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Un accord-cadre junte et Cédéao survenu le 1er arvil, dévoilé ce vendredi soir

Le capitaine Sanogo, entouré par des émissaires du burkina, du Nigeria et de la côte d’ivoire, s’est adressé à la nation à travers le petit écran aux environs de 21h40 pour annoncer la teneur d’un accord-cadre de 10 points, établi entre la CEDEAO et la junte le 1 avril et signé ce 6 avril 2012.

Il ressort de cette entente la fin de la suspension de la constitution et donc la reconnaissance, par l’Assemblée nationale, de la vacance du pouvoir. Ainsi que le prévoient les textes, il revient au chef de l’Assemblée nationale d’assurer l’intérim, faisant ainsi de Dioncounda Traoré l’actuel président qui aura pour mission principale de conduire la transition, de ramener la paix dans le pays et d’organiser des élections fiables et transparentes dans un délai qui sera déterminé.

Il est a noter également que les putschistes ont obtenu l’amnistie.

A la suite du capitaine Amadaou Haya Sanogo, le ministre burkinabé Djibril Bassolé qui a mené la médiation au nom de son président désigné par la CEDEAO pour cette mission spécifique du « départ de la junte et du retour des institutions », a pris la parole. Ce faisant, il a tenu à remercier le capitaine et les hommes de sa troupe pour leur disponibilité et leur ouverture au dialogue qui a duré, visiblement, plusieurs jours.

S’exprimant sous l’égide de son président, Bassolé a assuré que Blaise Compaoré allait veiller à ce que nos compatriotes déplacés, victimes de la guerre, bénéficient d’un minimum d’assistance. Par ailleurs, le président ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la CEDEAO, ferait en sorte que toutes les mesures retenues contre notre nation par la structure soient levées dans les plus brefs délais.

Il a également évoqué la demande de l’organisation panafricaine concernant l’ex président Amadou Toumani Touré : Que celui-ci "puisse retourner dans la maison de son choix et bénéficier de protection".

A propos de ce qui se passe au Nord de notre pays, le ministre burkinabé a appelé à "un arrêt immédiat des agressions", exhortant les assaillants "à venir discuter des modalités d’un accord global et définitif de paix".

Voulant montrer la détermination de la CEDEAO et des pays voisins du nôtre, Bassolé a tenu a préciser que si l’organisme était disposé à discuter avec les agresseurs, il était également prêt à réagir militairement, l’intégrité territoriale du Mali n’étant pas négociable. « Soit la paix, soit la guerre mais une solution, … »

Wait and see !

AFRIBONE

6 avril 2012 | 22h20 TU

 

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