inscrit dans une dynamique de réinvention de l’action politique qui l’a amené à créer en en juillet 2005 avec plusieurs compagnons, le Parti citoyen pour le renouveau (PCR). Ce parti ambitionne de faire une rupture avec la politique politicienne gangrenée par la corruption et le népotisme.

Essor du 25 Juillet 2013

 

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