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Achat du Boeing présidentiel : 20 milliards de FCFA à partager entre au moins 6 intervenants
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« Mali Air Force One »

Nous faisons désormais partie du “grand” monde des affaires internationales, avec ses “apporteurs d’affaires”, ses circuits financiers opaques et ses interminables “d’intermédiaires”... Lire

23-10-2014

Achat du Boeing présidentiel : 20 milliards de FCFA à partager entre au moins 6 intervenants

 

Le général Gamou reçu par le conseiller militaire de l’ambassade de France, le MNLA au bord du désespoir

 
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Dialogue intermalien : enfin les rebelles du Mnla et alliés reviennent à la raison
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Situation du pays
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Epidemie
Ebola : il faudra au moins quatre mois pour juguler, selon CICR
Il faudra au moins quatre mois pour juguler l’épidémie d’Ebola et cela même si toutes les mesures nécessaires sont prises, a déclaré mercredi le directeur général de la Croix-Rouge, qui a prévenu que "l’inaction" coûterait cher. S’exprimant lors d’un colloque à Pékin, le Sénégalais Elhadj As Sy a dressé une liste des actions qui doivent permettre de faire reculer la fièvre hémorragique, parmi lesquelles des "quarantaines correctement effectuées, des bonnes prises en charge des cas confirmés, des obsèques adaptées, sûres et dignes pour les personnes décédées". Pour tenir cet objectif, "nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour mobiliser nos ressources et nos capacités", a poursuivi Elhadj As Sy, qui a pris les rênes, l’été dernier, de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, dont le siège est à Genève. Mais "il y a toujours un prix à payer pour l’inaction", a-t-il averti. Le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée représentent l’écrasante majorité des 9.200 cas d’Ebola signalés dans sept pays. A ce jour quelque 4.500 personnes ont perdu la vie, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a toutefois reconnu que ces chiffres étaient sous-évalués. AFP.
Burkina Faso
Manifestations après l’annonce d’un référendum rouvrant la voie à Campaoré
Des manifestations ont émaillé la nuit de mardi à mercredi à Ouagadougou, après l’annonce par le gouvernement burkinabè d’un référendum, qui doit rendre possible la candidature à l’élection de 2015 du président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans. "Nous sommes sortis pour manifester, barricader les rues. Nous voulons tout paralyser pour que le président Blaise Compaoré comprenne que le pouvoir à vie, nous ne sommes pas d’accord", a lancé Pascal Ilboudo, un membre du bureau politique du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, opposition). D’autres manifestations se tenaient ailleurs dans la ville, alors qu’un mouvement de plus grande ampleur est annoncé mercredi à Ouagadougou, un projet de "ville morte" nous ayant notamment été mentionné. Majorité et opposition s’affrontent depuis des mois sur son maintien au pouvoir par meetings géants interposés. En septembre, le chef de l’Etat avait tenté d’instaurer un dialogue politique entre les deux camps. Mais faute de s’entendre sur la révision de l’article 37, celui-ci s’était achevé piteusement début octobre, sans aucune avancée. Dans ce pays où 60% des 17 millions d’habitants ont moins de 25 ans et n’ont donc jamais connu d’autre régime que celui de l’actuel président, la jeunesse, surtout dans les grandes villes, se montre réfractaire à une perpétuation du pouvoir en place. AFP.
RDC
Indignation après l’expulsion d’un membre de l’ONU
Le départ précipité du patron de la division des droits de l’homme de l’ONU en RDC ne passe pas. Scott Campbell a été déclaré personna non grata par Kinshasa, au lendemain de la publication par ses services d’un rapport dénoncent des bavures policières. Le bureau des Nations unies n’a fait qu’agir « conformément à son mandat », souligne la délégation de l’Union européenne en RDC dans un communiqué. L’Union européenne dit donc s’attendre à ce que « les agents de la police nationale qui se seraient rendus coupables d’exactions répondent de ces actes devant la justice ». Un avis partagé par Didier Reynders, le ministère belge des Affaires étrangères par la voix de son porte-parole adjoint, Joren Vandeweyer : « Nous sommes évidemment très inquiets et on appelle les autorités congolaises à réviser leur décision au vu des engagements internationaux en matière des droits de l’homme... ». Cela ne semble pas être la voie choisie par Kinshasa pour le moment. Selon le Haut-commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme, le Prince Zeid, deux autres membres de son équipe ont également subi « menaces sérieuses » au cours de ces derniers jours. Une situation qualifiée d’« inacceptable » par le Haut-commissaire dans un communiqué. RFI
Tchad
Un ancien de la CotonTchad nommé à la tête de la Société d’électricité
C’est à la tête d’une entreprise régulièrement brocardée par les consom- mateurs, la Société nationale d’électricité, que Mahamat Adoum Ismaël a été nommé ce week-end par un décret du chef de l’Etat. Il y a un an, c’est un homme qui se disait meurtri qui a quitté la direction de la CotonTchad, l’entreprise cotonnière nationale, suite à des accusations de malversa- tion. Des accusations qui se sont éteintes en justice par un non-lieu, mais ne l’avaient pas empêché de passer une cinquantaine de jours en prison. La faute à la loi tchadienne sur la répression des crimes économiques, qui n’accorde pas d’égard à la présomp- tion d’innocence. Depuis sa sortie de prison, l’ancien patron des patrons qui traîne aussi une réputation de redresseur d’entreprises en difficulté n’a pas chômé : voyages, consultances. Il était encore sous contrat de consultance avec une entreprise de distribution de produits pétroliers quand il a été nommé à la tête de la Société nationale d’électricité. Mahamat Adoum Ismaël a l’avantage de connaître la maison pour y être déjà passé. Il n’empêche que le challenge reste entier. Pour préserver sa réputation, il devra agir pour que la fin des coupures de courant devienne enfin une réalité. RFI
 

Centre Soleil d’Afrique : une exposition d’œuvres d’art célèbre l’indépendance du Mali
Faites un tour par la salle d'exposition du Centre Soleil d'Afrique en zone ACI 2000. Vous serez émerveillé par le talent de trois jeunes artistes maliens : Souleymane Guindo, Daouda Traoré et Amadou Opa Bathily. En plus d'être talentueux, ils sont patriotes. Piqués dans leur amour propre au regard de ce qui arrive depuis quelques années à leur patrie, le Mali, ils ont décidé de se (...)
 

Prévention de la fièvre Ebola : la Somika-Sa équipe le District sanitaire de Yanfolila
Pour appuyer ce District sanitaire dans la prévention de la fièvre hémorragique à virus Ebola, qui éprouve aujourd'hui l'Afrique de l'Ouest avec plus de 4 500 morts à la date du 16 octobre 2014, la Brigade de prévention du District sanitaire de Yanfolila (près de 245 km au Sud de Bamako, à la frontière avec la Guinée), vient de recevoir de la Société des mines d'or de Kalana (Somika-Sa) (...)
 

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