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Régions non opérationnelles : Le Crnop appelle à une désobéissance civile

Le Crnop invite le président IBK et son gouvernement au découpage administratif et à la nomination des gouverneurs d’ici le 20 juin 2018. Faute de quoi, il invite l’ensemble des populations des 9 régions non opérationnelles à une désobéissance civile et un vote sanction contre le régime dès le soir du 29 juillet.

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24-05-2018

Le Crnop appelle à un vote sanction contre le régime

 

Civils « tues » à Boulkessi : accusée, l’armée se défend

 
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CAMEROUN
Troubles au Cameroun anglophone : l’ambassadeur des Etats-Unis convoqué

L’ambassadeur des Etats-Unis au Cameroun a été convoqué mardi au ministère des Affaires étrangères à Yaoundé après avoir dénoncé des exactions dans les zones anglophones du pays, a appris mercredi l’AFP de sources gouvernementale et diplomatique. La teneur des entretiens entre l’ambassadeur, Peter Henry Barlerin,et le ministre des Affaires étrangères, Lejeune Mbella Mbella, n’a pas été révélée. Le diplomate américain avait affirmé vendredi dans un communiqué qu’"il y a eu des assassinats ciblés (...) et des incendies (ainsi que) des pillages de villages" dans les régions anglophones, commises par les forces gouvernementales. Dans le même communiqué, diffusé à la suite d’un entretien jeudi entre l’ambassadeur et le président camerounais Paul Biya, les Etats-Unis accusaient également les séparatistes armés de "meurtres de gendarmes, enlèvements de fonctionnaires et incendies d’écoles". "Toute la nation camerounaise fait l’objet d’une agression violente de la part d’une minorité violente et extrémiste. (...) On ne peut pas mettre sur le même plan la victime et son bourreau", avait réagi à l’AFP samedi le porte-parole du gouvernement camerounais, Issa Tchiroma Bakary. C’était la première fois qu’une chancellerie occidentale affirmait ouvertement que des exactions ont été commises par les deux camps dans ce conflit.AFP

AFRIQUE DU SUD
Démission d’un responsable provincial proche de Zuma

Le très controversé dirigeant de la province sud-africaine du Nord-Ouest, soupçonné de corruption et proche de l’ex-président du pays Jacob Zuma, a annoncé mercredi sa démission après des manifestations violentes et des semaines de vives polémiques. "Je prends ma retraite anticipée", a déclaré Supra Mahumapelo lors d’une conférence de presse au siège de son parti, le Congrès national africain (ANC) au pouvoir. "Si je reste au pouvoir (...), il me sera difficile d’éviter d’être accusé de profiter de ma position pour me défendre des accusations de mes adversaires", a-t-il expliqué. Le mois dernier, sa province du Nord-Ouest a été secouée par de violents affrontements entre la police et des manifestants qui dénonçaient la corruption locale et la faillite totale des services publics. Ces heurts avaient contraint le président Cyril Ramaphosa à écourter une visite officielle au Royaume-Uni pour se rendre sur place et tenter de calmer les esprits. L’ANC avait alors suspendu M. Mahumapelo, et le chef de l’Etat avait décidé de placer la province sous tutelle de l’Etat. Depuis qu’il a succédé à la tête de l’ANC puis de l’Afrique du Sud à un Jacob Zuma englué dans les scandales, M. Ramaphosa a fait de la lutte contre la corruption une de ses principales priorités, à un an des prochaines élections générales.AFP

LIBYE
Les forces pro-Haftar resserrent l’étau autour de Derna

L’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée par l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, a indiqué mercredi qu’elle resserrait l’étau autour des jihadistes à Derna, faisant état d’une percée dans les banlieues de la ville. Le maréchal Haftar a lancé le 7 mai une offensive pour "libérer" Derna, ville côtière de 150.000 habitants située à 1.000 km à l’est de Tripoli et sous la coupe de groupes islamistes et jihadistes depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. "Les forces de l’Armée (ANL) avancent à pas sûrs vers Derna pour la libérer de l’emprise des groupes terroristes", a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’ANL, le général Ahmad al-Mesmari. L’ANL a effectué des "missions de combat" qui lui ont permis de prendre le contrôle de positions fortifiées des jihadistes aux entrées de la ville, a-t-il ajouté. Le porte-parole a annoncé la mort mardi du chef d’une unité des forces spéciales de l’ANL dans les combats, sans préciser s’il y avait eu d’autres pertes dans les rangs de l’ANL depuis le début de l’offensive. L’"ennemi a essuyé de lourdes pertes en hommes et en matériel", a-t-il assuré. Dans la nuit de mardi à mercredi, le maréchal Haftar a promis dans un discours "une victoire proche", appelant ses forces à préserver les civils et leurs biens et à bien traiter les prisonniers. "Nous sommes proches (...) de libérer notre pays du dernier bastion du terrorisme", a-t-il déclaré.AFP

BURKINA FASO
3 morts dans une opération contre des jihadistes présumés

Au moins trois personnes ont été tuées mardi dans une opération contre des jihadistes présumés à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, a constaté un journaliste de l’AFP. Un officier de gendarmerie sur place a déclaré sous couvert d’anonymat que "trois gendarmes ont été blessés au cours de cette opération qui a duré de 3 heures à 7 heures du matin". Un journaliste de l’AFP a vu deux corps devant une villa et un troisième dans la cour de la maison criblé de balles. Cette opération s’est déroulée dans un quartier de la périphérie sud-ouest de Ouagadougou où la procureur du Burkina s’est rendue sur place sans faire de déclarations. Le ministre burkinabé de la Sécurité devait s’exprimer dans une conférence de presse. Un riverain, Issiaka Ilboudo, dont la maison se situe en face de la villa où étaient logés les jihadistes présumés a fait part de "tirs intenses". "C’est autour de trois heures du matin (03H00 GMT)que nous avons entendu des bruits, des personnes couraient sur le toit des maisons. Ensuite, on a entendu des tirs qui duraient parfois 30 à 45 minutes avant de s’arrêter et de reprendre". Un autre riverain, Pascal Lengani, a déclaré que la villa est "une nouvelle construction qui a été mise en location en juillet dernier", mais personne, selon lui, ne connaît les habitants de la villa. "On ne connaît pas le nombre de personnes qui habitaient la villa. Personne n’a dormi de la nuit à cause des tirs intenses.AFP

 

La 1ère édition du « Festi-dokoku » a été une « réussite totale » !
Les organisateurs de la 1ère édition du « Festi-dokoku » affirment que l'événement a été une « réussite totale ». Cette information a été donnée lors d'une conférence de presse animée le jeudi 17 mai 2018 au palais de la culture Amadou Hampâté Ba. Le « Festi-dokoku » s'est déroulé du 7 au 11 mai à Dialakorodji. La cérémonie d'ouverture a enregistré la présence effective de plusieurs (...)
 

71e Assemblée mondiale de la santé : Une opportunité saisie par le ministre de la Santé
À la tête d'une délégation composée des techniciens de son département, du Conseil de l'Ordre des médecins du Mali, et de la fédération des associations de santé communautair (Fenascom), le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr Samba Sow prend part à la 71 e Assemblée mondiale de la Santé, ouverte hier à Genève en Suisse. Au rythme actuel des rencontres et des contacts pris par la (...)
 

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