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"Des efforts sont en train d’être déployés pour que le procès ait lieu"

« Ce procès quoi qu’on en dise a été préparé de longue date, il a été soigneusement, professionnellement préparé. Ce n’est pas pour rien qu’on a mis beaucoup de temps avant de le programmer. »

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05-12-2016

‘’ C’est pour des raisons évidentes de sécurité que nous avons interdit les téléphones portables dans la salle d’audience’’

 

Justice : Le procès de Sanogo de nouveau renvoyé à lundi

 
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NIGERIA
Un tribunal ordonne la libération d’un leader chiite

Un tribunal nigérian a ordonné vendredi la libération sans condition et dans les 45 jours du chef du groupe chiite Mouvement islamique du Nigeria (IMN) et de son épouse, détenus depuis un an sans procès par le Département des services d’Etat (DSS). Ibrahim Zakzaky et sa femme avaient été arrêtés en décembre 2015 à Zaria, ville du nord du Nigeria, après des affrontements sanglants avec l’armée nigériane, au cours duquel le leader chiite a perdu un oeil et a été partiellement paralysé. M. ZakZaky a intenté un procès contre le DSS, la police nigériane et le ministère de la Justice devant la Haute Cour fédérale, pour protester contre cette "détention illégale", et réclamé deux milliards de nairas (6 millions d’euros) en dédommagement. Le juge Gabriel Kolawole a tranché en sa faveur, affirmant que le DSS et le ministre de la Justice avaient été incapables de prouver la légalité de cette "détention préventive" de M. Zakzaky. M. Kolawole a ordonné que "le requérant soit libéré dans un délai de 45 jours", avec la charge au ministère de la Justice de fournir un logement au plaignant et à sa famille à leur libération. Le leader religieux et son épouse se sont vus accorder chacun 25 millions de nairas (74.000 euros) en compensation de leur détention illégale. Ibrahim Zakzaky et l’IMN souhaitent établir un Etat islamique chiite à l’iranienne et le chef religieux a déjà été incarcéré à plusieurs reprises. Festus Okoye, avocat de M. Zakzaky s’est dit "satisfait de ce jugement", et souhaite y voir le signe que "l’Etat va arrêter d’engager des actions violentes contre l’accusation et que nous pourrons avoir un certain degré de paix et de stabilité au sein de la Nation nigériane". L’avocat du gouvernement a laissé entendre qu’il ferait jouer de son "droit d’appel" de la décision de justice. "Faire appel ne veut pas dire que nous n’allons pas respecter le jugement. Mais nous attendons de recevoir une copie du rendu, nous allons l’étudier et déciderons de notre stratégie d’action". Au Nigeria, les chiites forment une petite minorité au sein de la communauté musulmane, essentiellement sunnite. AFP

RWANDA
Génocide rwandais : la défense demande l’acquittement "pur et simple"

Un "accusé politique", des témoins "fabriqués" par Kigali : la défense a plaidé vendredi l’acquittement "pur et simple" de l’ex-officier rwandais Pascal Simbikangwa, jugé en appel à Bobigny pour son rôle présumé dans le génocide des Tutsi en 1994. Premier Rwandais condamné en France pour "complicité de génocide" lors des massacres qui firent plus de 800.000 morts en cent jours à travers le pays, Pascal Simbikangwa, 56 ans, est rejugé pour complicité de génocide et de crimes contre l’humanité depuis le 25 octobre par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis. Les avocats généraux ont requis jeudi la confirmation de sa condamnation à 25 ans de réclusion criminelle, prononcée en première instance en 2014. Pour sa défense, ce procès de six semaines n’a eu "qu’un but" : "torpiller l’accusé", arrêté en 2008 à Mayotte pour trafic de faux papiers et jugé en France au titre de la "compétence universelle". Comme il a été "le premier Rwandais jugé en France, le premier accusé de génocide, il faut le condamner", a déploré Me Fabrice Epstein, disant comprendre le sentiment de Simbikangwa "d’être mal jugé, d’être un accusé politique". Le régime de Kigali "fabrique ses témoins", "veut des décisions exemplaires", a soutenu Me Epstein, refusant de "faire l’impasse sur l’actualité". Mardi, le Rwanda a ouvert une enquête "pour mieux comprendre" le rôle de vingt responsables français dans le génocide. Kigali accuse régulièrement la France d’avoir soutenu le régime génocidaire, puis protégé ses responsables dans leur fuite - Un procès ’déséquilibré’ - "Nous sommes seuls, sans moyens, c’est nous et Simbikangwa contre tout le reste", a lancé Me Epstein. "Dans cette cour, j’ai eu le sentiment que pas un instant la parole de Pascal Simbikangwa n’avait été écoutée comme celle d’un innocent", a aussi regretté Me Alexandra Bourgeot, son autre avocate, dénonçant un procès "pas équitable", "déséquilibré". Ancien capitaine de la garde présidentielle reconverti dans la police politique après un accident qui l’a cloué dans un fauteuil en 1986.AFP

SOUDAN DU SUD
Les meurtres ethniques déchirent une ville sud-soudanaise

Isaac a craint pour sa vie, et prié au fond de sa cellule. Les soldats de l’armée sud-soudanaise ont emmené un premier compagnon d’infortune puis sont revenus, couverts de sang, en chercher un autre. Un jour plus tôt, Isaac, assistant pharmacien de 24 ans, avait été arrêté par des soldats de l’ethnie Dinka alors qu’il apportait des médicaments à son père malade non loin de Yei, dans l’Etat méridional d’Equatoria-Central. Alertés par la langue qu’il parlait, les soldats ont compris son appartenance à l’ethnie Kakwa. Ils l’ont accusé de soutenir des rebelles en leur fournissant des médicaments et enfermé avec trois autres hommes dans une petite pièce d’une base militaire faisant office de cellule. Le lendemain, un premier détenu a été emmené. Les soldats "ont dit qu’il devait aller chercher de l’eau (...), il n’est jamais revenu", affirme Isaac à l’AFP, depuis le camp de réfugiés de Bidibidi, dans le nord de l’Ouganda, préférant taire son nom de famille. Isaac décrit alors un des soldats venus chercher un second détenu. "Son torse était couvert de sang, même ses jambes étaient couvertes de sang". Le salut d’Isaac et de son dernier compagnon est finalement venu de soldats parmi les quelques au sein de l’armée n’étant pas de l’ethnie Dinka. Cinq soldats de la région équatorienne ont répondu à leurs cris. Des soldats battus par leurs collègues. Apprenant le sort des deux prisonniers disparus, les soldats équatoriens ont demandé des explications à leur commandant. Pour les punir de leur outrecuidance, ce dernier a ordonné que les cinq hommes reçoivent 50 coups de verge en bois, une scène qu’Isaac a vue depuis la fenêtre de sa cellule. Courroucés, les soldats équatoriens ont ensuite retourné leurs armes contre leurs officiers et réclamé que les prisonniers soient libérés. Quelques jours plus tard, Isaac fuyait avec sa famille vers l’Ouganda voisin, au sud.Le conflit sud-soudanais a été marqué par des atrocités ethniques, qui sont désormais aussi perpétrées dans la région de Yei, jusqu’il y a peu ilot de paix dans un pays déchiré par la guerre depuis décembre 2013, selon des réfugiés interrogés par l’AFP.AFP

BURUNDI
Le porte-parole du président échappe à un assassinat

Le responsable de la communication présidentielle du Burundi, Willy Nyamitwe, figure publique du pouvoir, a échappé lundi soir à une tentative d’assassinat, première du genre depuis des mois et signe que ce pays en crise reste extrêmement instable. "Hier soir, vers 21H30, alors que Willy sortait d’une réunion à la présidence et rentrait chez lui, il a été accueilli par un feu nourri et des explosions de grenades au moment où il s’engageait sur la petite route qui mène chez lui" dans le quartier de Kajaga, dans l’ouest de Bujumbura, a assuré à l’AFP un haut cadre de la présidence, sous couvert d’anonymat. M. Nyamitwe, un des hommes les plus influents du Burundi et proche conseiller du président Pierre Nkurunziza, a été légèrement blessé et soigné dans un hôpital de Bujumbura, selon la même source. "C’est un miracle, c’est Dieu qui l’a protégé". Un autre cadre de la présidence a précisé que M. Nyamitwe avait été blessé au bras, et ajouté qu’un des gardes du corps du responsable de la communication présidentielle avait été tué et un autre blessé. La police assure que les assaillants, non identifiés, étaient embusqués dans une maison en construction. Aucun d’entre eux n’a été arrêté, et une enquête est en cours. "Je remercie ceux qui me souhaitent prompt rétablissement, je vais bien mais (je suis) attristé par le décès d’un meilleur ami, le policier Gasongo", a tweeté mardi matin Willy Nyamitwe. Alain-Aimé Nyamitwe, frère de Willy et ministre des Relations extérieures et de la Coopération internationale, a dénoncé sur Twitter "une nouvelle vaine tentative de perturber les institutions républicaines". "Grâce à Dieu, Willy Nyamitwe échappe de justesse à une tentative d’assassinat", a de son côté commenté sur Twitter Albert Shingiro, ambassadeur du Burundi auprès des Nations unies. Isolement croissant - Le Burundi est plongé dans une grave crise depuis que le président Pierre Nkurunziza a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat controversé, qu’il a obtenu en juillet de la même année au terme d’une élection boycottée par l’opposition. AFP

 

Jiginew Dindi : Faladié Papus dans le sillage de sa défunte mère
Le célébrissime Soma Aliou Coulibaly alias Faladié Papus a lancé le week-end dernier la Fondation Jiginew Dindi pour porter secours aux enfants de la rue et des plus démunis. Pour porter secours au plus démunis, le célèbre Soma Alou Coulibaly alias Faladié Papus vient de porter sur les fonts baptismaux la Fondation Jiginew Dindi. Par cette Fondation, Faladié Papus dira qu'il entend (...)
 

Santé Publique : Le lavage des mains au savon inhibe les maladies infectieuses
Le lavage des mains au savon permet d'éviter près de 45 % de maladies diarrhéiques qui constituent la troisième cause de consultation hospitalière au Mali. Le thème de la 9e édition de la Journée mondiale du lavage des mains au savon, célébrée samedi dernier, était : "Faire du lavage des mains au savon une habitude". L'événement a été célébré à l'école fondamentale de Lassa en Commune IV (...)
 

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