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Bavure ou excès de zèle

C’est aux larges de Gorée que le navire battant pavillon tanzanien qui s’apprêtait à débarquer ses marchandises au port de Dakar au profit d’une la société malienne, CARMA – Mali Sarl... Lire

02-09-2014

Navire coulé au large des côtes sénégalaises : le Mali au bord de l’indignation

 

Alger II s’ouvre ce matin : comment gérer le piège du statut particulier ?

 
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Situation du pays
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Maroc
Vive tension à Tanger entre Marocains et migrants subsahariens
Un ressortissant sénégalais est mort après avoir été égorgé lors d’affrontements dans la nuit de vendredi à samedi à Tanger. Quatorze personnes ont été blessées. Le parquet a ouvert une enquête et neuf personnes dont les auteurs présumés du meurtre ont été interpellés. Les associations de défense des migrants dénoncent la multiplication d’agressions racistes, notamment dans ce quartier populaire de Boukhalef. Il y a quinze jours à peine des heurts similaires avaient éclaté à Boukhalef, un quartier nouvellement construit de Tanger. Depuis deux ans, cette zone a connu l’installation progressive de nombreux migrants clandestins en attente de passer en Espagne. Des habitants subsahariens, contactés par RFI, accusent les promoteurs et les syndics d’être derrière des expéditions punitives pour pousser au départ ceux qui occupent illégalement des logements non vendus. Si la cohabitation reste la plupart du temps pacifique avec les résidents marocains, la consommation d’alcool en public ou le tapage nocturne, contribue à exacerber les tensions entre les communautés. La région de Tanger compterait plus d’un millier de migrants subsahariens. Le Maroc avait pourtant entamé en janvier dernier une vaste campagne de régularisation pour ses quelque 30 000 sans-papiers. Mais avec un SMIC (Salaire minimum de croissance) à moins de 300 euros et les manifestations récurrentes de xénophobie, nombreux sont ceux à préférer rejoindre l’Europe clandestinement. RFI
Libye
A la dérive face aux milices armées
Le gouvernement libyen démissionnaire , exilé dans l’Est, a reconnu ne plus contrôler les ministères et services de l’Etat à Tripoli, nouvelle illustration de la dérive d’un pays livré aux milices armées. Cet aveu d’impuissance vient confirmer que la capitale est désormais aux mains des miliciens -islamistes pour la plupart- qui ont chassé le 22 août, au prix de violents combats, leurs rivaux, proches du gouvernement démissionnaire, de l’aéroport situé au sud de la ville. Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011 après huit mois de révolte armée, les différentes milices qui l’ont combattu font la loi dans le pays plongé dans le chaos et où aucune autorité n’a réussi à rétablir l’ordre. Dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi, le gouvernement provisoire dirigé par Abdallah al-Theni a précisé que les milices armées empêchaient les services de l’Etat de fonctionner dans la capitale. Ce gouvernement expédie les affaires courantes après avoir remis jeudi sa démission au Parlement élu le 25 juin et qui siège aussi dans l’est du pays pour échapper à la pression des milices armées. M. Theni a accusé le 25 août les membres de la puissante milice de "Fajr Libya" (Aube de la Libye) d’avoir incendié et pillé sa résidence dans le sud de Tripoli après avoir conquis l’aéroport de la capitale aux miliciens de Zenten (ouest). L’une des factions de Fajr Libya s’est installée dimanche dans l’une des annexes de l’ambassade des Etats-Unis, affirmant vouloir contrôler ce complexe évacué le 26 juillet. AFP
Algérie
Le complexe gazier d’In Amenas redémarre 18 mois après l’attaque
Le complexe gazier algérien d’In Amenas est en train de reprendre ses activités normales plus de 18 mois après une attaque d’islamistes dans laquelle 40 salariés avaient été tués, a annoncé lundi le groupe norvégien Statoil. Partenaire du projet avec l’algérien Sanotrach et le britannique BP, Statoil a indiqué qu’il allait renouer avec les rotations "ordinaires" de personnel que la compagnie pétrolière avait suspendues dans l’attente de la mise en place de mesures de sécurité. "C’est une région troublée et nous évaluons la situation en permanence pour être prêts à réagir au cas où la situation le demanderait", a déclaré à l’AFP un porte-parole du groupe, Knut Rostad. Du 16 au 19 janvier 2013, le site gazier de Tiguentourine situé près d’In Amenas, à 1.300 km au sud-est d’Alger, avait été la cible d’une attaque puis d’une prise d’otages par un groupe d’islamistes, suivies d’un assaut de l’armée algérienne. Au total, 40 personnes travaillant sur le site avaient péri, dont cinq Norvégiens salariés de Statoil, de même que 29 ravisseurs. Trois autres assaillants avaient été capturés. La sécurité sur le complexe gazier était trop tributaire de l’armée algérienne, avait conclu l’an dernier une enquête commandée par Statoil. Des mesures de sécurité concrètes ont depuis été mises en place, l’organisation entre partenaires remodelée et la coordination avec les autorités algériennes améliorée, selon la compagnie. AFP
RDC
Emotion après la mort du général Bahuma, héros discret des FARDC
L’émotion est vive en République démocratique du Congo (RDC) après la disparition, dimanche 31 août, de celui que l’on considère comme l’un des héros de la guerre contre les groupes armés dans l’est du pays. Le général Lucien Bahuma s’est éteint en Afrique du Sud des suites d’un violent malaise cardiaque. Lucien Bahuma, ce général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) était avant tout un homme de terrain. Pour le voir, il fallait donc, généralement, s’approcher de la ligne de front. Petit, le regard rieur, cet homme discret, qui fuyait les micros, n’était jamais très loin de ses troupes : souvent penché sur une carte, ou en train de donner des ordres à ses hommes. Sa grande victoire restera l’offensive éclair qu’il a menée face à la rébellion du Mouvement du 23-mars (M23). Fin tacticien, formé en RDC mais aussi en France, il est nommé en juin 2012 à la tête de la 8e région militaire pour reprendre les choses en main. L’armée congolaise y enchaîne les défaites face au M23, dont la plus humiliante est la prise de la ville de Goma en novembre 2012. Un an plus tard, après avoir simplifié la chaîne de commandement, placé des hommes de confiance et bénéficié du soutien de Kinshasa pour que ses troupes soient payées, il efface en deux semaines près d’un an d’humiliations répétées face aux rebelles, et devient ainsi l’auteur de l’une des premières victoires militaires des FARDC depuis la décolonisation. RFI
 

Exposition-peinture : Un hommage à des figures emblématiques du Mali
Les « Figures du Mali », est le titre d'une exposition de peinture dont le vernissage s'est déroulé, samedi dans les locaux de la galerie « Médina » à Médina-Coura, en face de l'ECICA. Sory Kanté, l'artiste plasticien qui expose ainsi, vient d'achever ses études au Conservatoire des arts multimédia Balla Fasseké. L'exposition s'affiche dans une grande salle où le visiteur peut admirer une (...)
 

Les vaccins antipolio peut-être inefficaces contre certaines souches mutantes
Les vaccins antipolio actuels pourraient être inefficaces contre des souches mutantes du virus responsables d'une épidémie particulièrement meurtrière en République démocratique du Congo en 2010, selon une recherche lundi. Un virus mutant jusque-là inconnu avait été isolé du sérum sanguin d'une personne décédée de la polio lors de cette épidémie en RDC. Celle-ci avait vu 445 personnes (...)
 

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