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Le bras de fer entre le gouvernement et les deux syndicats de la magistrature semble avoir atteint son point culminant. Ce duel syndicat-gouvernement prend une allure inquiétante.

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17-01-2017

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GAMBIE
"pas besoin d’un bain de sang", dit le président malien à Jammeh

Le chef de l’Etat malien Ibrahim Boubacar Keïta a déclaré samedi à Bamako espérer que le président gambien sortant Yahya Jammeh, qui refuse de céder le pouvoir, va comprendre que "la Gambie n’a pas besoin d’un bain de sang". "Nous avons posé un acte fort. D’abord, nous avons reçu le président" gambien élu, Adama Barrow, a déclaré M. Keïta lors d’une conférence de presse avec le président français François Hollande, à l’issue du 27e sommet Afrique-France vendredi et samedi à Bamako. C’est "une reconnaissance de facto et de jure" du président Barrow, invité spécial du sommet. "Le 19 janvier, j’ose espérer que la sagesse africaine inspirera notre frère (Yahya Jammeh), que le bon musulman qu’il dit être comprenne l’intérêt supérieur de la Gambie qui n’a pas besoin d’un bain de sang", a ajouté M. Keïta, après des menaces de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays) d’une intervention militaire en Gambie. Yahya Jammeh doit quitter le pouvoir le 19 janvier, après l’expiration de son mandat, et Adama Barrow doit être investi le même jour. Samedi, une réunion de la Cédéao sur la Gambie s’est tenue à Bamako en marge du sommet Afrique-France, en présence de M. Barrow, selon une source à la présidence malienne. La rencontre a notamment réuni les présidents nigérian Muhammadu Buhari et libérien Ellen Johnson Sirleaf ainsi que l’ex-président ghanéen John Dramani Mahama, a affirmé à l’AFP cette source. Venu de Banjul en compagnie de la présidente libérienne, Adama Barrow a assisté samedi matin au sommet Afrique-France à Bamako. Une mission de la Cédéao s’était rendue vendredi à Banjul pour tenter de convaincre Yahya Jammeh de céder le pouvoir. Par ailleurs, de hauts responsables militaires de l’organisation régionale, venant notamment du Sénégal, du Liberia et du Ghana, se sont récemment réunis dans la capitale fédérale nigériane Abuja pour discuter de "l’impasse politique" en Gambie, selon l’état-major nigérian.AFP

GAMBIE
Le président élu Adama Barrow sera investi comme prévu

Le président élu gambien Adama Barrow, auquel le président sortant Yahya Jammeh refuse de céder le pouvoir et accueilli dimanche au Sénégal voisin, sera investi comme prévu le 19 janvier. "Le mandat de Jammeh se finira le 19 janvier, et, à cette date, commencera le mandat du président élu Barrow (...) Il sera investi et assumera alors sa fonction sans faillir", a affirmé dimanche son porte-parole, Mai Fatty, présent avec lui dans la capitale sénégalaise. Le porte-parole s’est ensuite refusé à préciser si l’investiture d’Adama Barrow est prévue à Dakar ou bien dans la capitale gambienne Banjul. La Gambie est plongée dans une grave crise depuis que M. Jammeh a annoncé le 9 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après avoir pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire. Yahya Jammeh dirige sans partage depuis 1994 ce petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest de moins de deux millions d’habitants, enclavé dans le Sénégal à l’exception de sa façade atlantique. Son mandat expire mercredi prochain. Samedi, un mini-sommet sur cette crise gambienne s’est tenu dans Bamako en marge du 27ème sommet Afrique-France, réunissant notamment M. Barrow, les dirigeants nigérian Muhammadu Buhari, libérien Ellen Johnson Sirleaf ainsi que l’ex-président ghanéen John Dramani Mahama. Une source de la présidence sénégalaise a confirmé dimanche à l’AFP que M. Barrow se trouve dans la capitale sénégalaise Dakar à la suite de consultations avec des responsables de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays), en marge de ce sommet de Bamako. "M. Barrow est à Dakar depuis dimanche" très tôt, rapporte l’Agence de presse sénégalaise (APS), citant une source officielle. "Le président de la République du Sénégal (Macky Sall) a répondu favorablement à la demande de son homologue du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf", présidente en exercice de la Cédéao, "en marge du sommet France-Afrique", selon l’agence.AFP

CAMEROUN
"Une centaine" de Boko Haram tués au Nigéria

L’armée camerounaise a tué "une centaine" de combattants du groupe jihadiste Boko Haram et libéré "des centaines d’otages" depuis le lancement en décembre d’une offensive d’"envergure" toujours en cours au Nigeria, a affirmé le porte-parole du gouvernement. Issa Tchiroma Bakary a déclaré mardi soir à la télévision d’Etat que le bilan de cette opération était d’"une centaine de terroristes définitivement neutralisés (tués), une trentaine de combattants faits prisonniers et remis aux forces nigérianes, des centaines d’otages libérés et (également) remis" au Nigeria. Il n’était pas possible de confirmer ces informations de source indépendante. Les soldats camerounais engagées "sous la bannière de la force multinationale mixte (FMM) (...) mènent depuis le 19 décembre 2016 des opérations spéciales dans la localité de Ngoshe et ses environs en territoire nigérian", a souligné M. Tchiroma, également ministre de la Communication. "Plusieurs usines de fabrication d’explosifs" ont été aussi détruites, de même qu’"une dizaine d’engins explosifs (ont été) neutralisés", en plus "des centres d’entrainement des terroristes démantelés", a avancé M. Tchiroma. "Malheureusement(...), trois soldats (camerounais du Bataillon d’intervention rapide-BIR) ont perdu la vie" en janvier, l’un tué par un engin explosif improvisé et les deux autres lors de combats, a-t-il regretté. D’après lui, l’opération se déroule "en parfaite synergie avec le commandement de l’armée (nigériane)" et a été lancée "suite aux incursions répétées des terroristes de Boko Haram" en territoire camerounais. De même source, elle "consiste au ratissage de la zone avec pour objectif le démantèlement définitif des bases logistiques" de cette organisation. En février 2016, le même ministre avait annoncé que "162 terroristes de Boko Haram ont été neutralisés" dans une précédente opération camerounaise en territoire nigérian dans cette zone de Ngoshe près de la frontière. En décembre, le président nigérian avait pour sa part annoncé la prise par son armée de la forêt de Sambisa, présentée comme le fief traditionnel de Boko Haram.AFP

GAMBIE
Le président Jammeh récuse les ingérences étrangères

Le président gambien sortant Yahya Jammeh a dénoncé "des ingérences étrangères sans précédent" dans son pays et appelé à un règlement pacifique du contentieux électoral qu’il a avec l’opposition, lors d’une déclaration télévisée dans la nuit de mardi à mercredi. M. Jammeh a fait cette déclaration quelques heures après avoir subi un nouveau revers : la Cour suprême a jugé impossible de statuer avant plusieurs mois sur ses recours contre sa défaite électorale, le temps de recruter les magistrats manquants, et prôné par conséquent une solution négociée avec le président élu Adama Barrow. Elle intervient également avant la venue d’une mission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays), pour le convaincre de céder le pouvoir le 19 janvier, une visite initialement prévue mercredi mais reportée à vendredi "à sa demande", selon la présidence du Nigeria, poids lourd continental. "Je pense que nous pouvons demander aux Gambiens de se rassembler pour trouver une solution, sans ingérence extérieure malvenue", a déclaré Yahya Jammeh, au pouvoir depuis plus de 22 ans. Il a déploré "des ingérences étrangères sans précédent", ainsi qu’une "campagne continue de diffamation, de propagande et de désinformation". La Gambie traverse une crise depuis que Yahya Jammeh a annoncé le 9 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après avoir pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire. Depuis ce revirement, le président sortant subit de nombreuse pressions extérieures, notamment de la Cédéao, de l’Union africaine (UA) et de l’ONU, pour quitter le pouvoir à la fin de son mandat, qui se termine le 18 janvier. Dans sa déclaration, M. Jammeh a appelé à "attendre la décision de la Cour suprême sur les résultats de l’élection", assurant qu’il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour "sortir de cette triste impasse".Le 31 décembre, Yahya Jammeh avait accusé la Cédéao de partialité, excluant toute négociation avec elle.AFP

 

Festival droits humains et liberté d’expression : Bamako accueille la 2e édition du 17 au 21 janvier 2017
En prélude à la 2e édition du festival ciné droit libre, prévu du 17 au 21 janvier 2017 à Bamako, ses organisateurs ont animé mercredi 11 janvier une conférence de presse pour faire le point des préparatifs. Après le succès impressionnant de la première édition Ciné Droit Libre Bamako, qui a eu lieu du 14 au 16 janvier 2016, sous le thème central « Quand la jeunesse se met débout… », (...)
 

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