A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Crise malienne : La Cédéao dénonce la Minusma
PMU Mali : Fraudeur, pourtant directeur technique aux arrêts
Du projet de société présidentiel : IBK menace de mettre des ministres à la porte
Antiterrorisme : Annonce de la chasse à Iyad Ag Ghaly par le Pôle judiciaire spécialisé
Tarkint : l’armée malienne quitte le village d’Almoustarat
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

IBK à Kayes : Une mise en garde aux ministres

En visite à Kayes du 16 au 17 octobre, le président de la République IBK a mis en garde les membres du gouvernement sur la mise en œuvre de son "projet de société présidentiel" et "le programme présidentiel d’urgences 2017-2018".

Lire

19-10-2017

Du projet de société présidentiel : IBK menace de mettre des ministres à la porte

 

Antiterrorisme : Annonce de la chasse à Iyad Ag Ghaly par le Pôle judiciaire spécialisé

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Enquête : La CPI ne veut pas supplanter la justice malienne
Amadou Ousmane TOURÉ, Vérificateur Général : « Nous avons beaucoup d’efforts à faire pour une bonne gestion des biens publics »
Institut Afro-Arabe : Alphabet arabe, trésor pour langues africaines
Situation du pays
Humanitaire : La Croix rouge suspend ses activités à Kidal
Crise malienne : Iyad Ag Ghali se vante de ses victoires sur les Famas et la Minusma
Tarkint : l’armée malienne quitte le village d’Almoustarat
NIGERIA
Boko Haram : au moins trois soldats tués dans le nord-est

Au moins trois soldats ont été tués dans une embuscade tendue à un convoi de véhicules par des combattants du groupe jihadiste Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, ont déclaré jeudi à l’AFP une source militaire et un témoin. L’attaque, qui a eu lieu mercredi matin près de la ville de Damboa, à proximité de la forêt de Sambisa, sanctuaire de Boko Haram dans l’Etat de Borno, est la deuxième contre des militaires en l’espace d’une semaine. Le 13 octobre, un soldat avait déjà été tué et neuf autres blessés dans l’attaque d’une base militaire à Marte, près du lac Tchad. Selon un haut responsable militaire s’exprimant sous couvert d’anonymat, l’attaque de mercredi visait un convoi sous escorte armée circulant entre Damboa et la capitale régionale Maiduguri. "Nous avons perdu trois soldats dans l’embuscade", a-t-il affirmé. "Les terroristes, très nombreux, ont ouvert le feu sur le convoi de l’officier commandant le bataillon 81". "Cinq autres ont été blessés lors du combat intense qui a suivi lorsque les soldats ont commencé à riposter", a-t-il ajouté, précisant que l’arrivée de renforts a obligé les rebelles à se replier. Un conducteur de camion, pris dans l’embuscade, a confirmé ces informations. "Les soldats ont pu repousser l’attaque mais ils ont perdu trois hommes et cinq autres ont été blessés", a déclaré Sani Mato, joint par téléphone. Les routes menant à Maiduguri ont été officiellement rouvertes à la circulation depuis près d’un an, mais aucun véhicule ne s’y aventure sans escorte militaire en raison du risque d’attaque. L’armée et le gouvernement nigérians soutiennent que Boko Haram est quasiment vaincu grâce aux opérations de contre-insurrection menées depuis début 2015 dans le nord-est du pays.Mais les attentats-suicides restent une menace permanente, en particulier sur des cibles civiles comme les mosquées, les marchés et les camps de déplacés par le conflit. AFP

TOGO
Calme précaire à Lomé avant une marche interdite de l’opposition

Un calme précaire régnait jeudi à Lomé, où quelques échauffourées opposaient des bandes de jeunes aux forces de l’ordre avant une manifestation de l’opposition togolaise interdite, ont constaté des journalistes de l’AFP. La capitale avait des allures de ville déserte, alors que la principale coalition d’opposition a maintenu son appel à marcher jusqu’au siège de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour demander la démission du président Faure Gnassingbé, héritier d’une famille au pouvoir depuis 50 ans. Au moins quatre personnes ont été tuées mercredi, selon le gouvernement, dans les deux principales villes du pays, Lomé et Sokodé, au cours de violents affrontements. Dans le centre de Lomé, la plupart des commerces sont restés fermés à la mi-journée et les rues quasiment désertes, hormis quelques moto-taxis circulant sur les grands axes. "Les activités sont au point mort après des jours de perturbation par des marches. Ce qui se passe pèse tellement sur nous, il faut que les politiques dialoguent pour trouver une solution à cette crise" expliquait un vendeur de téléphones portables à Deckon, le quartier commerçant de Lomé. Quelques bandes de jeunes tentaient de dresser comme la veille des barricades et de brûler des pneus à Bè, secteur historique de l’opposition d’où devaient partir les marches. Les forces de l’ordre, déployées en nombre, les dispersaient à coups de tirs de gaz lacrymogènes sporadiques dans un jeu de chat et de la souris continu. Dans d’autres quartiers comme Amoutivé, des équipes de nettoyage continuaient à libérer les voies des restes de barricades ou carcasses de voitures incendiées la veille. Depuis août, de nombreuses marches ont été organisées au Togo, dont celles des 6 et 7 septembre, qui ont rassemblé plus de 100.000 personnes dans Lomé et plusieurs dizaines de milliers dans les villes du nord du pays. Douze personnes, dont une majorité d’adolescents, ont été tuées en deux mois de manifestations.AFP

SAHARA OCCIDENTAL
Le nouvel émissaire de l’ONU attendu dans les camps de Tindouf

Le nouvel envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara occidental, Horst Koehler, pour la première fois dans la région depuis sa nomination, est attendu mercredi à Tindouf, dans l’ouest de l’Algérie, où vivent plus de 100.000 réfugiés sahraouis. M. Koehler, chargé de relancer les négociations entre Rabat et les indépendantistes du Front Polisario, a entamé sa tournée lundi au Maroc, qui contrôle depuis 1975 une grande partie de cette ex-colonie espagnole. Dans le cadre de ce séjour, effectué dans une grande discrétion, l’ex-président allemand nommé en août par le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, a rencontré mardi le roi Mohammed VI, mais rien n’a filtré de leurs entretiens. Soutenu par l’Algérie, le Polisario a proclamé en 1976 une République arabe sahraouie démocratique (RASD) et réclame un référendum d’autodétermination. Depuis 2007, Rabat propose comme solution de "compromis" une autonomie sous sa souveraineté, ce que refuse le Polisario. "La +qualité+ de son accueil (à Rabat), avec un blackout médiatique, est une preuve que le Maroc campe sur ses positions et sera un obstacle aux efforts" de M. Koehler, a affirmé mardi soir à Tindouf (1.800 km au sud-ouest d’Alger), Ahmed Boukhari, représentant du Polisario auprès de l’ONU. Selon M. Boukhari, le mandat de Horst Koehler va être entravé "premièrement par le manque de volonté politique de la part du royaume marocain et sa tentative" de maintenir "le statu quo". "Le deuxième obstacle, a poursuivi le dirigeant sahraoui, est la position au sein du Conseil de sécurité" de l’ONU de la France, dont le "soutien" au Maroc pousse, selon lui, Rabat à "l’intransigeance". A Tindouf, situé à 1.800 km d’Alger, près de la frontière avec la partie du Sahara contrôlée par le Polisario, M. Koehler visitera plusieurs camps, où vivent entre 100.000 et 200.000 réfugiés sahraouis,les chiffres variant selon les sources en l’absence de tout recensement officiel. AFP

GUINÉE ÉQUATORIALE
Des contrats pétroliers relancent la production

La Guinée équatoriale a signé mi-octobre plusieurs contrats pétroliers avec des entreprises étrangères, a annoncé le gouvernement équatoguinéen, salue une relance du secteur pour un pays qui fait face à une crise économique conséquence de la chute des cours du brut en 2014. La firme britannique Ophir Energy et l’américaine Kosmos Energy ont signé le 12 octobre avec la compagnie pétrolière nationale de Guinée équatoriale GEPetrol des contrats de "partage de production", a indiqué mardi le gouvernement sur son site internet. Ces contrats concernent respectivement le bloc EG24 pour Ophir Energy, et les blocs S, W et EG21 pour Cosmos Energy, a précisé le gouvernement. Ophir Energy est également impliquée avec GEPetrol dans la mise en œuvre du "projet Fortuna", plus grand projet de production et de transformation de gaz du bloc R, un site offshore à l’ouest de l’île de Bioko, indique le texte. Ces nouveaux contrats "s’inscrivent dans le cadre de la réactivation de l’activité d’exploration pétrolière et donc de la production en Guinée équatoriale", selon le communiqué. Ce pays pétrolier d’Afrique centrale de près d’un million d’habitants subit encore les conséquences de la chute des prix du baril en 2014, qui arrive au même moment que la crainte de la maturation de ses principaux champs pétrolifères. Avec une production de près de 250.000 barils par jour en 2015, le pays est devenu en mai 2015 officiellement membre de l’Opep, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Mi-août, le gouvernement équato-guinéen a annoncé des prévisions de chute de 21% en 2018 de sa production pétrolière, entraînant un nouveau recul du PIB. L’exploitation du pétrole, principalement par des entreprises américaines, a débuté à la fin des années 1990 et. La rente pétrolière et les hydrocarbures représentent plus de 90% des exportations.AFP

 

Promotion de la teinture au Mali : Une émission de téléréalité prévue le 27 octobre prochain
Gasmart Event et ses partenaires dont l'Association des teinturiers sérigraphes de Bamako, Millenium Communication organisent le 27 octobre 2017, une émission téléréalité pour la promotion de la teinture au Mali dénommée : Gala d'or. L'information a été donnée le vendredi 13 octobre 2017 par les initiateurs de l'émission au cours d'une conférence de presse tenue à l'hôtel de l'Amitié de (...)
 

Santé publique : "Nos mains, notre avenir"
Le Mali, à l'instar de la communauté internationale, a célébré dimanche 15 octobre à Somasso, cercle de Bla, région de Ségou, la 10e édition de la Journée mondiale du lavage des mains au savon. Un geste qui sauve des vies. Le thème de cette année était : "Nos mains, notre avenir". La Commune rurale de Somasso a abrité cette année la 10e édition de la Journée mondiale du lavage des mains au (...)
 

© 1999-2017 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés