Maroc |
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| La décision marocaine envers l’émissaire de l’ONU "infondée" |
| La décision du Maroc de retirer sa confiance à l’émissaire de l’ONU au Sahara occidental Christopher Ross, est "infondée" et "arbitraire", a déclaré vendredi à l’agence algérienne APS le Front Polisario. Le Maroc a accusé jeudi M. Ross de mener un travail "partial et déséquilibré", quelques semaines après un rapport des Nations unies sur cette zone conflictuelle, et annoncé qu’il lui retirait sa confiance. Le rapport de l’ONU mettait en cause des agissements des autorités de Rabat au Sahara occidental, occupé par le Maroc depuis 1975 et revendiqué par le Polisario, soutenu par Alger. M. Ross avait été désigné en janvier 2009 émissaire spécial pour le Sahara par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. "Le Maroc veut s’arroger, sans vergogne, le droit de dicter au Secrétaire général de l’ONU le contenu de ses rapports au Conseil de sécurité et de décider de la conduite que doit suivre" M. Ross, a encore estimé le Polisario. Le Polisario a renouvelé "sa volonté poursuivre son soutien et sa coopération loyale" avec M. Ross et a lancé un "appel pressant" au Conseil de sécurité pour qu´il prenne les "mesures et décisions nécessaires à même de sauvegarder et protéger l´autorité de l’ONU". AFP. |
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Somalie |
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| Des pêcheurs dénoncent les frappes aériennes contre les pirates |
| Des pêcheurs somaliens ont demandé vendredi la fin des frappes aériennes internationales contre des villages côtiers de leur pays, dont ils disent faire les frais, quelques jours après un raid de l’UE contre une base de pirates. "Les pirates ne sont pas facilement identifiables, parce qu’ils se mélangent avec les pêcheurs — les bateaux sont les mêmes et les gens se ressemblent, sauf quand ils sont armés", estime Mohamed Hassan, pêcheur de la région de Harardhere, fief de pirates somaliens. L’UE a décidé en mars de durcir l’opération Atalante, lancée en 2008, en donnant son feu vert à "des mesures plus énergiques", avec la possibilité de "neutraliser" les dépôts des pirates, à savoir leurs bateaux et leurs réserves, notamment de carburants, sur le littoral. Mais pour un autre pêcheur somalien, Kahin Abdurahman, plutôt que de mener des raids aériens, les forces étrangères devraient envoyer des troupes au sol, capables de faire la distinction entre les pirates et la population. Mardi, l’UE a affirmé que son raid a "visé des bateaux de pirates sur une plage" dans la région de Galmudug, au centre de la Somalie, et qu’il n’a fait aucune victime à terre...AFP. |
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Malawi |
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| La présidente veut la vérité sur ceux qui ont tenté de l’écarter |
| La nouvelle présidente du Malawi Joyce Banda a annoncé vendredi la constitution d’une commission d’enquête sur la tentative présumée de coup d’État et de complot pour l’écarter du pouvoir à la mort de son prédécesseur Bingu wa Mutharika, début avril. Elle a promis de "tenir le pays informé du résultat de l’enquête, et selon ce résultat, des mesures appropriées seront prises pour en tirer les leçons".Conformément à la Constitution malawite, la vice-présidente Joyce Banda, 62 ans, a succédé le 7 avril à M. Mutharika deux jours après sa mort. Mais des proches de Mutharika ont cherché à l’écarter parce qu’elle était passée à l’opposition depuis fin 2010, après avoir été exclue du parti gouvernemental. Plusieurs ministres se sont notamment réunis à deux reprises pour voir comment Peter Mutharika, le frère du président et alors ministre des Affaires étrangères, pourrait succéder au défunt. Mme Banda a également annoncé une enquête sur la mort de M. Mutharika afin d’"en établir les cause et de vérifier les soins médicaux dont il a été l’objet au moment de sa mort, ainsi que le rôle joué par différentes personnes pendant et après la transition". AFP. |
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Libye |
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| L’ONU va enquêter sur l’utilisation de mercenaires durant le conflit |
| Des experts de l’ONU vont pour la première fois enquêter sur l’utilisation présumée de mercenaires durant le récent conflit libyen, a annoncé vendredi le Haut commissariat de l’ONU aux droits de l’homme.(...)"Outre la question des mercenaires, nous avons l’intention d’obtenir des informations directes et de première main sur les activités des sociétés privées offrant une assistance militaire, des conseils et des services de sécurité sur le marché international", a déclaré Faiza Patel, qui dirige le groupe d’experts qui mènera l’enquête. Les enquêteurs entendent ainsi établir "le genre d’activités" que ces entreprises de sécurité ont mis en place en Libye et "leur effet sur l’exercice des droits de l’homme", a ajouté Mme Patel. En septembre dernier, Mme Patel avait indiqué que des mercenaires avaient commis de "graves violations des droits de l’homme" en Libye, dont des "exécutions sommaires, des actes de torture ou encore des disparitions forcées". Durant le conflit en Libye, l’opposition avait dénoncé la présence de mercenaires africains combattant aux côtés de l’ex-leader libyen Mouammar Kadhafi. AFP |
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