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CSA : Le MOC à Tombouctou et Kidal à partir du 20 janvier

La 23ème session ordinaire du Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation (CSA) s’est tenue le mardi 16 janvier 2018 au Centre régional de l’énergie solaire (CRES) de Badalabougou.

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19-01-2018

23ème session ordinaire du comité de suivi de l’accord : Un nouveau chronogramme fixé par les parties

 

Lutte contre le terrorisme : L’opération « Pagnali » pour étouffer les terroristes

 
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SENEGAL
Tuerie en Casamance : 22 personnes toujours en garde à vue

La garde à vue a été prolongée pour 22 Sénégalais arrêtés dimanche dans l’enquête sur le massacre de 14 personnes en Casamance, région forestière du sud du pays, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier. Il s’agissait des premières arrestations annoncées depuis le massacre, le 6 janvier, de 14 jeunes hommes venus chercher du bois dans la forêt protégée de Bayotte, proche de Ziguinchor, principale ville de cette région agricole et touristique du Sénégal bordée au nord par la Gambie et au sud par la Guinée-Bissau. "Les 22 sont toujours en garde à vue" à Ziguinchor, a affirmé à l’AFP cette source, sans plus de détail. A l’exception des affaires liées au terrorisme où elle peut atteindre douze jours, la garde à vue au Sénégal est de 48 heures, renouvelables une fois. Les personnes arrêtées dans l’enquête sur le massacre du 6 janvier comprennent notamment un journaliste local. "Son arrestation n’a rien à voir avec sa profession", a indiqué à l’AFP la même source, sans plus de précision. L’armée a engagé un ratissage en Casamance pour retrouver les auteurs de cette tuerie "tout en détruisant toutes les zones de transit et bases supposées ou réelles des bandes armées", selon un communiqué militaire publié mardi soir. Lors de ce ratissage, au moins un membre d’une "bande armée" qui s’apprêtait à "dépouiller" des populations dans une opération de diversion a été tué dimanche, selon l’armée, précisant que "des traces relevées sur le sol laissent supposer un bilan plus important".AFP

RD CONGO
"L’Etat n’existe pas" : un responsable protestant entre à son tour dans la crise politique

L’opposition et la majorité commentaient mercredi les propos jugés critiques envers la gestion de la République démocratique du Congo tenus la veille par un responsable protestant lors d’un culte à la mémoire de l’ex-président Laurent-Désiré Kabila, devant des proches de son fils et actuel chef de l’Etat. "J’ai l’impression que l’État n’existe pas vraiment", a déclaré mardi le révérend David Ekofo à l’occasion du 17e anniversaire de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, devant la femme de l’actuel président Joseph Kabila et les plus hautes instances de l’Etat. "Nous devons léguer à nos enfants un pays où l’Etat est réel, où tout le monde est égal devant la loi, que vous soyez général, ministre, où qui que ce soit", a poursuivi le responsable de la cathédrale du Centenaire protestant à Kinshasa, devant le Premier ministre et les présidents des deux chambres. Présentée comme le plus grand lieu de culte au Congo, cet édifice appartient à l’Eglise du Christ au Congo, qui regroupe des dizaines d’Eglises protestantes et évangéliques. "Dieu lui-même ne comprend pas pourquoi nous les Congolais nous sommes pauvres. D’autres pays ne vivent que d’une seule richesse, tourisme, pétrole banque. Nous Dieu nous a tout donné (...) C’est un péché pour le Congo d’être encore pauvre", a-t-il continué, dénonçant l’importation de nourriture et l’absence de routes. Ce discours a été écouté en silence dans la cathédrale du Centenaire protestant, avec des applaudissements lors des passages faisant vibrer la fibre nationaliste : "Le Congo nous appartient, il n’appartient pas aux Américains ni aux Français ni aux Belges". AFP

RD CONGO
Choléra à Kinshasa : l’OMS s’inquiète d’un "haut" risque de propagation

L’organisation mondiale de la Santé (OMS) s’est inquiétée lundi d’un "haut" risque de propagation de l’épidémie de choléra à Kinshasa, mégapole de quelque dix millions d’habitants avec des problèmes de sanitaires et d’évacuations des eaux aggravés par de récentes inondations. "Dans une grande ville comme Kinshasa, avec dix à douze millions d’habitants, avec les pluies, avec les inondations, le risque de la propagation de cette épidémie est très haut", a déclaré le docteur Matshidiso R. Moeti, directrice Afrique de l’OMS lors d’un point de presse. Depuis le début de la maladie en novembre, on a enregistré "531 cas, avec 32 décès", a précisé le directeur de cabinet du ministre de la Santé, Sylvain Yuma Ramazani. La maladie a atteint 21 des 35 zones de santé de la capitale, et "la situation est grave", a-t-il ajouté. L’OMS affirme avoir livré 11 tonnes de médicaments aux autorités congolaises (antibiotiques, produits contre la déshydratation). L’épicentre de la maladie est au camp Luka, un quartier déshérité du centre de Kinshasa, marqué par la promiscuité, l’absence de toilettes, le manque d’adduction d’eau. Au camp Luka, l’organisation Médecins sans frontières a installé une de ses deux unités de traitement depuis la semaine dernière. Les inondations à Kinshasa ont été provoquées par des pluies torrentielles dans la nuit du 3 au 4 janvier, avec une réplique dimanche 7 janvier, faisant au total 48 morts, selon les autorités. L’épidémie de choléra frappe 23 des 26 provinces de la RDC depuis 2017 avec "près de 50.000 cas, et autour de 1.000 décès", selon MSF. Il s’agirait de la pire épidémie de choléra dans le pays depuis 1994.AFP

NIGERIA
Vidéo de Boko Haram : "Nous ne reviendrons pas", affirment des lycéennes de Chibok enlevées

Le groupe jihadiste nigérian Boko Haram a diffusé lundi une nouvelle vidéo montrant 14 présumées lycéennes enlevées à Chibok (nord-est) en avril 2014. "Nous sommes les filles de Chibok (...) Par la grâce de Dieu, nous ne vous reviendrons pas", affirme l’une des jeunes filles s’exprimant au nom du groupe apparaissant dans cette vidéo de 21 minutes, dont trois tiennent des nourrissons dans leurs bras. C’est la première vidéo de ce genre depuis le mois de mai, lorsqu’une jeune femme affirmant être l’une des 219 lycéennes enlevées, était apparue brandissant une arme et refusant elle aussi de rentrer chez elle. Aucun élément n’indique quand et où ce message a été enregistré, ni si les personnes présentes sont sous la contrainte. "Nous plaignons les autres filles de Chibok qui ont choisi de retourner au Nigeria. Dieu vous a bénies et vous a amenées au +caliphat+ (...) mais à la place, vous avez choisi de retourner dans la mécréance", poursuit-elle à propos des filles ayant réussi à s’échapper lors de leur enlèvement il y a presque quatre ans. La jeune fille s’adresse aussi à leurs parents : "Vous devez vous repentir (...) les flammes de l’enfer sont votre destin si vous ne vous repentez pas, car Allah nous a créés pour que nous l’adorions". Elle remercie également le chef du groupe jihadiste, "notre père Abubakar Shekau, qui nous a mariées. Nous vivons dans le confort (...) Abubakar Shekau est notre chef". Donné plusieurs fois pour mort, Shekau apparait lui aussi sur la vidéo, tirant avec une mitrailleuse lourde avant de délivrer un sermon d’environ 13 minutes.AFP

 

FEBAK 2018 : Des participants jugent l’événement
Pour Cheick Tidiane Diagouraga, représentant de Fofy Industrie, l'organisation de la Febak de cette année est une réussite. "Le maquillage, la sécurité, la circulation entre les pavillons sont vraiment au top. Le jour de l'inauguration, il y a eu quelques incidents, la mise en place devait être terminée à 14 h, mais cela n'a pas été respecté. Alors que les Algériens avaient déjà fini de leur (...)
 

Santé publique : Près d’un patient sur cinq en Afrique a des complications après une opération chirurgicale selon une étude
Le taux de mortalité lors des opérations chirurgicales est deux fois plus élevé en Afrique qu'en moyenne dans le monde. C'est ce qui ressort d'une étude parue mercredi dernier dans la revue médicale ''The Lancet''. Selon ce rapport, près d'un patient sur cinq en Afrique a des complicationsaprès une opération. Toutefois cette conclusion n'est pas partagée par le Professeur Aly Douro Tembely. (...)
 

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