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Retour des djihadistes dans le sSahel : un défi sécuritaire à relever

L’UA a estimé que 6 000 combattants africains ont rejoint les rangs de l’EI et ces milliers de combattants sont susceptibles de revenir sur le continent...

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15-12-2017

Terrorisme : 6000 djihadistes débarquent, le Sahel s’inquiète

 

Incendie du marche rose : Les sinistrés en colère contre IBK

 
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Situation du pays
Justice : Les femmes des bérets verts marchent ce vendredi
L’année 2018 s’annonce mal pour le Mali sur le plan humanitaire : Plus de 4 millions de personnes seront dans le besoin, soit 22% de la population
Gouvernance du pays : Le général Moussa déclare la guerre à IBK
AFRIQUE DU SUD
Nouveau revers judiciaire pour Zuma dans une affaire de corruption

La justice sud-africaine a infligé mercredi un nouveau revers au président Jacob Zuma, empêtré dans une longue série de scandales, en lui ordonnant de mettre en place d’ici un mois une commission d’enquête sur la corruption à la tête de l’Etat. Cette décision intervient trois jours avant la conférence du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, qui doit choisir le successeur de M. Zuma à sa tête. Le chef de l’Etat avait saisi la justice pour obtenir l’annulation d’un rapport officiel très compromettant pour lui. Ce document met notamment en lumière l’implication d’une puissante famille d’hommes d’affaires, les Gupta, dans la gestion des affaires de l’Etat sud-africain, de la nomination de ministres aux pressions pour obtenir des contrats publics. Dans ses conclusions, l’auteur du rapport, l’ex-médiatrice de la République Thuli Mandosela, réclamait une commission d’enquête sur le sujet, que le président a toujours refusé. Mercredi, la Haute Cour de Pretoria a donné tort au chef de l’Etat, estimant qu’il avait fait preuve d’une "grave imprudence" en réclamant l’annulation du rapport. Le "comportement" de Jacob Zuma "n’est pas à la hauteur de ce qu’on attend d’un chef de l’Etat chargé de soutenir les institutions démocratiques" comme celle du médiateur de la République, a estimé dans sa décision le juge Dunstan Mlambo."Le rapport de la médiatrice a révélé des niveaux inquiétants de malversations et de corruption au mépris absolu de la bonne gouvernance", a encore asséné le magistrat. En plus de demander l’annulation de ce document embarrassant, Jacob Zuma avait également tenté d’en interdire sa publication.Dans un autre jugement, le même tribunal lui a ordonné de payer personnellement les frais engagés pour son action en justice.AFP

ANTITERRORISME
Mini-sommet à Paris pour la force G5 Sahel

Au lendemain du sommet sur le climat, la France réunit mercredi une vingtaine de dirigeants pour accélérer la mise en oeuvre de la nouvelle force conjointe G5 Sahel en raison de "l’urgence" sécuritaire sur le terrain. Cette "réunion de soutien" se tient à l’initiative d’Emmanuel Macron, qui a récemment jugé "urgent de renverser la tendance" au Sahel, où "les terroristes" ont "enregistré des victoires militaires et symboliques" ces derniers mois. Pour cela, le président français a convié au château de la Celle-Saint-Cloud, près de Paris, ses homologues du G5 Sahel : le Malien Ibrahim Boubakar Keïta, le Nigérien Mahamadou Issoufou, le Burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, le Tchadien Idriss Déby et le Mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz. A leurs côtés, des partenaires de la force commune : l’ONU, l’Union africaine, l’Union européenne, la chancelière allemande Angela Merkel et les chefs des gouvernements italien Paolo Gentiloni et belge Charles Michel. L’Arabie saoudite, les Emirats et les Etats-Unis y participent également. L’objectif est "d’accroître la mobilisation au profit du G5 Sahel sur les plans militaire, politique et financier", explique l’Elysée. La logique suivie est celle du "donnant-donnant" : "plus d’engagement des acteurs du G5 contre plus de soutien international", ajoute la présidence. Lancée en début d’année, l’initiative vise à former une force de 5.000 hommes, composée de soldats des cinq pays impliqués, d’ici la mi-2018. Elle a déjà un quartier général, à Sévaré au Mali, et a récemment mené une première opération dans la zone des "trois frontières" entre Mali, Niger et Burkina Faso. Ces combattants ont été en grande partie chassés par l’intervention militaire internationale lancée en janvier 2013.AFP

SOUDAN
Le pari des journaux en ligne pour contourner la censure

Assis dans son bureau donnant sur le Nil bleu à Khartoum, le journaliste soudanais Adil al-Baz assure qu’il ne craint plus la censure des autorités depuis qu’il a lancé son journal en ligne. "Nous sommes libres de publier ce que nous voulons sur notre journal en ligne", confie cet ancien rédacteur en chef d’un journal papier, dans les locaux de son nouveau média, lancé cette année. Dans un pays où la censure n’a cessé de croître au fil des ans, lui et d’autres journalistes ont quitté "le papier" pour tenter l’aventure du "net" dans le but de continuer à faire du journalisme indépendant. Environ une dizaine de journaux en ligne —tous en langue arabe— ont ainsi vu le jour cette année, au moment même où le redouté Service national du renseignement et de la sécurité (NISS) continuait à saisir des exemplaires de quotidiens après la publication d’articles hostiles au régime du président Omar el-Béchir. Au Soudan, les autorités s’appuient sur un arsenal législatif pour limiter la liberté de la presse, selon des journalistes qui déplorent une censure grandissante depuis l’indépendance du Soudan du Sud en 2011. "Un journal papier fait face à une nouvelle ligne rouge presque chaque jour", assure Adil al-Baz, emprisonné dans le passé pour la publication d’articles critiquant la politique du gouvernement dans le journal qu’il détenait alors, Al-Ahdath, fermé en 2012. Après avoir travaillé quatre ans au Qatar, il est rentré au Soudan l’an passé pour lancer un nouveau Al-Ahdath —cette fois en ligne— qui emploie aujourd’hui neuf journalistes. Depuis, il a publié plusieurs articles critiques qui, selon lui, auraient été difficilement imprimables dans son ancien journal.AFP

RDC
Une crise humanitaire de grande ampleur menace en 2018

Déplacement record de populations, centaines de milliers d’enfants en danger de mort, ONG sous financées, État sans moyen... : tous les signaux laissent redouter une crise humanitaire de grande ampleur en République démocratique du Congo (RDC) en 2018. "La situation en RDC risque d’être ignorée alors qu’elle est en passe de devenir la plus forte urgence en 2018", a déclaré mardi un cadre de l’Office des migrations internationales, Mohammed Abdiker, de retour d’un voyage dans ce géant d’Afrique centrale dont l’instabilité menace le cœur du continent. Vraie catastrophe humanitaire à venir, après le Soudan du Sud, le Yémen et l’exode des Rohingyas, ou stratégie de communication alarmiste des ONG et des agences des Nations unies, fatiguées de dénoncer leur sous-financement ? Même si l’on ne peut jamais exclure la deuxième réponse, les indices objectifs de crises multiples se sont multipliés tout au long de l’année. Avec une population chroniquement pauvre malgré les richesses de son sous-sol si mal partagées, la RDC a été le théâtre d’au moins trois conflits armés depuis quinze mois : recrudescence de l’activité des groupes armés dans les deux Kivus (est), crise du Kasaï (centre) depuis septembre 2016 et conflit Bantous/Pygmées dans le Tanganyika (sud-est). Ces violences ont entraîné en 2016 et 2017 les plus forts déplacements internes de populations au monde, touchant plus de personnes qu’en Syrie, en Irak ou au Yémen, d’après le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) et le Conseil norvégien des réfugiés. La RDC compterait actuellement quatre millions de déplacés, avec une progression de 1,7 million cette année, d’après ces deux sources.AFP

 

Fonds d’appui a l’industrie cinématographique : Une bouffée d’oxygène pour le secteur cinéma
Les députés ont voté la loi sur le Fonds d'appui à l'industrie cinématographique à 96 voix pour, zéro contre et zéro abstention, le 30 novembre 2017, dans la salle Modibo Keïta de l'Assemblée nationale. Elle vise à promouvoir et développer la production cinématographique et audio visuelle dans notre pays. En effet, le Fonds d'appui à l'industrie cinématographique reçoit en dotation initiale (...)
 

KAYES : Près de 1,5 million de Mild à distribuer
La région de Kayes avec un taux très bas de paludisme après la capitale, soit 27,4 % sur un taux record national de 35,7 %, accueille depuis le samedi 9 décembre 2017 une campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d'insecticide à longue durée d'action (Mild), 2e du genre dans cette même région après celle de 2014. Le lancement de cette campagne s'est déroulé dans le cercle (...)
 

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