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Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Mali : au moins 7 morts dans des combats entre le MNLA et le Gatia près de Gao
Blocage des négociations gouvernement-UNTM : Katilé écrit à Mara
Opération Piana : patrouille conjointe dans le gourma
Contrôle physique des agents du service public : la chasse aux emplois fictifs lancée aujourd’hui
Avion présidentiel et équipements militaires : l’intégralité des éléments de réponse de Boubeye
 
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La présidence et l’Assemblée nationale ampliataires

Pour faire traîner les négociations entre le Gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali, les ministres semblent opter pour le dilatoire... Lire

20-10-2014

Blocage des négociations gouvernement-UNTM : Katilé écrit à Mara

 

Mali : au moins 7 morts dans des combats entre le MNLA et le Gatia près de Gao

 
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Sur le fil de l'actualité...
Opération Piana : patrouille conjointe dans le gourma
Contrôle physique des agents du service public : la chasse aux emplois fictifs lancée aujourd’hui
Avion présidentiel et équipements militaires : l’intégralité des éléments de réponse de Boubeye
Situation du pays
« La Chine et la Russie se proposent de nous aider », dixit le Ministre Bah N’DAW
Mali : l’un des trois individus arrêtés à Kidal est un contractuel de la MINUSMA
Observations de Soumeylou Boubeye Maïga au Végal : IBK au banc des accusés
Liberia
Appel à Dieu pour vaincre Ebola
La présidente du Liberia a appelé à la mobilisation de toutes les nations contre Ebola qui « ne connaît pas de frontières ». Sur le terrain, les Libériens se remettent à Dieu. Ils sont peut-être 300 à crier, chanter et surtout prier pour qu’Ebola disparaisse. Les croyants viennent écouter les sermons du révérend Clarence Paye Junior. « Ils pensent que seul Dieu peut régler ce problème. Personne n’a encore trouvé de solution. Donc les gens cherchent une intervention divine. Tout cela est très humain, explique le révérend. Quand on affronte une tragédie, on cherche un refuge. C’était pareil au temps de la guerre civile. Les gens venaient ici pour chercher la sécurité. Mais aujourd’hui, l’ennemi est invisible. Il est plus dangereux que les balles. » Le révérend est ingénieur de formation. Il a donc gardé un peu d’esprit cartésien : « Je suis un scientifique, je crois en la médecine. Si quelqu’un est malade, après la prière je l’emmène à l’hôpital. Dieu nous a donné les connais- sances médicales pour survivre. Donc c’est l’homme qui vous traite, mais au final c’est Dieu qui guérit. » Ezechiel Glasgow est dans le public. Depuis l’arrivée d’Ebola, il va à l’église trois fois par semaine. « Les mouve- ments ont réduit. On ne va plus voir nos familles. Moi, je me sens plus en sécurité dans l’église qu’à l’extérieur », dit-il. RFI
Côte d’Ivoire
Doute sur les conditions du procès Simone
Le 22 octobre devrait débuter à la Cour d’assises d’Abidjan le procès de 83 personnes dont Simone Gbagbo, l’épouse de l’ex-chef de l’Etat ivoirien et Pascal Affi Nguessan, le président du FPI. Ils doivent répondre d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Mais à 48 heures de l’échéance, beaucoup de questions restent en suspend concernant ce procès. L’une des principales interroga- tions porte sur la date du mercredi 22 octobre qui, selon les « termes » des avocats de la défense, est très hypothétique. En effet, il faut avant comparution procéder à l’identification des 83 accusés dont certains sont en prison. D’autres en liberté. Ce long processus a déjà commencé la semaine dernière, affirment les avocats, mais n’a toujours pas abouti. Peut être mercredi 22 ou jeudi 23 octobre pour cinq ou six des accusés, précisent-ils. L’autre interrogation porte sur le lieu lui-même et les capacités d’accueillir 83 personnes en même temps pour comparution. Les habitués du Palais de justice sont plus que sceptiques et estiment que des comparutions une à une, deux par deux ou en groupe — définies en fonction des chefs d’inculpation - sont plus probables. Et puis, la présence ou non de Simone Gbagbo, à Abidjan, dès mercredi. La réponse est justement liée à une comparution simultanée ou non des accusés. RFI
Mozambique
Elections : le chef de la Renamo promet qu’il n’aura pas recours à la violence
Afonso Dhlakama, le chef du parti d’opposition Renamo au Mozambique, estime que les élections de mercredi n’ont pas été honnêtes, mais a promis samedi de ne pas recourir à la violence. "Je suis ici pour vous annoncer que cette élection pour moi n’a pas été libre et honnête, nous essayons d’enquêter et de voir ce que peut être la solution", a d’abord déclaré devant la presse l’ex-guérillero, apparemment battu à la présidentielle par le candidat du Frelimo au pouvoir, mais dispose toujours de troupes armées dans le pays. Mais, a-t-il ajouté, en s’adressant notamment aux journalistes étrangers présents : "la violence n’est pas nécessaire (...) je veux promettre que cela n’arrivera plus". Selon les derniers résultats encore partiels, le candidat du Frelimo Filipe Nyusi serait élu au premier tour de la présidentielle avec environ 60% des suffrages. M. Dhlakama arrive en deuxième position avec un score proche de 30%, soit presque le double de son score à la présidentielle de 2009. Dhlakama, qui a accusé le Frelimo d’avoir été à l’origine des violences qui ont laissé le pays exsangue depuis l’indépen- dance en 1975, avait pris le maquis en 2012 pour mener un conflit larvé contre les forces gouverne- mentales, faisant plusieurs dizaines de morts. AFP
Rwanda
Le débat autour du 3e mandat de Paul Kagame est lancé
Trois partis rwandais ont lancé le débat sur le maintien à la tête de l’Etat après 2017 du président Paul Kagame. L’actuel Constitution, adopté en 2003, limite à 2 les mandats présidentiels et interdit en l’état à M. Kagame, élu en 2003 et 2010, de se représenter. Dans un article du journal progouvernemental en ligne Ighie, les dirigeants des Parti démocratique idéal (PDI), Parti pour la solidarité et le progrès (PSP) et PS-Imberakuri ont prôné l’abolition de cette limitation. "La limitation du nombre de mandats (...) n’est pas la démocratie", explique à l’AFP le président du PDI Musa Fazil Harerimana, également ministre de l’Intérieur. Christine Mukabunani, présidente PS-Imberakuri appelle elle à donner "la parole à la population". Le minuscule PDI faisait partie, lors des législatives en 2013, de la coalition menée par Front patriotique rwandais (FPR) de M. Kagame, au pouvoir depuis la fin du génocide de 1994. Le PSP faisait partie de la même coalition en 2008 et le PS-Imberakuri fut un virulent parti d’opposition, mais des partisans du gouvernement en ont pris le contrôle selon les observateurs. "Ces partis disent tout haut ce que le FPR pense tout bas", estime l’ex-président du PS-Imberakuri Bernard Ntaganda, tout juste sorti de 4 ans de prison pour "divisionnisme" et "atteinte à la sûreté de l’Etat". AFP
 

Pour une meilleure Cohésion sociale au Mali : le Réseau Kya interroge la diversité culturelle
Comment la diversité culturelle peut influencer la cohésion sociale ? La problématique était le 11 octobre 2014, au centre d'une causerie débat organisée par le Réseau Kya au Centre culturel Kôrè à Ségou. Pour entretenir l'auditoire ségouvien essentiellement composé de jeunes scolaires, sur le thème « diversité culturelle et cohésion sociale », le Réseau Kya, le réseau des opérateurs (...)
 

9ème session du Conseil d’administration de la CANAM : l’espoir renait autour de l’AMO
L'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) a fait l'objet de vives contestations au sein des populations maliennes. Cette époque semble révolue à la Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM), avec l'arrivée d'Ankouodio Luc Togo, à sa tête, lui qui est la tête pensante de l'AMO. Aujourd'hui, les travailleurs semblent avoir compris la pertinence de cette politique sociale et se bousculent pour (...)
 

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