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CVJR : Kidal en retard

L’occasion était bonne pour les chefs des antennes régionales de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) de faire l’Etat des lieux des dépositions.

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30-04-2017

Commission vérité, justice et réconciliation : L’antenne de Kidal toujours bloquée

 

La mine de Morila en mode fermeture : Rand gold invite le gouvernement malien à prendre en main le village agropole

 
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TUNISIE
Visite houleuse du chef du gouvernement dans le Sud

gouvernement tunisien Youssef Chahed a été pris à partie jeudi, lors d’une visite dans le Sud, par des habitants en colère réclamant emplois et développement pour cette région agitée depuis plusieurs semaines par des revendications sociales. M. Chahed et plusieurs de ses ministres, dont ceux de l’Energie, de l’Investissement et des Affaires sociales, ont été accueillis par une grève générale à Tataouine, selon des journalistes de l’AFP sur place, même si la puissante centrale syndicale UGTT s’est démarquée de l’appel à cesser le travail. Le chef du gouvernement effectuait cette visite à 500 km au sud de Tunis pour discuter avec des représentants de la société civile et annoncer des mesures en faveur de cette région se disant marginalisée, où les revendications portent notamment sur les conditions de recrutement et la répartition des revenus des entreprises pétrolières de la zone. "Le droit de Tataouine au développement n’est pas une faveur", a déclaré M. Chahed au siège du gouvernorat de la ville, en affirmant que les mesures allaient "créer près de 2.000 emplois de manière quasi-immédiate" dans la région. - Colère - Mais plusieurs habitants de la ville présents dans la salle l’ont pris à partie. "Nos jeunes n’ont que deux choix : mourir noyés en mer ou mourir brûlés par l’essence !", s’est emportée une Tunisienne, en allusion aux jeunes quittant le pays clandestinement ou s’aspergeant de fioul en signe de protestation. "Donnez-nous ce à quoi nous avons droit !", a crié un homme avant que beaucoup n’entonnent "Travail, liberté, dignité nationale", l’un des slogans phares de la révolution de 2011. Le chef du gouvernement a ensuite dû partir sous les huées d’une foule rassemblée à l’extérieur du gouvernorat.AFP

TCHAD
Perpétuité pour Habré : "message aux dictateurs et tournant pour l’Afrique"

La condamnation définitive à la perpétuité de l’ex-président tchadien Hissène Habré est "un tournant pour l’Afrique" et "un message fort aux dictateurs", a affirmé l’avocate tchadienne Jacqueline Moudeina, présente depuis près de deux décennies aux côtés des victimes. M. Habré, qui a dirigé le Tchad de 1982 à 1990, a comparu devant un tribunal spécial africain siégeant à Dakar - créé en vertu d’un accord entre l’Union africaine (UA) et le Sénégal, qu’il a toujours récusé. Il a été condamné en première instance, en mai 2016, à la prison à vie pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité, tortures et viol. A l’issue d’un procès en appel, sa condamnation a été confirmée jeudi pour toutes les accusations sauf pour celle de viol, dont il a été acquitté. Ce verdict est définitif. Q : Quelle est la portée du verdict définitif condamnant M. Habré à perpétuité ?R : Ce verdict a une grande portée. Vous ne pouvez pas imaginer la joie que ça fait aujourd’hui. Ca fait dix-sept bonnes années que nous sommes en quête de justice. Nous étions dans un tunnel. Aujourd’hui, nous sommes sortis du tunnel, nous sommes au grand jour. C’est une très grande joie.C’est un message très fort que nous envoyons aux dictateurs, à tous les violateurs des droits de l’homme. Je crois tout le monde fera attention. La lutte contre l’impunité a démarré réellement. C’est un tournant pour l’Afrique. Aujourd’hui, tout Africain peut se permettre d’attaquer les gros poissons en justice. Q : Le modèle du tribunal spécial ayant jugé Habré peut-il être reproduit ailleurs en Afrique ? R : Tout à fait. Il suffit que l’Union africaine qui s’est attelée à mettre sur pied cette juridiction le fasse encore pour d’autres cas mais en l’améliorant. C’est une grande première. AFP

