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Inquiétude des partis de l’opposition

Le Premier ministre Modibo Kéita est formel : la position du gouvernement est claire, l’étape des discussions est terminée et l’accord de paix et la réconciliation au Mali sera signé le 15 mai prochain à Bamako...

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26-04-2015

Processus de paix inter-maliens : vers un accord boiteux le 15 mai

 

Sit-in des clubs contestataires devant la Femafoot hier : plusieurs arrestations, l’impartialité du ministre H.A. Guindo en cause

 
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Côte d’Ivoire
Désarmement ardu pour les derniers anciens rebelles

"Celle-là, je ne la rendrai pas !" Kalachnikov rouillée à la main, Etienne, un ancien rebelle ayant aidé Alassane Ouattara à accéder au pouvoir en 2011, refuse de participer à l’opération de désarme- ment, qui entame sa dernière ligne droite en Côte d’Ivoire. Avec un millier de ses compagnons, Etienne(prénom d’emprunt) occupe la caserne de la Brigade anti-émeutes de Yopougon. L’occupation, qui vise à obtenir de l’Etat des compensations (logement, intégration dans les forces de sécurité, argent...), dure depuis quatre ans. Mais Alassane Ouattara a douché leurs derniers espoirs la semaine dernière. "Tous les ex-combattants qui sont encore dans les camps militaires" doivent "libérer ces espaces avant le 30 juin 2015", a-t-il lancé, ajoutant qu’il n’y aurait "plus de recrutement dans l’armée". Régler le problème des anciens rebelles est devenu un enjeu majeur à six mois de la prochaine présidentielle. Si 13.000 ex-rebelles ont intégré l’armée, selon un expert sécuritaire, de nombreux autres continuent de sévir en Côte d’Ivoire. En décembre dernier, l’ONG Human Rights Watch les accusait d’être responsables de multiples attaques armées, parfois mortelles, dans le nord du pays. AFP

Libye
Témoignage d’un candidat à la traversée vers l’Europe

Quatre-vingt-quatre migrants d’origine subsaharienne ont été sauvés de justesse jeudi 23 avril au large de la Libye. Au même moment, 220 autres migrants sauvés un peu plus tôt débarquaient à Catane en Sicile. Malgré les drames qui se suivent, ils sont encore nombreux à tenter de quitter la Libye par la mer pour rejoindre l’Europe. Avant de parler, ce jeune sénégalais demande si la ligne téléphonique est sécurisée. Il préfère rester anonyme. Arrivé il y a dix mois en Libye, après un parcours ponctué d’humiliation et de racket, Thierno, nous l’appellerons ainsi, pensait trouver un peu d’argent et repartir au Sénégal. Mais très vite, il déchante : « On est là, on ne vit pas. On n’est pas traité comme des êtres humains » Parce qu’il n’a plus le choix explique-t-il, Thierno décide de prendre la mer il y a deux mois. La pirogue qu’il partage avec une centaine de personnes finit par prendre l’eau, mais il s’en sort miraculeusement. Sauvé de justesse, Thierno est emprisonné pendant un mois après le naufrage. Prendre la mer, pour gagner l’Europe et retrouver sa dignité, et surtout la liberté explique le jeune sénégalais qui n’ose pas regarder dans les yeux les Libyens qu’il croise dans la rue, de peur d’aggraver son sort. RFI

RDC
5 personnes tuées à la machette près de Beni

Cinq personnes ont été tuées à la machette en territoire de Beni, région de l’est de la République démocratique du Congo théâtre de massacres récurrents attribués à des rebelles ougandais, a-t-on appris vendredi de source officielle. Les meurtres ont eu lieu à Kalongo, près de la ville d’Oicha, à environ 280 km au nord de Goma, a déclaré à l’AFP Amisi Kalonda, l’administrateur du territoire, joint à partir de Goma. Basé dans la ville de Beni, Teddy Kataliko, président de l’ONG locale Société civile du territoire de Beni, a déclaré pour sa part que selon l’antenne locale de son association, le "bilan provisoire" de cette nouvelle attaque était de "cinq morts". La région de Beni est ensanglantée depuis plusieurs mois par une succession de massacres perpétrés contre des civils, attribués aux rebelles ougandais musulmans des Forces démocratiques alliées (ADF), présents au Congo depuis 1995 et opposés au président ougandais Yoweri Museveni. Grande ville du Nord-Kivu et place commerciale régionale importante, Beni, à environ 250 km au nord de Goma, est le fief des Nande, communauté dont les dirigeants s’étaient ralliés massivement à une milice soutenue par l’Ouganda pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003). AFP

Afrique du Sud
Une marche pour dire “non” à la xénophobie

Plusieurs milliers de personnes ont défilé jeudi après-midi dans le centre- ville de Johannesburg,en Afrique du Sud, pour marquer leur rejet de la violence xénophobe vis à vis d’Africains venus de pays proches, après un nouveau raid nocturne de la police et de l’armée dans un quartier chaud. « Nous, Sud-Africains, sommes désolés de ce qui est arrivé », a lancé l’évêque pentecôtiste Dulton Adams, s’adressant à la foule avant le départ de la marche, qui regroupait 5 à 10000 personnes selon des observateurs sur place. Depuis les derniers jours de mars, une nouvelle vague d’attaques xénophobes, à Durban (est) et à Johannesburg a fait au moins sept morts. David Makhura, chef du gouvernement provincial du Gauteng (la région de Johannesburg et Pretoria), s’est dit « très heureux de la réponse de la population. Au-delà de la violence, nous voulons mobiliser et éduquer la population, mettre en place des struc- tures(...) pour que ce pays devienne accueillant », a-t-il dit. Accusée d’inertie face aux attaques xénophobes à répétition depuis 2008, l’Afrique du Sud a finalement décidé cette semaine d’utiliser l’armée pour soutenir la police dans ses opérations de pacification des quartiers touchés par la violence. Leparisien.fr

 

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