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Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
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Coopération Sino-Malienne : Le visa chinois au menu des débats
Senat-politique : Histoire d’un clergé au Mali
Kidal : Les conciliabules continuent pour un cessez-le feu entre la CMA et le GATIA
Collectif UAP-CCM : L’ambassade du Canada au Mali et ses anciens employés bientôt devant la Justice
 
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Le Snesup exige l’annulation de l’ arrêté d’heures supplémentaires

Parmi les points de revendication actuels du Snesup figure la brûlante question du payement immédiat de deux mois d’heures supplémentaires...

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23-07-2017

Grève des enseignants de l’enseignement supérieur : L’épineuse question d’heures supplémentaires qui divise les grévistes et le doyen de la FSEG

 

Front social : Les services rattachés au ministère du travail menacent d’aller en grève illimitée à partir du 1er août

 
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Sur le fil de l'actualité...
Coopération Sino-Malienne : Le visa chinois au menu des débats
Paix et de stabilisation du Mali : Trois innovations majeures apportées au mandat de la MINUSMA
Le Président à Abu d’Abi : Reconnaissance du Mali et Plaidoyer pour le G5 Sahel
Situation du pays
Ansongo : sept jeunes filles échappent à une tentative d’enlèvement
Koro : l’armée repousse une « attaque terroriste »
Résultats du Baccalauréat 2017 : 32,64% de taux de réussite contre 24,26% en 2016
ALGÉRIE
Les barrières aux importations alarment les sociétés locales

Destinées à préserver les devises de l’Algérie, les restrictions croissantes aux importations nuisent paradoxalement aux sociétés locales, s’alarment experts et chefs d’entreprise qui craignent fermetures d’usines et pertes d’emploi. La dégringolade, depuis 2014, des prix du pétrole qui fournit à l’Algérie 95% de ses devises, a creusé le déficit commercial. Elle a également fait fondre ses réserves de change, amassées au temps du baril à 100$ et passées de 195 milliards de dollars en mars 2014 à 108 milliards en juin dernier. Pour tenter de stopper l’hémorragie, le gouvernement a instauré des quotas d’importation de certains produits et imposé l’obtention d’une licence fixant la quantité que l’importateur est autorisé à faire entrer dans l’année. En 2016, étaient seuls concernés les véhicules, le ciment et les ronds à béton. Ces premières restrictions avaient permis de faire baisser de cinq milliards de dollars la facture des importations, ramenée à 46,7 mds contre 51,7 mds en 2015. Mais depuis le début 2017, la liste des marchandises soumises à licence n’a cessé de s’allonger et comprend désormais une trentaine de produits agricoles, agro-alimentaires ou industriels. Un inventaire à la Prévert où se côtoient notamment bois, céramique, viandes bovines, fromages, citrons frais, pommes, bananes, orge, ail, double concentré de tomates, réfrigérateurs, machines à laver, téléviseurs, téléphones mobiles, cosmétiques ou aliments pour bétail. En juillet, l’importation de 24 nouveaux produits - dont sauces et soupes industrielles, robinets, barres chocolatées, pâtes, jus de fruits et eaux minérales, briques et tuiles ou produits finis en plastique - a été interdite en attendant l’octroi de licences. "Le gouvernement entendait réduire de 10 milliards de dollars la facture des importations pour 2017. Or, cet objectif est loin de se concrétiser, selon les dernières statistiques douanières", explique l’économiste Mouloud Hedir, soulignant que cette liste, qui évolue "de jour en jour", manque de clarté pour les entreprises.AFP

ANGOLA
L´Angola adopte une loi limitant les pouvoirs du futur président

Le parlement angolais a voté vendredi une loi limitant les pouvoirs militaires et sécuritaires du futur président de la République qui sera issu des élections générales du mois prochain pour remplacer Jose Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 1979 et qui a décidé de ne pas se représenter. Cette nouvelle loi, approuvée grâce à la large majorité de députés du Mouvement pour la libération de l’Angola (MPLA, au pouvoir), reconduit pour huit ans les dirigeants de l’armée, des services de renseignement et de la police, et empêche de fait le futur président de procéder à de nouvelles nominations. La loi encadre en effet strictement les conditions de départ des responsables concernés. Y figurent notamment la condamnation pour un crime ou le dépassement de la limite d’âge, mais pas le bon vouloir du chef de l’Etat. Ce texte a suscité une controverse en Angola, l’opposition accusant Jose Eduardo dos Santos de vouloir laisser un pouvoir militaire à sa main avant de quitter la présidence. "Cela signifie que le chef de l’Etat ne pourra démettre de leurs fonctions" plusieurs hauts responsables, a dénoncé Andre Mendes de Carvalho, député du parti CASA-CE (opposition). "Une loi ne peut pas être adoptée comme ça à quelques semaines de la fin d’un mandat. De plus elle empêche le futur président de bien travailler", s’est indigné de son côté le principal parti d’opposition, l’Unita (Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola), pour justifier son vote contre le texte. Les Angolais sont appelés aux urnes le 23 août pour renouveler le Parlement. Le nouveau chef de l’Etat sera issu de la majorité présidentielle. Après 37 ans de règne sans partage, Jose Eduardo dos Santos, dont l’état de santé alimente de nombreuses rumeurs en Angola, ne se représente pas à la fonction suprême. Son dauphin, Joao Lourenco, vice-président du MPLA, devrait lui succéder si le parti gagne le scrutin.AFP

NIGERIA
L’ex-ministre du pétrole embourbée dans des affaires de corruption

Les affaires judiciaires s’accumulent autour de l’ex-ministre du Pétrole du Nigeria, donnant une idée de l’ampleur de la corruption au sein de ce secteur particulièrement lucratif dans le pays le plus peuplé d’Afrique. Si Diezani Alison-Madueke n’a formellement été inculpée pour le moment qu’au Nigeria, son nom est cité dans un nombre croissant d’affaires concernant le siphonnage de milliards de dollars des caisses de l’Etat et de contrats pétroliers. Première femme à devenir présidente du cartel pétrolier de l’OPEP, cette responsable politique de premier plan a toujours vigoureusement réfuté toutes les allégations à son encontre. Mais depuis qu’elle a quitté le gouvernement fin 2015, l’ancienne ministre a été impliquée dans des scandales de corruption, de détournement de fonds publics et de blanchiment d’argent qui touchent aussi bien le Nigeria que la Grande-Bretagne, l’Italie et les États-Unis. Pour Matthew Page, ancien spécialiste du Nigeria au département d’Etat américain, les poursuites engagées la semaine dernière par Washington pour saisir 144 millions de dollars d’actifs pourraient n’être que le début des ennuis judiciaires de Mme Alison-Madueke Outre-Atlantique. Ces actifs - dont un appartement à New York et un yacht - auraient été acquis par deux dirigeants nigérians de sociétés pétrolières avec les bénéfices tirés de contrats accordés par Mme Alison-Madueke. "Bien qu’il s’agisse de la première tentative des autorités américaines de récupérer les actifs qui auraient été volés par Diezani et ses sbires, ce ne sera certainement pas la dernière", affirme M. Page à l’AFP. Le président nigérian Muhammadu Buhari, élu en 2015 sur la promesse d’éliminer la corruption, a déclaré que des sommes "faramineuses" avaient été détournées par les administrations précédentes. Les premiers scandales ont commencé à éclater durant le mandat d’Alison-Madueke dans le gouvernement de Goodluck Jonathan, où elle fut l’un des ministres les plus influents de 2010 à 2015.AFP

CPI
Les juges réexamineront la demande de libération de Gbagbo

La chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a ordonné mercredi aux juges de première instance de réexaminer la demande de libération de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo pour le reste de son procès, une petite victoire pour l’ancien homme fort d’Abidjan. Premier ex-chef d’État remis à la CPI, Laurent Gbagbo avait fait appel en mars de la décision de la Cour de le maintenir en détention à La Haye pendant toute la durée de son procès pour crimes contre l’humanité commis lors de violences post-électorales ayant déchiré la Côte d’Ivoire en 2010-2011. "La chambre d’appel décide d’annuler la décision remise en question et ordonne à la chambre de première instance de mener un nouvel examen" pour "savoir si M. Gbagbo devrait continuer à être détenu ou devrait être libéré avec ou sans conditions", a déclaré le juge Piotr Hofmanski. L’ancien président, âgé aujourd’hui de 72 ans, et Charles Blé Goudé, ancien chef du mouvement des Jeunes patriotes fidèles à Laurent Gbagbo, sont accusés de quatre chefs de crimes contre l’humanité : meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains. Les deux hommes ont plaidé non coupable. Les violences avaient fait plus de 3.000 morts en cinq mois, entre décembre 2010 et avril 2011, dans les deux camps, lors de cette crise née du refus de l’ex-chef de l’Etat de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de la présidentielle de 2010. Le procès, qui devrait durer trois à quatre ans, s’est ouvert le 28 janvier 2016 à La Haye. Laurent Gbagbo avait été livré à la CPI en novembre 2011 et "le procureur est toujours dans le processus de collecte de preuves", a souligné M. Hofmanski.Chemise bariolée de rouge et de bleu, l’ancien homme fort d’Abidjan est apparu mercredi grisonnant et amaigri, les yeux fatigués. Un ample foulard marron autour du cou, il écoutait la lecture du résumé du jugement, l’accueillant avec des signes de tête et de légers sourires approbateurs.AFP

 

Culture : Le projet les ‘’Praticables’’ pour revivifier le théâtre malien
Encourager la production, la création, et la diffusion des œuvres théâtrales de qualité au Mali, redonner au théâtre la place qu'il occupait il y a des décennies dans la société civile malienne, consolider la formation des professionnels dans le domaine théâtral, contribuer au développement économique par la culture et particulièrement par le théâtre sont entre autres les objectifs du (...)
 

Prévention contre les épidémies des maladies infectieuses : Le projet EAH de l’Unicef enchante
L'Unicef a organisé ce jeudi 20 juillet 2017 à Mamissa dans la Commune de Zantièbougou, située à 45 km de Bougouni, une visite des réalisations dans le cadre de son projet de promotion d'eau, assainissement et hygiène (EAH) dans les structures de soins des districts sanitaires de Sikasso et Koulikoro Le projet de promotion d'Eau, Assainissement et Hygiène (EAH), fruit de la bonne (...)
 

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