BURUNDI
Deux ans de crise au Burundi sans issue en perspective

une opposition affaiblie et une communauté internationale divisée : deux ans après le début d’une crise politique majeure, le Burundi est plus que jamais dans l’impasse. L’annonce le 25 avril 2015 de la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat controversé avait déclenché un vaste mouvement de contestation populaire, sévèrement réprimé, et plongé le pays dans la crise. En deux ans, les violences et exécutions extrajudiciaires ont fait entre 500 morts selon l’ONU, 2.000 selon les ONG, et poussé 400.000 Burundais à l’exil. "La crise est derrière nous, la sécurité est assurée, la paix est revenue au Burundi et tout le monde vaque à ses occupations", assure pourtant le premier vice-président, Gaston Sindimwo, résumant la position officielle depuis plusieurs mois. Mais cette "paix retrouvée" est maintenue au prix d’une féroce répression fondée sur la terreur, selon l’opposition et de nombreux rapports de l’ONU et d’organisations de défense des droits de l’homme. "Le parti (au pouvoir) CNDD-FDD a pris ce pays dans ses serres et est en train de l’étouffer petit à petit", dénonce Jérémie Minani, un des leaders d’opposition. Le pouvoir a instauré un maillage du territoire qui s’articule autour d’un "noyau dur" constitué d’une administration territoriale, totalement contrôlée par le parti au pouvoir, de la ligue des jeunes du CNDD-FDD - les Imbonerakure - et du redouté Service national de renseignement (SNR), qui dépend directement de la présidence, selon des sources diplomatiques et au sein des services de sécurité. - ’Fer de lance’ - Les Imbonerakure font désormais la loi dans de nombreuses provinces où sont régulièrement signalés des cas d’arrestations, de tortures ou d’assassinats par des médias indépendants.AFP

RDC
Meurtre de deux experts de l’ONU : la RDC présente une vidéo

Les autorités congolaises ont présenté lundi à la presse une vidéo montrant ce qu’elles affirment être l’assassinat de deux experts de l’ONU tués en mars au Kasaï-central, dans le centre de la République démocratique du Congo. La vidéo d’environ deux minutes montre un homme et une femme blancs, qui correspondent au signalement des deux experts de l’ONU, Michael Sharp (Américain) et Zaida Catalan (de double nationalité suédoise et chilienne) entourés par sept personnes parlant tshiluba, la langue dominante au Kasaï, coiffés de bandeaux rouges et armés de machettes, de bâtons, et pour l’un d’un fusil hors d’âge. Le colonel Pierre-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police congolaise, a déclaré à la presse que les autorités avaient mis la main sur cette vidéo "grâce à la perspicacité de la police scientifique", sans plus de détails. Par le biais d’un interprète hors champ, les hommes en armes promettent d’indiquer l’emplacement de fosses communes dans la brousse. Apparemment inquiet, l’homme blanc demande à l’interprète, dans un français avec un fort accent anglophone : "Pourquoi sont-ils armés et nerveux ?" Rapidement, les deux étrangers sont contraints à s’asseoir par terre. Un coup de feu tiré par une arme hors champ part atteint l’homme à la poitrine. Une voix ordonne en français : "Tirez !" La femme se jette vers l’homme comme pour le protéger mais une balle l’atteint dans le dos. La voix hurle : "Tirez !" Trois autres coups partent. La même voix hors champ ordonne alors en tshiluba : "Ne gaspillez plus les munitions, coupez la tête. Coupe d’abord les cheveux qui vont renforcer mon pouvoir". .AFP

 

Journéé culturelle Dogon : Les contes et légendes, facteurs d’éducation à la citoyenneté
Le groupe "Dougoun yara" a organisé le 23 avril dans l'espace vert de Banankabougou une journée culturelle autour des contes et légendes, et la lutte traditionnelle. Il s'agissait, pour les organisateurs à travers cette journée, de souligner le rôle que jouent les contes et légendes, et de la lutte traditionnelle en milieu dogon. Initiée par le président du groupe "Dougoun yara" Soumaïla (...)
 

10ème Journée Mondiale de Lutte contre le Paludisme : Un vaccin bientôt disponible contre la maladie
A l'instar des autres pays, le Mali a célébré le mardi 25 avril dernier à Sangarébougou, la Journée Mondiale de Lutte contre le Paludisme couplée à la semaine nationale de lutte contre cette maladie. La cérémonie commémorative était placée sous la présidence du ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Professeur Samba Sow qui avait à ses cotés, le Maire de Sangarébougou, l'Ambassadeur (...)
 

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