A LIRE !
Suivez la serie Paloma !
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
De troublantes révélations à propos de la capitale des Ifoghas : les Français à l’origine du retrait des soldats tchadiens de Kidal
Micro trottoir : Que pensent les Maliens de la tenue de l’élection présidentielle en juillet ?
Présidentielle de juillet 2013 : le chef religieux Haïdara dévoilera le nom de son candidat
Drame familial aux 1008 logements sociaux : Un gendarme tire sur sa femme et ses enfants, tue l’un, en blesse deux et se donne la mort
France : Des Maliens remontés contre leur ambassade
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 

   
   

 

Scrutin : un président Patriote !

L’élection présidentielle exigée par François Hollande est fixée au 28 juillet par le chef de l’Etat malien par intérim, Dioncounda Traoré. Avis des électeurs sur cet « oukaz » français... Lire

20-05-2013

Micro trottoir : Que pensent les Maliens de la tenue de l’élection présidentielle en juillet ?

 

Présidentielle : accorder paramètres politiques et techniques

 
Les Echos | L'Indépendant | Le Républicain | Inter Bamako | Le Combat | Le Pretoire | Sport | 22 Septembre | Le Flambeau |
Sur le fil de l'actualité...
Choguel Kokalla Maïga : opposant quand il fait “chaud” et “griot” à la soupe
Mali : Dioncounda Traoré nomme un émissaire pour négocier avec le MNLA
Mali : Traoré prêt à discuter décentralisation avec le MNLA, pas d’autonomie
Situation du pays
Présidentielle de juillet 2013 : le chef religieux Haïdara dévoilera le nom de son candidat
MALI. Hollande prend des risques sur le calendrier électoral
A propos de la libération de Kidal au plus tard le 15 mai 2013 : La promesse non tenue du gouvernement
Nigeria
Frappes aériennes sur des bastions de Boko Haram
L’armée nigériane a annoncé vendredi avoir mené des frappes aériennes et des attaques terrestres contre les bastions de Boko Haram dans le nord-est du pays. C’est un nouveau tournant dans la guerre contre le groupe islamiste que craignent les civils exposés aux affrontements. "Des frappes aériennes ont lieu depuis mercredi" et se poursuivent vendredi, a déclaré le brigadier général Chris Olukolade, porte-parole des armées. "Chacun de leur bastion est attaqué", a-t-il ajouté, précisant que, selon lui, "des dizaines d’insurgés ont probablement été tués". L’armée nigériane a déployé des soldats aux frontières avec le Cameroun pour empêcher les islamistes de s’enfuir, selon des habitants. Sur le terrain, plusieurs milliers de soldats ont été déployés dans les Etats de Borno, Yobe et Adamawa, où l’état d’urgence a été décrété, pour reconquérir des zones tenues par des hommes de Boko Haram. C’est l’opération militaire la plus importante contre Boko Haram depuis 2009, quand les soldats avaient envahi Maiduguri, la capitale de l’Etat Borno et QG de la secte. Ils avaient tué plus de 800 personnes, forçant la secte extrémiste à cesser ses activités pendant une année. A Gamburu Ngala, une ville située à la frontière camerounaise, des habitants ont rapporté que des troupes lourdement armées et des chars étaient arrivés mercredi pour fermer des postes-frontières jusque là non gardés. Les frontières entre le Nigeria et le Cameroun, le Tchad et le Niger sont très poreuses et les criminels et les armes y circulent librement d’un pays à l’autre. AFP
Angola
L’essor du crédit bancaire ne profite qu’à certains
En Angola les efforts du gouvernement pour développer l’accès au crédit ne bénéficient qu’à certains secteurs. "Malgré le discours officiel sur l’augmentation du volume de crédit, il suffit d’écouter les chefs d’entreprise pour comprendre qu’ils rencontrent toujours des difficultés pour financer leurs projets", affirme Justino Pinto de Andrade, professeur d’économie et membre d’un parti d’opposition. "Nous sommes loin d’une situation idéale mais nous avons fait de grands progrès ces dernières années", tempère Jacinto Ferreira Domingos, directeur d’un incubateur d’entreprises mis en place par le ministère de l’Administration publique. Selon la banque centrale angolaise, le volume de crédit accordé a augmenté de 30% de 2010 à 2011 puis de 17% l’année suivante, dépassant les 22 milliards de dollars en 2012. Cet essor s’appuie sur le taux de croissance moyen de 10% du pays ces dix dernières années, sur le fort développement de son secteur bancaire mais aussi sur un ensemble de mesures prises par l’exécutif, dont un programme de prêts bonifiés et garantis par l’Etat à destination des micro, petites et moyennes entreprises, appelé Angola Investe. Objectif : diversifier l’économie et encourager l’émergence d’une classe d’entrepreneurs nationaux afin de diminuer la dépendance au pétrole. Dans la pratique, les secteurs du commerce, des services, de la construction et de l’industrie extractive sont les plus gros bénéficiaires de crédits, loin devant l’agriculture et la pêche, note une récente étude du cabinet d’études Deloitte. AFP
Tunisie
Les salafistes maintiennent leur meeting annuel malgré l’interdit
Le bras de fer entre salafistes jihadistes et gouvernement s’est encore durci, le 16 mai, autour de la tenue de leur grand meeting annuel. Prévu dans la ville sainte de Kairouan, cette grand messe jihadiste a été interdite par le gouvernement mais le mouvement Ansar al-Charia maintient l’événement. La réponse d’Ansar al-Charia au chef du parti Ennahda qui annonçait l’interdiction de ce meeting n’a pas traîné : « Nous ne demandons pas l’autorisation du gouvernement pour prêcher la parole de Dieu. Nous mettons en garde contre toute intervention de la police pour empêcher le congrès », a prévenu le porte-parole du mouvement jihadiste en conférence de presse dans une mosquée de Tunis. Et d’ajouter : « Le gouvernement sera responsable de toute goutte de sang qui sera versée ». La principale organisation jihadiste tunisienne compte donc bien défier le gouvernement et attend plus de 40 000 sympathisants dimanche au pied de la grande mosquée. Certains ont d’ailleurs déjà commencé à prendre la direction de Kairouan à pied. C’est le cas notamment des jihadistes de Sidi Bouzid. Toutes les forces de police du pays sont en alerte ce week-end pour les accueillir. Dans ce contexte déjà électrique, le président de la République n’a pas joué l’apaisement. Hier soir, Moncef Marzouki a demandé aux chefs jihadistes de condamner le terrorisme et s’est dit « déterminé à recourir à tous les moyens militaires et sécuritaires dont il dispose ». RFI
RCA
La « nouvelle vie » de François Bozizé
Que devient le président déchu de la République centrafricaine ? Si François Bozizé a quitté sa suite de l’hôtel Hilton de Yaoundé, ce n’est pas pour un exil béninois qui semblait acquis, mais pour une villa de la capitale camerounaise. Ses journées se partagent entre prières, sport et réunions avec ses derniers fidèles à la résidence de l’ambassadeur centrafricain. « François Bozizé n’est pas un exilé politique et nous travaillons à son retour au pouvoir par des voies diplomatiques », clame Levi Yakete, son porte-parole. Si le Cameroun fait preuve d’une hospitalité -qui suscite un léger embarras dans la sous-région-, il ne semble pas pour autant prêt à appuyer une rébellion au service de l’ex-président centrafricain. Depuis plusieurs semaines des rumeurs circulent sur une connexion entre des cadres de l’ancien régime et les mouvements dirigés respectivement par Abdoulaye Miskine et Armel Sayo. « Nous ne sommes pas dans une logique conflictuelle, mais si des officiers veulent se battre pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel, nous considérerons que la fin justifie les moyens », admet le porte-parole de l’ex-président. Tous les observateurs de la scène centrafricaine estiment que la page Bozizé est tournée, et qu’un retour est illusoire. « Personne ne se battra pour lui. Tout le monde souhaite que Michel Djotodia soit le dernier rebelle. Sinon, nous pourrons acter la disparition de la RCA », considère un ancien proche de François Bozizé. Selon cette source, aujourd’hui, la vraie menace pour le nouveau pouvoir à Bangui est une insurrection populaire. RFI
 

Après son élection à la tête de la FEPACI : Cheick Oumar Sissoko rencontre Bruno Maiga, ministre de la culture
Après son exploit d'avoir fait élu Cheick Oumar Sissoko au poste de secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI), la délégation de l'Union nationale des cinéastes du Mali, conduite par Salif Traoré, son secrétaire général, a été reçue le 9 Mai 2013 par Bruno Maiga, ministre de la culture. « Nous avons souhaité cette rencontre pour rendre grâce à Dieu pour avoir (...)
 

Semaine Mondiale de la Vaccination : L’UNICEF veut immuniser « jusqu’au dernier enfant »
Un million et demi d'enfants ne seraient pas morts en 2011 s'ils avaient été vaccinés, affirme l'UNICEF à l'occasion de la Semaine mondiale de la vaccination. Mais un enfant sur cinq ne bénéficie pas des vaccins essentiels, à cause de l'exclusion sociale ou géographique, du manque de ressources, de systèmes de santé défaillants ou de conflits comme ceux qui font rage aujourd'hui en Syrie et (...)
 

© 1999-2013 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés