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Élections du 17 décembre prochain : le point des préparatifs

Le cadre de concertation Ministère de l’Administration Territoriale-partis politiques s’est réuni.L’ordre du jour portait sur l’adoption du procès-verbal de la dernière rencontre, le point des préparatifs des élections communales et régionales prévues l

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19-11-2017

Élections du 17 décembre prochain : La classe politique édifiée

 

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ZIMBABWE
Le retour du "crocodile" Emmerson Mnangagwa

Il est surnommé le "crocodile" pour son caractère impitoyable. Longtemps en tête de la course à la succession du président du Zimbabwe Robert Mugabe avant d’en être sèchement écarté, Emmerson Mnangagwa n’a jamais renoncé à lui succéder. Vice-président depuis 2014, ce vétéran de la guerre d’indépendance a été limogé la semaine dernière, victime des ambitions politiques de la Première dame Grace Mugabe. Sa déchéance n’aura duré que quelques jours. Contraint à l’exil, M. Mnangagwa avait promis de revenir dans son pays pour diriger la Zanu-PF, le parti au pouvoir. Il est rentré jeudi dans son pays avec le soutien de l’armée, qui a pris le contrôle du pays dans la nuit de mardi à mercredi pour dénoncer son éviction. Son nom revient désormais avec insistance pour diriger la transition politique qui s’annonce, si Robert Mugabe accepte de rendre les clés du pays qu’il dirige depuis trente-sept ans. Ce scénario constituerait un aboutissement pour ce fidèle serviteur du régime, aux rêves de pouvoir longtemps contrariés. Dès l’indépendance du Zimbabwe en 1980, Robert Mugabe a mis Emmerson Mnangagwa sur orbite en lui confiant d’importants postes ministériels (Défense, Finances...). En 2004, il est victime une première fois de son ambition. Accusé d’intriguer pour le poste de vice-président, il perd son poste de secrétaire à l’administration de la Zanu-PF. Et sa rivale Joice Mujuru remporte la course. Ce n’est finalement qu’en 2014 qu’il accède à la vice-présidence, lorsque Joice Mujuru est victime de la campagne de dénigrement orchestrée par, déjà, Grace Mugabe.AFP

SOMALIE
Les Etats-Unis intensifient leurs frappes

Les Etats-Unis ont discrètement intensifié leurs opérations en Somalie ces dernières semaines, accélérant notablement le rythme de leurs attaques de drones contre les islamistes locaux, les shebab, affiliés à Al-Qaïda, et désormais les jihadistes du groupe Etat islamique (EI). Les Etats-Unis ont mené 28 attaques de drones contre des islamistes depuis le début de l’année, dont 15 depuis le 1er septembre, selon un décompte du commandement militaire américain chargé de l’Afrique (AFRICOM) transmis jeudi à l’AFP. En 2016, le nombre de frappes en Somalie contre les shebab n’avait pas dépassé 15, selon les statistiques du Bureau of Investigative Journalism, une ONG britannique qui compile les données sur les frappes de drones américaines. Depuis une semaine, ces frappes sont quasi-quotidiennes. Lundi, un porte-parole du Pentagone, le colonel Rob Manning, a fait état de 36 shebab et 4 jihadistes de l’EI tués au cours de cinq frappes menées entre le 9 et le 12 novembre. Mercredi, l’AFRICOM a fait état d’une sixième frappe menée la veille, indiquant seulement qu’elle a tué "plusieurs" shebab. Fin mars, le président américain Donald Trump avait étendu les pouvoirs donnés aux militaires américains pour mener des frappes dans ce pays de la Corne de l’Afrique miné par la guérilla des shebab, qui ont juré la perte du fragile gouvernement central soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l’Union africaine (Amisom). Depuis, le Pentagone a élargi sa lutte contre l’EI à tous les pays où ses combattants peuvent trouver refuge, y compris en Afrique.AFP

KENYA
Nairobi : La police disperse des opposants venus saluer leur chef Odinga

Des milliers de personnes ont accueilli vendredi à Nairobi le leader de l’opposition kényane, Raila Odinga, de retour d’un voyage aux Etats-Unis, avant d’être violemment dispersés par la police, ont constaté des journalistes de l’AFP. La coalition d’opposition Nasa avait appelé ses partisans à se mobiliser en masse pour saluer le retour au pays de M. Odinga, qui a passé 10 jours aux Etats-Unis pour tenter d’y rallier des soutiens, tout en dénonçant la passivité des Occidentaux à l’égard du processus électoral. Nasa tente de mobiliser la population pour obtenir l’annulation de l’élection présidentielle du 26 octobre, qu’elle avait boycottée et qui a été remportée par le président sortant Uhuru Kenyatta, avec 98% des voix. Elle exige l’organisation d’une nouvelle élection. L’opposition avait annoncé la formation d’un mouvement "de résistance" après la réélection de M. Kenyatta le 30 octobre. La manifestation de vendredi est sa première démonstration de force depuis lors, même si elle est loin d’avoir réuni le million de personnes qu’elle avait promis. Défiant les autorités qui avaient interdit toute manifestation, les partisans de Nasa se sont d’abord rassemblés aux abords de l’aéroport international Jomo Kenyatta, pour y fêter le retour de M. Odinga, aux cris de "Baba, Baba, Baba", "papa" en swahili, son surnom. La foule, en majorité composée de jeunes gens, a ensuite commencé à suivre le convoi de voitures du chef de l’opposition, qui entendait tenir un rassemblement dans un parc du centre-ville.AFP

RWANDA
Génocide : les rescapés de Bisesero redoutent un non-lieu pour l’armée française

Vingt-trois ans après le génocide au Rwanda, la justice refuse de faire entendre les anciens plus hauts responsables militaires français dans l’enquête sur de possibles responsabilités de l’armée en marge du massacre de Bisesero, une décision qui rompt selon les parties civiles l’espoir d’un procès. Dans sa décision du 31 octobre, la cour d’appel de Paris, confirmant un précédent refus du juge, n’a pas jugé nécessaire d’auditionner l’ex-amiral Jacques Lanxade, l’ancien chef d’Etat-Major, et son adjoint de l’époque, l’ex-général Raymond Germanos, comme le réclamaient l’association Survie, la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH et LDH) et les autres parties civiles. Depuis 2005, elles accusent la force militaire française Turquoise d’avoir sciemment abandonné aux génocidaires ralliés au pouvoir gouvernemental Hutu, qui bénéficiait d’un soutien ancien de Paris, des centaines de Tutsi des collines de Bisesero, du 27 au 30 juin 1994. Le génocide fera 800.000 morts selon l’ONU, très majoritairement Tutsi. "Ce refus de rechercher toutes les responsabilités éventuellement engagées, y compris celles des plus hauts responsables de l’armée française, compromet gravement l’enquête", affirment jeudi les trois associations parties civiles, dans un communiqué. Avec à leurs yeux, une probable conséquence : "cette décision pourrait ouvrir la voie à un non lieu judiciaire".AFP

 

Oumou Sangaré : L’embellie du Mali
Au moment où le Mali se débat pour sortir de l'emprise des insurgés et autres obscurantistes, Oumou Sangaré porte haut les couleurs du pays et refuse le fatalisme. Elle vient d'être désignée meilleure artiste de 2017 par ses pairs, distinction qui réjouit l'Afrique. SEYA avait propulsé Oumou Sangaré au sommet des hits parades et les puristes estimaient que cet album allait être le dernier (...)
 

Santé publique : Le Régime d’assurance Maladie Universelle au centre des réflexions
Le ministère de la solidarité et de l'action humanitaire a organisé du 13 au 15 novembre 2017 des journées de concertation sur le Régime d'assurance Maladie Universelle (RAMU). Elles étaient placé sous la présidence du chef du department, M. Hamadou Konaté. Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de protection sociale concernant la couverture du risque maladie, le (...)
 

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