A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Pour travail fractionnel : Me Harouna Toureh exclu de la CMFPR
IBK, président fondateur, reçoit la grande famille des ’’Tisserands ’’
Élections générales : La Plateforme pose des conditions à la tenue des élections
Modernisation du parc hospitalier : de nouveaux hôpitaux
Incendie au palais de la culture : Plus de peur que de mal
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

Condition préalable :La sécurité

La 23ème session du Comité de suivi s’est achevée mardi dernier ici à Bamako. A l’issue de cette réunion du CSA, les parties ont affiché une volonté de voir les futures échéances électorales se tenir aux dates prévues.

Lire

20-01-2018

Élections générales : La Plateforme pose des conditions à la tenue des élections

 

23ème session ordinaire du comité de suivi de l’accord : Un nouveau chronogramme fixé par les parties

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
MINUSMA : L’Allemagne accentue son rôle dans le processus de la paix
Pour travail fractionnel : Me Harouna Toureh exclu de la CMFPR
Processus de paix : Les ex-rebelles refusent de désarmer
Situation du pays
GAO : un opérateur économique braqué à Fafa
Modernisation de l’Armée : Le satisfecit du directeur de la DIRPA
Marche pacifique à Fana : La population exige que leur localité soit érigée en région
NIGER
Au moins cinq soldats tués dans une attaque de Boko Haram

Au moins cinq soldats nigériens ont été tués et "plusieurs autres blessés" mercredi dans une attaque attribuée à Boko Haram dans le sud-est du Niger, proche du Nigeria, a appris vendredi l’AFP de sources sécuritaires concordantes "Il y a eu des soldats morts et une dizaine de blessés dans cette attaque de Boko Haram à Toummour", une commune de la région de Diffa, a indiqué à l’AFP un responsable des services de sécurité alors qu’une autre source sécuritaire parle d’"au moins 5 soldats tués et un civil". Cette attaque intervient après plusieurs mois d’accalmie dans la région de Diffa théâtre depuis février 2015 de nombreuses attaques de Boko Haram. Selon cette deuxième source,les assaillants ont pu surprendre les soldats en arrivant avec des véhicules militaires nigériens volés lors de précédentes opérations. Ce mode opératoire a déjà été utilisés à plusieurs reprises par le groupe islamiste dans la zone. "Une dizaine de véhicules militaires", ont été emportés par les assaillants qui ont "ensuite fui vers le Nigeria", voisin, a expliqué la première source , sans donner plus de détails de l’attaque. Le journal en ligne Aïr-Info a évoqué "sept soldats nigériens tués" et "25 autres blessés". Les assaillants ont réussi à "tromper la vigilance" des soldats nigériens en plaçant "à la tête" de leur convoi "un véhicule aux couleurs de l’armée du Nigeria", selon ce journal. Ils sont ainsi parvenus à traverser plusieurs villages jusqu’à à Toummour, de même source. Toummour avait déjà été attaquée par des insurgés islamistes nigérians. Le 3 juin 2016, une attaque massive de Boko Haram avait fait 26 tués chez les militaires.AFP

RD CONGO
Kinshasa : mobilisation face à la grande peur du choléra

L’heure est à la mobilisation contre le choléra à Kinshasa, surtout dans le quartier camp Luka, épicentre de l’épidémie au cœur de la troisième mégapole africaine qui souffre de gros problèmes de distribution et d’évacuation des eaux. Au total "803 cas suspects et 32 décès ont été enregistrés depuis le 25 novembre" parmi les quelque 10 millions d’habitants de la capitale de la République démocratique du Congo, a indiqué vendredi à l’AFP le coordonnateur du programme choléra du ministère de la Santé, le professeur Didier Bompangue. "La tendance est à la diminution du nombre de cas journaliers", se félicite M. Bompangue qui espère que les autorités pourront bientôt enrayer l’épidémie malgré le manque de moyens. M. Bompangue regrette que les partenaires de la RDC (OMS, Unicef) n’aient pas davantage financé un plan de réponse qui prévoyait "quatre millions de dollars". Le choléra se manifeste par des diarrhées et une forte déshydratation pouvant mener à une mort rapide. La bactérie de cette "maladie des mains sales" s’attrape par "l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés", indique l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). "L’approvisionnement en eau sûre et l’assainissement sont essentiels pour réduire la transmission du choléra", note l’OMS. A Kinshasa, la cause première du choléra est "le déséquilibre entre la densité de population et les infrastructures", selon le professeur Bompangue : "La régie des eaux de Kinshasa même en plein régime est en-dessous des besoins en eau de la population".AFP

AFRIQUE DU SUD
Winnie Mandela échoue à récupérer la maison de Nelson Mandela

La cour suprême d’appel sud-africaine a débouté vendredi Winnie Madikizela-Mandela, l’ex-femme de l’ancien président Nelson Mandela, qui demandait à récupérer la maison familiale du prix Nobel de la paix. Dans son testament qui ne fait pas mention de Winnie Madikizela-Mandela, Nelson Mandela, décédé en 2013, avait demandé à ce que sa maison de Qunu (est) soit "utilisée à vie par (sa) famille pour préserver l’unité du clan Mandela". C’est dans ce village de la province sud-africaine du Cap-Oriental que le héros de la lutte anti-apartheid a passé son enfance et une partie de ses vieux jours. Il y a été enterré. Winnie Madikizela-Mandela affirmait que la maison lui appartenait selon la loi coutumière étant donné qu’elle avait été achetée en 1989 à son nom, quand Nelson Mandela était en prison et que le couple était encore marié. En 2016, Winnie Madikizela-Mandela avait déjà été déboutée par un tribunal de première instance du Cap-Oriental, mais elle avait fait appel auprès de la Cour suprême d’appel, qui a rendu son jugement vendredi. "Toute personne raisonnable (...) aurait revendiqué le droit à la propriété avant le décès de M. Mandela. Attendre qu’il décède est extrêmement préjudiciable pour (...) ses héritiers compte tenu du fait que sa version des événements n’est pas disponible", a estimé le juge Jeremiah Shongwe.Nelson Mandela, leader de la lutte anti-apartheid, a passé vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste avant de devenir le premier président noir de son pays en 1994. A sa sortie de prison, il a été accueilli en héros par son épouse Winnie et des dizaines de milliers de ses partisans.AFP

SENEGAL
Tuerie en Casamance : 22 personnes toujours en garde à vue

La garde à vue a été prolongée pour 22 Sénégalais arrêtés dimanche dans l’enquête sur le massacre de 14 personnes en Casamance, région forestière du sud du pays, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier. Il s’agissait des premières arrestations annoncées depuis le massacre, le 6 janvier, de 14 jeunes hommes venus chercher du bois dans la forêt protégée de Bayotte, proche de Ziguinchor, principale ville de cette région agricole et touristique du Sénégal bordée au nord par la Gambie et au sud par la Guinée-Bissau. "Les 22 sont toujours en garde à vue" à Ziguinchor, a affirmé à l’AFP cette source, sans plus de détail. A l’exception des affaires liées au terrorisme où elle peut atteindre douze jours, la garde à vue au Sénégal est de 48 heures, renouvelables une fois. Les personnes arrêtées dans l’enquête sur le massacre du 6 janvier comprennent notamment un journaliste local. "Son arrestation n’a rien à voir avec sa profession", a indiqué à l’AFP la même source, sans plus de précision. L’armée a engagé un ratissage en Casamance pour retrouver les auteurs de cette tuerie "tout en détruisant toutes les zones de transit et bases supposées ou réelles des bandes armées", selon un communiqué militaire publié mardi soir. Lors de ce ratissage, au moins un membre d’une "bande armée" qui s’apprêtait à "dépouiller" des populations dans une opération de diversion a été tué dimanche, selon l’armée, précisant que "des traces relevées sur le sol laissent supposer un bilan plus important".AFP

 

FEBAK 2018 : Des participants jugent l’événement
Pour Cheick Tidiane Diagouraga, représentant de Fofy Industrie, l'organisation de la Febak de cette année est une réussite. "Le maquillage, la sécurité, la circulation entre les pavillons sont vraiment au top. Le jour de l'inauguration, il y a eu quelques incidents, la mise en place devait être terminée à 14 h, mais cela n'a pas été respecté. Alors que les Algériens avaient déjà fini de leur (...)
 

Santé publique : Près d’un patient sur cinq en Afrique a des complications après une opération chirurgicale selon une étude
Le taux de mortalité lors des opérations chirurgicales est deux fois plus élevé en Afrique qu'en moyenne dans le monde. C'est ce qui ressort d'une étude parue mercredi dernier dans la revue médicale ''The Lancet''. Selon ce rapport, près d'un patient sur cinq en Afrique a des complicationsaprès une opération. Toutefois cette conclusion n'est pas partagée par le Professeur Aly Douro Tembely. (...)
 

© 1999-2018 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés