A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Côte d’Ivoire : Wattao l’insubmersible
La SE démantèle un réseau de proxénétisme nigérian au Mali
Affaire de mœurs à l’Hémicycle : L’ASSAD aussi demande justice
Mise en œuvre de l’Accord : Les autorités intérimaires dans l’impasse
Volte-face de la CMA dans l’installation des autorités intérimaires à Kidal : Que fera à présent le gouvernement malien ?
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

Diamond Cement et CIMAF : Le ciment à l’honneur

Le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a salué les dirigeants des deux unités de production de ciment qui opèrent en terre malienne, Diamond Cement et CIMAF.

Lire

22-02-2017

1ère édition du Forum Industriel de la Construction : Un tremplin pour la promotion du Ciment ‘’Made in Mali’’

 

Mise en œuvre de l’Accord : Les autorités intérimaires dans l’impasse

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Le Pretoire | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Côte d’Ivoire : ce qu’il faut savoir avant la reprise du procès de Simone Gbagbo
Rencontre d’échanges du Parena sur l’insécurité au Centre du Mali
Côte d’Ivoire : Wattao l’insubmersible
Situation du pays
Après l’échec de l’installation de l’autorité interimaire à Kidal : Incertitudes autour de la reprise du MOC
Autorités intérimaires : Moussa Ag Acharatoumane voit un nouvel élan à l’accord
Volte-face de la CMA dans l’installation des autorités intérimaires à Kidal : Que fera à présent le gouvernement malien ?
MAROC
850 clandestins forcent la frontière espagnole en 4 jours

En quatre jours, plus de 850 migrants africains sont parvenus à pénétrer depuis le Maroc dans l’enclave espagnole de Ceuta et donc dans l’Union européenne en forçant la barrière frontalière, sur fond de tension entre Bruxelles et Rabat. Lundi "vers 3H30 du matin (4H30 GMT), près de 600 migrants subsahariens ont tenté d’entrer à Ceuta" dont "359 ont réussi", a indiqué la préfecture de l’enclave dans un communiqué. "Ils sont entrés après avoir cassé les portes d’accès avec des cisailles et des marteaux" et "n’ont pas eu à prendre d’assaut" la clôture grillagée de six mètres de haut, a précisé un porte-parole de la préfecture. Leur entrée s’est produite, selon cette source, "dans la même zone difficile à surveiller" que vendredi, quand les autorités espagnoles avaient comptabilisé 498 migrants ayant réussi à passer sur 700 l’ayant tenté. Selon Isabel Brasero, porte-parole à Ceuta de la Croix-Rouge, il n’y a pas eu cette fois de blessés très graves parmi eux : "nous avons transféré onze personnes à l’hôpital, huit avaient besoin de points de suture et trois de passer une radio". Selon la préfecture, "deux gardes civils et un immigrant ont été soignés pour des blessures d’une certaine gravité". L’enclave de Ceuta constitue - avec celle de Melilla - la seule frontière terrestre entre le continent africain et l’Union européenne (UE) et la surveillance de ces huit kilomètres est exercée par l’Espagne et le Maroc. - Différend Rabat-Bruxelles - Mais Rabat est en froid avec Bruxelles et a menacé à demi-mot de relâcher le contrôle exercé sur les migrants. Un différend oppose le Maroc à l’UE sur l’interprétation d’un accord de libre-échange sur les produits de l’agriculture et de la pêche. Dans un arbitrage rendu fin 2016, la Cour de justice européenne a décidé que le Sahara occidental - ancienne colonie espagnole contrôlée par Rabat - n’était pas concerné par cet accord, son statut n’ayant pas été arrêté par la communauté internationale. Depuis lors, des associations soutenant le Front Polisario - qui réclame l’indépendance du Sahara occidental - contestent certaines opérations commerciales. Le ministère marocain de l’Agriculture avait prévenu le 6 février que l’Europe s’exposait à un "véritable risque de reprise des flux migratoires que le Maroc, au gré d’un effort soutenu, a réussi à gérer".AFP

GAMBIE
Les disparus du régime de Yahya Jammeh

Lorsque Yahya Jammeh a fini par céder le pouvoir il y a un mois, peu de Gambiens se sont autant réjouis que Sarjo Manneh, animé de l’espoir de retrouver son fils disparu depuis une décennie. Mais depuis, ni sa famille, ni ses collègues n’ont appris quoi que ce soit sur le sort d’Ebrima Manneh, arrêté en juillet 2006 pour des raisons inexpliquées au siège du quotidien progouvernemental Daily Observer, où il travaillait. Le nouveau président gambien Adama Barrow a annoncé samedi la création d’une "commission d’enquête sur la disparition de tous ceux qui ont été arrêtés sans laisser de traces" pendant les 22 ans du pouvoir de Yahya Jammeh, et dont le nombre est inconnu. Des agents de la redoutée Agence nationale de renseignement (NIA) sont venus arrêter Ebrima Manneh peu après un sommet africain dans cette ex-colonie britannique enclavée dans le Sénégal, à l’exception de son étroite façade maritime. Il n’a jamais été revu depuis. En 2009, la ministre de la Justice d’alors, Marie Saine-Firdaus, avait affirmé au Parlement que le journaliste n’était pas en détention. D’autres responsables, dont l’actuel chef de la police, ont par la suite prétendu qu’il était aux Etats-Unis. Mais il n’est réapparu ni à l’étranger ni en Gambie, contrairement à d’autres détenus, après le départ de M. Jammeh le 21 janvier pour la Guinée Equatoriale. "Mon espoir est brisé", lance son père. "Je veux traîner en justice Yahya Jammeh et ceux qui sont responsables de la disparition de mon fils", ajoute Sarjo Manneh. Le nouveau ministre de l’Intérieur, Mai Fatty, s’est engagé à constituer un groupe d’enquête dédié à ces disparitions forcées et aux "sites de détention secrets".- ’Cherché partout’ - Outre la NIA, dont le président Barrow a changé le nom et promis de recentrer les missions sur la collecte du renseignement plutôt que sur la propagation de la peur au sein de la population, le régime s’appuyait sur les "junglers", une unité d’une quarantaine de membres considérée comme les escadrons de la mort du régime. Dans la Gambie de Yahya Jammeh, personne n’était à l’abri, pas même les membres de sa garde rapprochée, comme Tumani Jallow, un militaire de 24 ans, disparu en septembre 2016, après un incendie au siège du parti au pouvoir.AFP

SOMALIE
Le président nationaliste Farmajo condamné à l’équilibrisme

Les scènes de liesse ayant suivi à Mogadiscio l’élection du président Mohamed Abdullahi Mohamed Farmajo, ne mentent pas : il jouit d’une véritable popularité auprès des Somaliens, qui se souviennent d’un Premier ministre à poigne, au discours nationaliste et au style direct. ,Mais, estiment les analystes, les qualités que lui reconnaît le peuple sont précisément celles qui pourraient l’empêcher de relever les défis qui l’attendent à la tête de cet Etat fédéral embryonnaire miné par les attaques des islamistes shebab, gangréné par la corruption, traversé de rivalités claniques et porté à bout de bras par la communauté internationale. Pourquoi est-il populaire ?
Lorsqu’il est Premier ministre - huit mois en 2010 et 2011-, son discours nationaliste assumé et sa volonté d’améliorer la gouvernance font mouche auprès du peuple : il réduit le nombre de portefeuilles ministériels, interdit les voyages non essentiels des membres du gouvernement à l’étranger et amorce un début de lutte contre la corruption. Son arrivée coïncide en outre avec une amélioration de la situation sécuritaire à Mogadiscio. Les shebab ont été contraints de se retirer de la capitale en août 2011 "mais c’est sous Farmajo que cette victoire s’est construite", note Roland Marchal, chercheur au Centre de recherches internationales de l’institut parisien de Sciences Po. Mohamed Farmajo est aussi très populaire au sein de l’armée, car son gouvernement paye à l’époque régulièrement les salaires des soldats. Mais, selon Rashid Abdi, spécialiste de la Corne de l’Afrique pour l’International Crisis Group, "il y a plusieurs risques liés au style de leadership qui était le sien lorsqu’il était Premier ministre". Et Abdirashid Hashi, directeur de l’Heritage Institute de Mogadiscio, estime que "les attentes à son égard sont démesurées : les problèmes qui minent la Somalie depuis trois décennies ne vont pas disparaître subitement avec son arrivée". Un nationalisme problématique ? Mohamed Farmajo dirige désormais une Somalie régie par une constitution provisoire. A ce titre, une de ses tâches principales est de bâtir les structures d’un Etat qui n’en sont qu’au stade d’embryon (armée nationale, commission électorale crédible, collecte d’impôts, Banque centrale, etc.).AFP

LIBYE
Dans l’impasse six ans après sa révolte populaire

Insécurité record, économie en lambeaux et rivalités politiques : la Libye reste engluée dans une interminable crise de transition six ans après le début de la révolte ayant mis fin à la dictature de Mouammar Kadhafi. "On s’est débarrassé d’un dictateur pour en voir apparaître 10.000 à sa place", se révolte Fatma al-Zawi, une habitante de Tripoli en faisant allusion aux seigneurs de guerre et à leurs milices qui font la loi dans le pays depuis 2011. Comme cette mère de famille quadragénaire, la plupart des Libyens semblent peu enthousiastes pour fêter l’anniversaire de la révolution. Les autorités ont pourtant prévu un programme d’activités sportives et culturelles sur la place des martyrs à Tripoli. Il s’agit de célébrer la révolte déclenchée le 17 février 2011 dans la foulée du Printemps arabe, et qui s’était transformée en conflit meurtrier ayant conduit à la chute du régime de Mouammar Kadhafi, huit mois plus tard. Dans la capitale comme ailleurs, la vie quotidienne est devenue une épreuve avec les pénuries d’électricité, de carburant et d’eau, la crise des liquidités et la dévaluation sans précédent de la monnaie nationale, mais aussi les violences. Les autorités se montrent incapables d’assurer les services de base car elles sont paralysées depuis six ans par les luttes d’influence sans merci entre tribus, courants politiques ou idéologies. "Les protagonistes n’ont pas compris qu’aucun courant idéologique ou clan politique ou tribal ne pouvait gouverner le pays tout seul après Kadhafi", explique Rachid Khechana, directeur du Centre maghrébin d’études sur la Libye (CMEL) basé à Tunis. "Le pays n’était pas prêt à une compétition démocratique ’classique’". - Terre de trafics - En l’absence de forces de sécurité régulières, ce riche pays pétrolier aux frontières poreuses est devenu un carrefour de contrebande d’armes et surtout de trafic lucratif de migrants d’Afrique sub-saharienne qui tentent la périlleuse traversée de la Méditerranée pour rejoindre l’Europe. Profitant du chaos, les jihadistes -notamment ceux du groupe Etat islamique (EI)- ont fait de l’immense territoire libyen un de leurs repaires, même s’ils ont perdu en décembre leur bastion de Syrte. .AFP

 

Journée culturelle Demisseni Blon : C’est parti pour la première édition !
Dans le cadre de ses activités, Maika service, en collaboration avec le ministère de l'éducation nationale, a organisé le samedi 18 février 2017, la première édition de la journée culturelle et citoyenne pour les enfants, dénommé « Demisseni Blon ». C'était au centre de loisirs auberge le Meguetana à Sirakoro. Le jeu concours inter-écoles a enregistré la participation de 5 écoles privées et (...)
 

Pyramide sanitaire : La PPM a assuré la disponibilité des médicaments à 96,58%
En 2016, le plan des activités opérationnelles de la Pharmacie populaire du Mali a été marqué par une maitrise des besoins du secteur public en médicaments essentiels. Le taux de disponibilité des médicaments du panier de l'ordre est de 96,58% sur toute la pyramide sanitaire. De résultats qui témoignent de la bonne santé de la PPM. Les administrateurs de la Pharmacie populaire du Mali ont (...)
 

© 1999-2017 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés