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Les structures ciblées pour le contrôle

Des informations portant contrôle physique des agents de l’Etat circulaient. Dimanche soir, la nouvelle a quitté la phase des rumeurs pour devenir officielle... Lire

22-10-2014

Contrôle physique des agents de l’Etat : panique dans les cabinets ministériels

 

Blocage des négociations gouvernement-UNTM : Katilé écrit à Mara

 
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RDC
Indignation après l’expulsion d’un membre de l’ONU
Le départ précipité du patron de la division des droits de l’homme de l’ONU en RDC ne passe pas. Scott Campbell a été déclaré personna non grata par Kinshasa, au lendemain de la publication par ses services d’un rapport dénoncent des bavures policières. Le bureau des Nations unies n’a fait qu’agir « conformément à son mandat », souligne la délégation de l’Union européenne en RDC dans un communiqué. L’Union européenne dit donc s’attendre à ce que « les agents de la police nationale qui se seraient rendus coupables d’exactions répondent de ces actes devant la justice ». Un avis partagé par Didier Reynders, le ministère belge des Affaires étrangères par la voix de son porte-parole adjoint, Joren Vandeweyer : « Nous sommes évidemment très inquiets et on appelle les autorités congolaises à réviser leur décision au vu des engagements internationaux en matière des droits de l’homme... ». Cela ne semble pas être la voie choisie par Kinshasa pour le moment. Selon le Haut-commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme, le Prince Zeid, deux autres membres de son équipe ont également subi « menaces sérieuses » au cours de ces derniers jours. Une situation qualifiée d’« inacceptable » par le Haut-commissaire dans un communiqué. RFI
Tchad
Un ancien de la CotonTchad nommé à la tête de la Société d’électricité
C’est à la tête d’une entreprise régulièrement brocardée par les consom- mateurs, la Société nationale d’électricité, que Mahamat Adoum Ismaël a été nommé ce week-end par un décret du chef de l’Etat. Il y a un an, c’est un homme qui se disait meurtri qui a quitté la direction de la CotonTchad, l’entreprise cotonnière nationale, suite à des accusations de malversa- tion. Des accusations qui se sont éteintes en justice par un non-lieu, mais ne l’avaient pas empêché de passer une cinquantaine de jours en prison. La faute à la loi tchadienne sur la répression des crimes économiques, qui n’accorde pas d’égard à la présomp- tion d’innocence. Depuis sa sortie de prison, l’ancien patron des patrons qui traîne aussi une réputation de redresseur d’entreprises en difficulté n’a pas chômé : voyages, consultances. Il était encore sous contrat de consultance avec une entreprise de distribution de produits pétroliers quand il a été nommé à la tête de la Société nationale d’électricité. Mahamat Adoum Ismaël a l’avantage de connaître la maison pour y être déjà passé. Il n’empêche que le challenge reste entier. Pour préserver sa réputation, il devra agir pour que la fin des coupures de courant devienne enfin une réalité. RFI
Afrique du Sud
Cinq ans de prison ferme pour Pistorius
Après sept mois de procès, la juge a rendu sa sentence ce mardi en fin de matinée : Oscar Pistorius, l’athlète sud-africain reconnu coupable d’homicide involontaire après le décès de sa compagne, Reeva Steenkamp, en février 2013, est condamné à cinq ans de prison ferme. Ce matin, il a également écopé de trois ans avec sursis pour avoir tiré dans un lieu public. Avant cela, Thokozile Masipa a expliqué sa décision, rappelant les arguments des uns, des autres. Elle a indiqué que les services pénitenciers avaient été équipés pour accueillir des handicapés et que Pistorius ne devrait pas bénéficier d’aucun traitement privilégié. Dans la salle, il y a eu quelques secondes de flottement à l’énoncé de la peine, ensuite l’oncle d’Oscar Pistorius a baissé la tête. Pistorius lui, a été escorté hors de la salle par la police. Une heure plus tard, un fourgon a quitté le tribunal de Pretoria devant lequel une foule de près de 200 personnes était massée. A la sortie, la famille de la victime s’est faite discrète. La mère de Reeva, June Steenkamp, a estimé qu’il s’agissait d’une peine juste. Juste après l’audience, la famille d’Oscar Pistorius a fait une conférence de presse pour indiquer que le sportif ne ferait pas appel. L’oncle d’Oscar Pistorius a expliqué que la famille acceptait le verdict et la peine. RFI
Liberia
Appel à Dieu pour vaincre Ebola
La présidente du Liberia a appelé à la mobilisation de toutes les nations contre Ebola qui « ne connaît pas de frontières ». Sur le terrain, les Libériens se remettent à Dieu. Ils sont peut-être 300 à crier, chanter et surtout prier pour qu’Ebola disparaisse. Les croyants viennent écouter les sermons du révérend Clarence Paye Junior. « Ils pensent que seul Dieu peut régler ce problème. Personne n’a encore trouvé de solution. Donc les gens cherchent une intervention divine. Tout cela est très humain, explique le révérend. Quand on affronte une tragédie, on cherche un refuge. C’était pareil au temps de la guerre civile. Les gens venaient ici pour chercher la sécurité. Mais aujourd’hui, l’ennemi est invisible. Il est plus dangereux que les balles. » Le révérend est ingénieur de formation. Il a donc gardé un peu d’esprit cartésien : « Je suis un scientifique, je crois en la médecine. Si quelqu’un est malade, après la prière je l’emmène à l’hôpital. Dieu nous a donné les connais- sances médicales pour survivre. Donc c’est l’homme qui vous traite, mais au final c’est Dieu qui guérit. » Ezechiel Glasgow est dans le public. Depuis l’arrivée d’Ebola, il va à l’église trois fois par semaine. « Les mouve- ments ont réduit. On ne va plus voir nos familles. Moi, je me sens plus en sécurité dans l’église qu’à l’extérieur », dit-il. RFI
 

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Comment la diversité culturelle peut influencer la cohésion sociale ? La problématique était le 11 octobre 2014, au centre d'une causerie débat organisée par le Réseau Kya au Centre culturel Kôrè à Ségou. Pour entretenir l'auditoire ségouvien essentiellement composé de jeunes scolaires, sur le thème « diversité culturelle et cohésion sociale », le Réseau Kya, le réseau des opérateurs (...)
 

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