Ces temps-ci, bon nombre de produits de consommation courante sont devenus inaccessibles à cause de la cupidité des commerçants. Ne font-ils pas du commerce illégal ?
De nos jours, le prix des céréales tels que : le maïs, le sorgho, le haricot, le riz et des produits comme le lait, l’huile, le sucre, demeure élevé au regard du pouvoir d’achat des citoyens.
D’après nos recoupements, une fois que des commerçants apprennent qu’un produit pourrait manquer, ils se mettent immédiatement à spéculer les prix.
Face à de telles situations dont sont victimes, les pauvres consommateurs maliens, l’État ne doit-il prendre ses responsabilités en réglementant le marché malien ?
Mamoutou DIALLO
22 Avril 2010.
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